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Niveau de confiance IA & outils de révision non exportés
ASTRAEOS
Étude Patrimoniale
Document de travail · En cours
Omar AOURAOU Farida AOURAOU
11 040 000 €Patrimoine net
10 350 000 €Immobilier
690 000 €Financier
92 000 €IFI
Table des matières
Audit patrimonial
Introduction
Situation du foyer
Composition du foyer
Coordonnées
Fiscalité
Régime matrimonial
Évènements familiaux
Situation professionnelle
Rappel des objectifs du client
Optimisation de la structure professionnelle et de l'efficience fiscale
Planification de l'autonomie financière et préparation de la retraite
Protection du conjoint et organisation d'une dévolution successorale maîtrisée
Analyse du patrimoine
Synthèse du patrimoine
Analyse des classes d'actifs
Analyse du passif
Analyse du budget
Synthèse du budget
Composition des revenus
Composition des charges
Analyse des ratios
Analyse de la retraite
Analyse de la fiscalité
Composition de la fiscalité
Analyse des sociétés
Analyse juridique
Analyse sociale
Optimisation de la trésorerie
Optimisation fiscale
Analyse des assurances
Assurance des personnes
Assurance des biens
Analyse matrimoniale
Régime matrimonial
Conséquences quant à la gestion des biens
Responsabilité face aux dettes
Conséquences en cas de séparation
Aménagements du contrat de mariage
Analyse successorale
Droits successoraux au sein du foyer
Analyse des successions selon l'ordre des départs
Synthèse des risques
Ingénierie patrimoniale
Préconisations
Chiffrage des préconisations
Synthèse des risques et préconisations
Plan d’actions
Tableaux annexes
Conclusion
Disclaimers
Audit patrimonial
Introduction
Au nom de l’ensemble de l’équipe du cabinet, nous vous remercions de la confiance que vous nous accordez dans la conduite de votre accompagnement patrimonial.
La présente étude a été élaborée avec le soin qu’exige une analyse de cette nature, au service des quatre piliers qui fondent notre approche : sécuriser, optimiser, développer et transmettre votre patrimoine.
Elle s’appuie sur les informations recueillies via le Document de Collecte d’Informations ainsi que sur les pièces transmises au travers de notre plateforme sécurisée. Elle reflète votre situation au mois de sa restitution, en intégrant les éléments les plus récents en notre possession ; les dates mentionnées peuvent ainsi varier selon les sources disponibles.
Notre démarche s’articule en deux phases successives et complémentaires.
1 L’audit patrimonial
Il établit un état des lieux détaillé de votre situation dans l’ensemble de ses dimensions. L’analyse mobilise des indicateurs, des tableaux et des représentations graphiques afin d’en offrir une lecture à la fois synthétique et contextualisée. Elle dresse un constat en identifiant les zones de risque et les opportunités inexploitées, dans l’ordre suivant :
Patrimoine — analyse des actifs et du passif.
Budget — étude des flux financiers, des revenus et des charges.
Fiscalité — analyse de l’imposition et identification des leviers d’optimisation.
Couverture des risques — examen des dispositifs assurantiels.
Matrimonial — prise en compte de la situation familiale et matrimoniale et de ses implications.
Succession — projection de la transmission patrimoniale à date.
2 L’ingénierie patrimoniale
Cette seconde phase découle directement des constats de l’audit. Elle formule des recommandations chiffrées et sourcées, en réponse à vos objectifs patrimoniaux. Chaque préconisation vise à vous offrir une vision claire, structurée et pragmatique, en vous donnant les étapes clés pour agir concrètement — avec les professionnels de votre choix, ou avec l’accompagnement de notre cabinet si vous le souhaitez.
Nous vous souhaitons une excellente lecture.
Audit patrimonial
Situation du foyer
Sources : 1 pièce
Parts fiscalesAvis d'impôt sur le revenu (confiance 100 %)
Lecture seule — la consultation des pièces se fait depuis le cockpit de collecte.
Composition du foyer
Le foyer réunit deux adultes et trois enfants.
Omar AOURAOU
Date de naissance08/05/196066 ans
Âge à la date de l’étude66 ans
Civilité—
NationalitéMA
Capacité juridique—
Statut professionnelRetraité
Farida AOURAOU
Date de naissance22/03/196858 ans
Âge à la date de l’étude58 ans
Civilité—
NationalitéMA
Capacité juridique—
Statut professionnelAutre
Trois enfants
Yanis — né(e) en 2009, 17 ans, mineur(e) — filiation et parent de rattachement à compléter
Inès — né(e) en 2012, 14 ans, mineur(e) — filiation et parent de rattachement à compléter
Adam — né(e) en 2016, 10 ans, mineur(e) — filiation et parent de rattachement à compléter
Identité et civilité — Pièce d’identité d'Omar AOURAOU
Nom
AOURAOUI
Nom d’usage
—
Prénom
OMAR
Identité et civilité — Pièce d’identité d'Omar AOURAOU
Nom
TESTEUR
Nom d’usage
—
Prénom
JEAN BAPTISTE
Identité et civilité — Pièce d’identité d'Omar AOURAOU
Nom
AOURAOUI
Nom d’usage
—
Prénom
OMAR
Identité et civilité — Pièce d’identité d'Omar AOURAOU
Nom
AOURAOUI
Nom d’usage
—
Prénom
OMAR
Identité et civilité — Pièce d’identité de Farida AOURAOU
Nom
MEHARZI
Nom d’usage
AOURAOU
Prénom
Farida
Identité et civilité — Pièce d’identité de Farida AOURAOU
Nom
—
Nom d’usage
—
Prénom
—
Identité et civilité — Pièce d’identité de l’enfant
Nom
AOURAOUI
Nom d’usage
—
Prénom
JAD OMAR
Identité et civilité — Pièce d’identité de l’enfant
Nom
AOURAOUI
Nom d’usage
—
Prénom
JAD OMAR
Identité et civilité — Livret de famille
Titulaires du livret de famille
AOURAOU Omar, MEHARZI Farida
Filiation et parent de rattachement — Livret de famille
Parents nommés et liens de filiation
—
Coordonnées
Adresse postale
Numéros de téléphone
Adresses électroniques
1 square de Padirac, 75016 PARIS
Omar—
Farida—
Omarmarvin@edilos.fr
Farida—
Fiscalité
Foyer fiscal : deux adultes, trois enfants à charge.
2 parts fiscales
Résidence fiscale : Omar (SA), Farida (SA).
Foyer non-résident : l'imposition en France porte sur les seuls revenus de source française (retenue à la source) et l'IFI sur les biens immobiliers situés en France.
Rattachement fiscal — Trois derniers avis d’impôt sur le revenu
Enfant à charge fiscalement
—
Rattachement fiscal — Trois derniers avis d’impôt sur le revenu
Enfant à charge fiscalement
—
Rattachement fiscal — Trois derniers avis d’impôt sur le revenu
Enfant à charge fiscalement
—
Rattachement fiscal — Trois derniers avis d’impôt sur le revenu
Enfant à charge fiscalement
—
Rattachement fiscal — Trois derniers avis d’impôt sur le revenu
Enfant à charge fiscalement
—
Rattachement fiscal — Trois derniers avis d’impôt sur le revenu
Enfant à charge fiscalement
—
Rattachement fiscal — Dernière déclaration 2042
Enfant majeur rattaché au foyer fiscal
—
Nombre d’enfants majeurs rattachés
—
Rattachement fiscal — Dernière déclaration 2042
Enfant majeur rattaché au foyer fiscal
—
Nombre d’enfants majeurs rattachés
—
Régime matrimonial
Omar et Farida se sont mariés le 14/06/2003 sous le régime de la Communauté réduite aux acquêts. Une procédure de divorce est en cours.
Type d’union : Mariage — Date de l’union : 14/06/2003
Contrat de mariage et aménagements : Régime légal, en l'absence de contrat de mariage.
Le régime matrimonial et ses conséquences sont analysés en détail dans la section Analyse matrimoniale.
Évènements familiaux
Une procédure de divorceest en cours. Le régime matrimonial reste applicable jusqu'au prononcé du divorce ; la vocation successorale du conjoint et les clauses bénéficiaires seront à réexaminer à l'issue de la procédure.
Événements familiaux — Livret de famille
Date du veuvage antérieur
—
Date de décès d’un enfant
—
Situation professionnelle
Omar AOURAOU est retraité(e), après avoir exercé la profession de Retraité. Son taux marginal d'imposition est estimé à 30 %.
Farida AOURAOU exerce la profession de Sans profession (Autre).
Audit patrimonial
Rappel des objectifs du client
Vos priorités patrimoniales se structurent autour de trois objectifs, qui guident l’ensemble des analyses et des préconisations de la présente étude.
1
Optimisation de la structure professionnelle et de l'efficience fiscale
Rationaliser la détention immobilière via la holding AOURAOU INVEST et les SCI (TRÉMOILLE, HORIZON, IMMO JAD, FALL), arbitrer IS/IR, et maîtriser l'IFI et l'imposition des revenus fonciers dans un contexte de non-résidence fiscale (Arabie Saoudite).
2
Planification de l'autonomie financière et préparation de la retraite
Sécuriser des revenus récurrents (foncier ~354 k€/an, pension, dividendes), fluidifier la trésorerie entre les sociétés et le foyer, et préparer les cessions en cours (Paris 20e) pour dégager des liquidités réinvestissables.
—par mois (minimum)
—horizon
3
Protection du conjoint et organisation d'une dévolution successorale maîtrisée
Anticiper les conséquences du divorce en cours sur le régime de communauté réduite aux acquêts, protéger le conjoint et organiser la transmission aux 3 enfants mineurs (Yanis, Inès, Adam) en intégrant la dimension internationale.
Audit patrimonial
Analyse du patrimoine
Sources : 8 pièces · 2 contributions sans pièce identifiée
Valeurs mobilières (PEA + compte-titres)Support financier (confiance 100 %), Support financier (confiance 100 %), Support financier (confiance 100 %), Support financier (confiance 100 %), Support financier (confiance 100 %), Support financier (confiance 100 %)
Dette SCIBilan SCI (confiance 100 %), Bilan SCI (confiance 100 %)liste incomplète
Lecture seule — la consultation des pièces se fait depuis le cockpit de collecte.
Analyse du patrimoine
Synthèse du patrimoine
Cette section offre une vue d’ensemble du patrimoine, actifs et passifs, en abordant les montants, la composition, la diversification, la liquidité et la répartition au sein du foyer. Elle dresse une vision globale et synthétique, préalable à l’analyse détaillée de chaque catégorie d’actifs et du passif.
Patrimoine net & brut
Patrimoine brut
11 040 000 €
Valeur totale des actifs
Passif
0 €
Emprunts et dettes i
Patrimoine net
11 040 000 €
Brut − passif i
Patrimoine brut = valeur totale des actifs.Patrimoine net = valeur des actifs − valeur des dettes.
Actif
Passif
Audit patrimonial
Analyse du budget
Sources : 0 pièce · 2 contributions sans pièce identifiée
Loyers bruts annuelspièce non identifiée
Lecture seule — la consultation des pièces se fait depuis le cockpit de collecte.
Audit patrimonial
Analyse du budget
Le budget rapproche l’ensemble des revenus du foyer de ses charges récurrentes afin d’en dégager la capacité d’épargne et le reste à vivre. Il mesure l’équilibre entre les flux entrants (revenus professionnels, fonciers et mobiliers) et les flux sortants (train de vie, impôts, remboursements d’emprunt), et conditionne la capacité du foyer à financer ses projets et à développer son patrimoine.
Synthèse du budget
Le foyer perçoit des revenus annuels de 462 000 €, pour des charges de — (hors remboursements d’emprunt) et aucun service de la dette (foyer sans endettement). Il en résulte une capacité d’épargne de —. La composition des revenus et leur répartition entre les membres du foyer restent à préciser dans le détail ci-dessous.
Détail des revenus
Désignation
Montant
Omar
Farida
Commun
Total
Revenus professionnels
Revenus professionnels
Audit patrimonial
Analyse de la retraite
Audit patrimonial
Analyse des états retraite
La préparation de la retraite est, à tout âge, une composante essentielle de la vie patrimoniale et son anticipation permet de sécuriser les revenus futurs.
L’analyse des états retraite permet d’évaluer les droits acquis, de détecter d’éventuelles anomalies et d’identifier les actions à mettre en place pour optimiser la pension perçue. Cette section s’appuie sur les relevés de carrière et les estimations fournies par les régimes de retraite. Elle permet d’avoir une vision claire des trimestres validés, du montant projeté des pensions et des leviers d’optimisation pouvant être actionnés.
L’objectif est de déterminer si la situation actuelle est alignée avec les besoins et objectifs du foyer pour la retraite, et d’identifier les éventuelles stratégies à mettre en place pour compléter les revenus futurs et sécuriser le niveau de vie.
La non-résidence fiscale en Arabie Saoudite produit deux impacts majeurs sur la projection retraite.
D'une part, les revenus fonciers tirés d'immeubles situés en France demeurent potentiellement imposables en France selon les conventions fiscales applicables, mais leur imposition au niveau du foyer dépend du régime d'imposition retenu (IR ou IS selon la structure des SCI). L'absence de clarification sur le régime fiscal effectivement appliqué aux revenus de TRÉMOILLE et HORIZON crée une incertitude sur la projection nette des revenus disponibles en retraite.
D'autre part, le divorce en cours, intervenant alors que le couple réside à l'étranger, soulève une question de continuité patrimoniale : la répartition des actifs immobiliers et sociétaires entre les époux, intervenant en dehors du territoire français, nécessite une vigilance quant aux implications fiscales et successorales post-séparation, notamment pour préserver la pérennité des revenus fonciers alloués à chacun.
Rédigé par Romane
Bilan des droits acquis
Régime de base
Omar AOURAOU
Farida AOURAOU
Âge
66 ans
58 ans
Âge à la date de l’étude
Audit patrimonial
Analyse de la fiscalité
Sources : 7 pièces · 2 contributions sans pièce identifiée
Parts fiscalesAvis d'impôt sur le revenu (confiance 100 %)
Lecture seule — la consultation des pièces se fait depuis le cockpit de collecte.
Audit patrimonial
Analyse de la fiscalité
L’étude de la fiscalité permet d’appréhender le poids des impôts et taxes dans la gestion du budget et la constitution du patrimoine. Nous considérons l’impôt sur le revenu, les impôts fonciers, les contributions sociales, les taxes sur les plus-values immobilières et financières, l’impôt sur la fortune immobilière ainsi que d’éventuelles spécificités selon les informations transmises.
En examinant ces éléments, nous pouvons identifier les leviers d’optimisation et suggérer des stratégies d’adaptation en cas d’évolutions législatives susceptibles d’affecter la charge fiscale future.
Nous intégrons par ailleurs dans notre accompagnement une veille réglementaire qui pourrait influencer la stratégie fiscale afin qu’elle soit toujours efficiente.
Foyer non-résident fiscal français (résidence fiscale : SA) : l’imposition en France est limitée aux revenus de source française, avec une retenue à la source et un taux minimum d’imposition de 20 % (30 % au-delà du seuil légal). L’impôt sur la fortune immobilière ne porte que sur les biens immobiliers situés en France. Les conventions fiscales bilatérales priment et doivent être vérifiées au cas par cas.
Audit patrimonial
Analyse des sociétés
Sources : 2 pièces · 2 contributions sans pièce identifiée
Dette SCIBilan SCI (confiance 100 %), Bilan SCI (confiance 100 %)liste incomplète
Lecture seule — la consultation des pièces se fait depuis le cockpit de collecte.
Audit patrimonial
Analyse des sociétés
Nous effectuons une analyse attentive des sociétés et structures professionnelles du foyer en examinant les statuts, les états financiers et les éléments transmis, afin de détecter les risques de nature juridique et sociale ainsi que les opportunités financières et fiscales.
Nous identifions les impacts possibles en cas d'aléas (conflits entre associés, invalidité, décès) et prenons en compte les différentes phases du cycle de vie de l'entreprise, notamment la cession et la transmission.
Nous recensons les structures professionnelles et patrimoniales rattachées au foyer (sociétés civiles ou commerciales, entreprises individuelles), puis nous analysons chacune selon quatre axes (juridique, social, trésorerie, fiscalité) avant de consolider une synthèse d'ensemble. Structures retenues pour ce dossier : AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON.
Analyse des sociétés
AOURAOU INVEST
À instruire
Identité de la structure
Raison sociale : AOURAOU INVEST
Audit patrimonial
Analyse des assurances
Audit patrimonial
Analyse des assurances
L’analyse des couvertures assurantielles vise à recenser les garanties en place et à évaluer leur adéquation avec les objectifs patrimoniaux du foyer. Son objectif est de s’assurer que les membres du foyer et leur patrimoine bénéficient d’une protection suffisante face aux aléas de la vie.
Nous étudions ainsi les différentes catégories d’assurances couvrant :
Les personnes (prévoyance, santé, décès, dépendance).
Les biens (immobilier, véhicules, objets de valeur).
Les actifs professionnels, le cas échéant.
Analyse des assurances
Assurance des personnes
Confiance · à évaluer
L’assurance des personnes joue un rôle primordial dans la protection financière du foyer face aux aléas de la vie. Elle permet d’anticiper les conséquences d’un accident, d’une maladie, d’une invalidité ou d’un décès, en garantissant des revenus de substitution et en évitant une déstabilisation patrimoniale.
L’analyse de cette couverture repose sur trois axes majeurs :
La prévoyance, l’assurance décès et les autres dispositifs de protection du foyer.
La mutuelle et la complémentaire santé.
Les clauses bénéficiaires des contrats d’assurance-vie.
Son objectif est d’identifier les éventuelles lacunes de couverture et d’évaluer si les contrats en place sont en adéquation avec la situation du foyer et ses objectifs patrimoniaux.
Audit patrimonial
Analyse matrimoniale
Audit patrimonial
Analyse matrimoniale
Le cadre juridique de l’union d’un couple détermine la répartition des biens, leur mode de gestion ainsi que les conséquences en cas de séparation ou de succession. Il constitue un élément structurant dans l’organisation patrimoniale et influence directement la protection de chaque membre du foyer.
Chaque régime comporte des spécificités propres, notamment en matière d’acquisition des biens, de gestion des actifs communs et d’engagement vis-à-vis des créanciers. Son analyse permet d’anticiper les risques éventuels et, si nécessaire, d’envisager des ajustements.
Soumis au superviseur
Analyse matrimoniale
Régime matrimonial et gestion des biens
Confiance · à évaluer
Régime et date d’effet : communauté réduite aux acquêts — 14 juin 2003
Preuve de propriété : restituée ci-dessous, à partir des pièces déposées.
Acte authentique d'acquisition du bien d'usage
Mode de détention
Société Anonyme (SIMOBER)
Nature des droits détenus par le foyer
—
Propriétaires
—
Acte authentique d'acquisition du bien locatif
Mode de détention
—
Nature des droits détenus par le foyer
—
Propriétaires
—
Audit patrimonial
Analyse successorale
Audit patrimonial
Analyse successorale
Le cadre juridique de la succession détermine la répartition du patrimoine au décès, l’impact fiscal de la transmission et les droits des héritiers. Il influence directement la protection des proches et la pérennité du patrimoine.
Dans cette analyse, nous examinons plusieurs aspects clés :
Les droits successoraux au sein du foyer, en particulier entre les partenaires de vie.
L’historique des éventuelles donations réalisées et leur impact sur les abattements fiscaux et le calcul des droits de succession.
Les hypothèses en termes de partage de la succession du défunt et les conséquences en matière de réserve héréditaire et de quotité disponible.
Le chiffrage des droits de succession en tenant compte des régimes fiscaux applicables (notamment en matière d’assurance-vie) et des éléments figurant dans un éventuel testament.
Analyse successorale
Droits successoraux au sein du foyer
Confiance · à évaluer
Droit successoral
Procédure de divorce en cours Tant que le divorce n’est pas prononcé, le régime matrimonial continue de produire ses effets, mais le conjoint est réputé perdre sa vocation successorale ainsi que le bénéfice de la réversion : les dispositions relatives au conjoint survivant sont neutralisées.
Audit patrimonial
Synthèse des risques
0risques et opportunités recensés, regroupés par thématique
Cette synthèse rassemble l’ensemble des risques et des opportunités identifiés au fil de l’étude, regroupés par thématique. Elle offre une vue d’ensemble permettant de repérer rapidement les points appelant une action, sans se substituer aux analyses détaillées présentées dans chaque partie.
Ingénierie patrimoniale
Préconisations
Structuration des préconisations
Chaque zone de risque et chaque opportunité inexploitée mises en avant lors de l’audit font l’objet d’une étude attentive, afin de supprimer, contourner, assurer ou amoindrir le risque.
Une recommandation peut découler de la correction d’un point unique ou de la combinaison de plusieurs facteurs qui, ensemble, justifient une stratégie spécifique.
Chaque préconisation est numérotée et se déplie comme un accordéon. Elle débute par les risques qu’elle traite, ou par l’objectif du client qu’elle vise, et se termine par le bénéfice attendu de sa mise en place. Les risques traités sont cliquables et renvoient à leur fiche détaillée dans la synthèse des risques.
Les pictogrammes identifient la ou les missions servies. Survolez chaque mission ci-dessous pour en afficher la définition.
Sécuriser
Protéger le foyer et son patrimoine contre les aléas (décès, invalidité, litige, non-conformité) et réduire les risques identifiés.
Optimiser
Améliorer l’efficience du patrimoine à situation donnée : fiscalité, rendement, coûts et structuration juridique.
Développer
Faire croître le patrimoine et les revenus futurs : investissement, effet de levier, diversification et constitution d’épargne.
Transmettre
Organiser et alléger la transmission aux proches : donation, démembrement, clauses bénéficiaires et gouvernance.
Ingénierie patrimoniale
Chiffrage des préconisations
Le chiffrage est constitué à la fois des potentielles économies réalisées grâce aux préconisations de sécurisation et des gains immédiats ou futurs.
Le résultat indiqué ne représente pas l’enrichissement du patrimoine global sur la période estimé, mais la différence estimée entre le maintien de la situation actuelle et la mise en place des préconisations.
PréconisationsImpact quantifié et hypothèsesRéviser et démembrer les clauses bénéficiaires de l'assurance-vieÀ calculer dans un module traçable avant validationStructurer la gouvernance des SCI sous la holding AOURAOU INVESTÀ calculer dans un module traçable avant validationRéemployer le produit des cessions (Paris 20e) en contrat de capitalisationÀ calculer dans un module traçable avant validationPlan de rénovation énergétique du parc locatif (DPE)À calculer dans un module traçable avant validationOrganiser la trésorerie de retraite et la transmission aux 3 enfantsÀ calculer dans un module traçable avant validationImpact total documenté—
Aucun montant n’est extrait automatiquement d’une phrase de bénéfice. Un chiffre n’apparaît ici qu’après calcul explicite, avec ses données d’entrée, sa formule, sa date et ses hypothèses.
Ingénierie patrimoniale
Synthèse des risques et préconisations
Matrice à générer
La matrice apparaîtra après la génération du bilan, puis des préconisations. Aucun exemple de dossier n’est prérempli.
Ingénierie patrimoniale
Plan d’actions
Plan d’actions
Réviser et démembrer les clauses bénéficiaires de l'assurance-vie
Révision immédiate des clauses : Retirer la désignation du conjoint
Révision immédiate des clauses : Désigner les trois enfants par parts égales
Révision immédiate des clauses : Prévoir des bénéficiaires de second rang
Démembrement de la clause : Quasi-usufruit temporaire au profit d'un tiers de confiance
Démembrement de la clause : Nue-propriété aux enfants
Démembrement de la clause : Convention de quasi-usufruit enregistrée
Structurer la gouvernance des SCI sous la holding AOURAOU INVEST
Consolidation sous holding : Apport ou cession des parts de SCI à AOURAOU INVEST
Consolidation sous holding : Régime mère-fille sur les dividendes
Consolidation sous holding : Convention de trésorerie intragroupe
Pacte d'associés : Clauses d'agrément et de préemption
Pacte d'associés : Gouvernance et pouvoirs du gérant
Pacte d'associés : Sort des parts en cas de divorce
Réemployer le produit des cessions (Paris 20e) en contrat de capitalisation
Contrat de capitalisation multisupport
Ingénierie patrimoniale
Tableaux annexes
LE PER (plan épargne retraite) : épargne long terme avec des cas de déblocages anticipés
Principe : les versements sont déductibles fiscalement lors de l’épargne puis fiscalisés à la sortie
Réserve non-résident : déductibilité et fiscalité de sortie s’apprécient au regard de la convention fiscale du pays de résidence (retenue à la source possible)
À la sortie
3 types de versements différents
Volontaires déduits
Volontaires non déduits
Épargne salariale exonérée
Versements volontaires déduits :
Rente : abattement de 10 % puis IR / PS en fonction de l’âge
Capital : PFU (30 %) ou barème progressif (sur les gains) et IR (versements)
Versements volontaires non déduits :
Rente : IR + PS en fonction de l’âge
Capital : PFU ou barème progressif (gain) / Exonéré (versements)
Épargne salariale exonérée à l’entrée :
Rente : IR + PS en fonction de l’âge
Capital : PS (gain) / Exonéré (versements)
Au décès
PER compte-titres :
Intègre l’actif successoral puis imposition au barème progressif
PER assurance
Décès avant 70 ans : fiscalité de l’assurance-vie (990 I du Code général des impôts)
Décès après 70 ans : fiscalité de l’assurance-vie (757 B du Code général des impôts)
Exonération du bénéficiaire en cas de versements supérieurs à 15 ans
Cas d’exonération :
En phase d’épargne (avant la retraite) : conjoint et partenaire de PACS
En phase de liquidation (à la retraite) : conjoint, partenaire de PACS, enfants, petits-enfants, parents, grands-parents
Rente taxée au bénéficiaire : IR + PS à taux réduit (9,10 %)
Avantages
Déduction fiscale
Fiscalité avantageuse au décès
Préparation de la retraite
Capitalisation
Choix de la sortie (rente ou capital)
Transmission facilitée
Inconvénients
Frais
Faibles cas de déblocage
Capital bloqué jusqu’à la retraite
Ingénierie patrimoniale
Conclusion
La présente étude patrimoniale a été réalisée en tenant compte de votre situation familiale actuelle, de la composition de votre patrimoine et de vos revenus, ainsi que des dispositions légales, civiles et fiscales en vigueur à la date de cette étude.
Toutefois, le patrimoine est une réalité évolutive, qui s’inscrit dans un environnement économique et un cadre juridique en constante évolution. Dès lors, les recommandations que nous vous proposons ici peuvent être amenées à évoluer et à être ajustées ou complétées, au fil du temps.
C’est pourquoi nous vous recommandons d’actualiser régulièrement cette étude auprès de notre cabinet. Notre connaissance approfondie de votre dossier patrimonial et notre veille permanente sur les évolutions légales et fiscales nous permettront de vous accompagner durablement, en sécurisant les choix stratégiques que vous aurez mis en place.
Nous restons à votre entière disposition pour assurer ce suivi patrimonial dans la durée.
Ingénierie patrimoniale
Disclaimers
Absence de conseil en investissement et d’intermédiation
La présente étude patrimoniale est purement informative et ne constitue en aucun cas un conseil en investissement financier au sens du code monétaire et financier.
Elle ne saurait être assimilée à une prestation relevant d’un statut réglementé tel que Conseiller en Investissements Financiers (CIF), Intermédiaire en Assurance (IAS) ou Intermédiaire en Opérations de Banque et en Services de Paiement (IOBSP).
Responsabilité et libre arbitre du Client
Les informations et analyses fournies dans cette étude sont de nature générale et ne constituent pas un engagement contractuel.
Le client conserve l’entière responsabilité des décisions prises à la suite de cette étude et reconnaît expressément que le prestataire ne pourra être tenu responsable des conséquences de toute décision ou action engagée sur la base des éléments fournis.
Performances simulées
Les performances affichées dans cette étude sont données à titre strictement indicatif. Elles sont fondées sur des hypothèses de rendement net qui ne constituent en aucun cas une garantie. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les simulations présentées n’ont pas de valeur contractuelle et ne peuvent engager la responsabilité du cabinet. Toute décision d’investissement doit être prise en fonction de la situation patrimoniale, fiscale et financière propre à chaque client, et après analyse complète des risques associés.
Le volet de révision, pas à pas
Sélectionnez
Cliquez un bloc de texte, ou surlignez une phrase, pour cibler précisément ce que vous voulez réviser.
Transformations IA
Six retouches du texte : reformuler, approfondir, simplifier, corriger, compléter, ajuster. Chacune propose un aperçu réel que vous appliquez ou annulez.
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Immobilier d’usageCatégorie d’actif : Appartement
1 800 000 €
—
Emprunt immobilier
—
Immobilier de rapportCatégorie d’actif : Immeuble d'habitation et de commerce (rez-de-chaussée en boutique, cuisine et deux pièces ; premier étage en deux appartements ; deux bâtiments en aile à gauche) · appartement · appartement, cave, emplacement de voiture (copropriété)
8 550 000 €
—
Emprunt à la consommation
—
Patrimoine professionnelCatégorie d’actif : Société civile immobilière · Société civile · SAS
—
—
Emprunt pour l’investissement
—
LiquiditésCatégorie d’actif : Compte joint · Compte courant · Compte Sur Livret et LDD Solidaire
Valeurs mobilières & autres placementsCatégorie d’actif : LDD Solidaire
3 213 497 €
—
Total actif
11 040 000 €
—
Total passif
0 €
Actif net i11 040 000 €
Synthèse du patrimoine
Diversification du patrimoine
La diversification, pilier de la gestion du risque patrimonial, conduit à analyser la répartition du patrimoine entre différentes classes d’actifs. Une allocation équilibrée réduit l’exposition aux risques propres à un marché ou à un secteur et optimise la performance globale. Les catégories retenues sont les suivantes :
Immobilier et placements fonciers — immobilier d’usage (résidence principale ou secondaire), immobilier de rapport (location nue ou meublée, LMNP, LMP, en nom propre ou via une structure à l’impôt sur le revenu), parts de SCPI et fonds immobiliers (OPCI, SIIC), forêts et terres agricoles.
Actifs professionnels — sociétés d’exploitation, sociétés civiles patrimoniales (SCI, SARL de famille soumises à l’impôt sur les sociétés), holdings de détention et de gestion de participations.
Actifs financiers — comptes-titres ordinaires, PEA et PEA-PME, assurances-vie et contrats de capitalisation, épargne retraite et salariale (PER, PEE), liquidités sur livrets réglementés et non réglementés.
Actifs alternatifs — cryptomonnaies et actifs numériques, investissements tangibles (bijoux, objets d’art, vins, montres de collection, véhicules anciens, métaux précieux).
Autres catégories — private equity et capital-investissement, dettes privées et prêts participatifs, actifs incorporels (propriété intellectuelle, brevets, droits d’auteur, marques).
Actif
Monsieur
Madame
Commun
Total
Immobilier d’usage
——
——
—
1 800 000 €—
Immobilier de rapport
——
——
—
8 550 000 €—
Patrimoine professionnel
——
——
—
——
Liquidités
——
——
—
370 000 €—
Assurance-vie / Capitalisation
——
——
—
320 000 €—
Valeurs mobilières & autres placements
——
——
—
3 213 497 €—
Total actif
——
——
—
11 040 000 €—
11 040 000 €
Immobilier d’usage1 800 000 €13 %
Immobilier de rapport8 550 000 €60 %
Patrimoine professionnel—0 %
Liquidités370 000 €3 %
Assurance-vie / Capitalisation320 000 €2 %
Valeurs mobilières & autres placements3 213 497 €22 %
Liquidité du patrimoine
La liquidité mesure la capacité du foyer à mobiliser rapidement des fonds en cas de besoin, tout en veillant à la cohérence avec ses objectifs patrimoniaux et ses horizons d’investissement. Trois niveaux sont distingués :
Actifs hautement liquides — disponibles immédiatement et sans perte de valeur (comptes courants, livrets d’épargne réglementés, certains fonds monétaires).
Actifs moyennement liquides — mobilisables sous quelques jours à quelques semaines, avec un éventuel impact fiscal ou des frais (titres cotés, PEA, assurance-vie).
Actifs faiblement liquides — nécessitant un délai plus long ou soumis à des contraintes de marché (immobilier, private equity, parts de sociétés non cotées, certains contrats de capitalisation).
Niveau de liquidité
Monsieur
Madame
Total
Hautement liquide
——
——
——
Moyennement liquide
——
——
——
Faiblement liquide
——
——
——
Total
——
——
11 040 000 €—
11 040 000 €
Données non renseignées
Hautement liquide——
Moyennement liquide——
Faiblement liquide——
Il est usuellement recommandé de conserver l’équivalent de 3 à 6 mois de charges courantes en liquidités. Le foyer en détient 370 000 €, soit environ — mois de charges — une trésorerie à comparer au seuil de précaution habituel, dont l’éventuel excédent pourra être partiellement optimisé.
Répartition du patrimoine au sein du foyer
La répartition du patrimoine au sein du foyer repose sur la distinction entre biens propres et biens communs, selon le régime matrimonial, l’antériorité des acquisitions et d’éventuelles dispositions spécifiques. Elle permet d’apprécier l’équilibre patrimonial entre les conjoints et d’identifier d’éventuels déséquilibres susceptibles de fragiliser la sécurité financière en cas de séparation ou de décès.
11 040 000 €
Données non renseignées
Monsieur——
Madame——
Répartition par classe d’actifs
Monsieur Madame
Sous le régime de la Communauté réduite aux acquêts (procédure de divorce en cours), la répartition du patrimoine entre les conjoints sera déterminante pour la liquidation du régime et le partage à intervenir.
Analyse des classes d’actifs
Patrimoine immobilier
Confiance · à évaluer
Après la vue d’ensemble précédente, cette partie examine chaque catégorie d’actifs en détail — composition, revenus, fiscalité, risques et opportunités — en commençant par le patrimoine immobilier.
L’immobilier appelle une vision à long terme : compréhension des marchés locaux, évaluation des implications fiscales et de la liquidité, et arbitrage entre détention d’usage et de rapport pour servir les objectifs du foyer.
Réinitialiser le texte d’origine
Synthèse du patrimoine immobilier
10 350 000 €
Valeur totalei
1 800 000 €
Immobilier d’usage
8 550 000 €
Immobilier de rapport
—
du patrimoine global
Revenus & rendement locatif — biens en location
Revenus locatifs bruts
—
loyers annuels, hors charges
Rendement locatif net moyen
—
avant impôt, biens loués
Capital restant dû
0 €
financements en cours
Répartition du patrimoine immobilier—
Par destination
—
Immobilier d’usage——
Immobilier de rapport——
Par bien
—
Données non renseignées
Résidence principale——
Appartement meublé (LMNP)——
Appartement nu——
Parkings——
Détail bien par bien
Bien — immobilier d’usagerésidence du foyer · immobilier d’usage · à compléter
—
Bien
Acquisition
Détention
Valeur de marché
Coût d’acq. corrigé
Plus-value latente
—
—
—
—
—
—
Répartition de la propriété—
Stratégie
—
Capital restant dû
—
Charges annuelles
—
Plus-value
—
Financement
Capital restant dû
—
Statut
—
Encours bancaire
—
Le détail du prêt (établissement, taux, durée, mensualité) s’affiche dès qu’un financement est en cours — voir le thème « Sociétés » pour les biens financés via une société.
Bien non renseigné — la conséquence patrimoniale (fiscalité de la plus-value, retour de trésorerie en cas de revente) sera documentée une fois le bien saisi.
Bien — location nueimmobilier de rapport · location nue · à compléter
—
Bien
Acquisition
Détention
Valeur de marché
Loyer annuel (HC)
Rendement net
—
—
—
—
—
—
Répartition de la propriété—
Stratégie
—
Rendement brut
—
Charges annuelles
—
Cashflow avant impôt
—
Financement
Capital initial
—
Capital restant dû
—
Taux
—
Durée restante
—
Mensualité
Bien — location meublée (LMNP)immobilier de rapport · location meublée · à compléter
—
Bien
Acquisition
Détention
Valeur
Prix d’achat
Loyer annuel (HC)
Rendement net
—
—
—
—
—
—
—
Répartition de la propriété—
Stratégie
—
Rendement brut
—
Charges annuelles
—
Cashflow avant impôt
—
Financement
Capital initial
—
Capital restant dû
—
Taux
—
Durée restante
Bien — stationnementlots de stationnement · à compléter
—
Bien
Titulaire
Acquisition
Détention
Valeur
—
—
—
—
—
Total
—
Financement
Capital restant dû
—
Statut
—
Encours bancaire
—
Le détail du prêt (établissement, taux, durée, mensualité) s’affiche dès qu’un financement est en cours — voir le thème « Sociétés » pour les biens financés via une société.
Bien non renseigné — la conséquence patrimoniale (location, charges, plus ou moins-value latente) sera documentée une fois le bien saisi.
Indicateurs clés — rentabilité & structure
0 €
Capital restant dû
ensemble du parc immobilier
—
Service annuel de la dettei
prêts amortissables
—
Rendement locatif neti
moyen avant impôt
—
Plus-values latentesi
dont — exonérés
Rappel synthétique — le capital restant dû et la part de l’immobilier dans le patrimoine global restent à compléter. Le détail des charges et du budget locatif figure dans la section « Budget ».
Impôt sur la fortune immobilière (IFI) — assiette imposable de 9 500 000 € pour un montant estimé de 92 000 € (non-résident : IFI dû sur les seuls biens immobiliers situés en France).
Régime fiscal non-résident — les revenus fonciers de source française relèvent d’une retenue à la source et d’un taux minimum d’imposition ; les dispositifs réservés aux résidents (barème progressif, prélèvement forfaitaire unique, exonération de plus-value sur la résidence principale) ne s’appliquent pas de plein droit. L’IFI reste dû sur les seuls biens situés en France.
Risques · Opportunités · Optimisations
Potentiel de refinancementConfiance · à évaluer
Constat & origine
Une part du parc est détenue libre de toute hypothèque ; le capital restant dû total s’élève à 0 € sur les biens financés.
Le service annuel de la dette reste modéré au regard de la valeur du parc.
La valeur nette immobilisée demeure importante — une capacité de levier bancaire partiellement exploitée, encore largement disponible.
RisqueUne valeur « inerte » : un capital immobilisé qui ne travaille pas et ne génère pas de nouveaux revenus.
OpportunitéUtiliser ces biens en garantie (hypothèque de second rang, crédit lombard) pour financer de nouveaux investissements sans apport personnel.
OptimisationMobiliser une quotité prudente de la valeur du parc pour amorcer une nouvelle phase de diversification, immobilière ou financière.
Impact quantifié
À une quotité prudente de 60 à 70 %, et après déduction du capital restant dû (0 €), la capacité de refinancement mobilisable s’élève à —, déployable sans céder le moindre actif (voir module ci-dessous).
Justification¹
Valeurs de marché de l’inventaire ; capital restant dû des financements en cours. 2 sources
Contribution sur les revenus locatifsConfiance · à évaluer
Constat & origine
Une Contribution sur les revenus locatifs est acquittée sur des biens loués du foyer.
Cette contribution vise principalement les revenus perçus par des personnes morales soumises à l’impôt sur les sociétés.
Or ces biens sont détenus par des personnes physiques — l’assujettissement ne paraît pas juridiquement fondé.
RisqueUne charge indue, modérée à l’unité mais récurrente, qui pèse sur la rentabilité nette des biens concernés.
OpportunitéEngager une démarche de régularisation pour solliciter le remboursement des sommes versées sur les exercices non prescrits.
OptimisationCesser le règlement et récupérer les montants des trois dernières années auprès de l’administration fiscale.
Impact quantifié
Économie pérenne de —, et remboursement potentiel d’environ — au titre des trois derniers exercices.
Justification²
Avis d’imposition et comptes locatifs ; régime juridique de la contribution. 2 sources
Fondements juridiques & fiscaux
Absence de diagnostic de performance énergétiqueConfiance · à évaluer
Constat & origine
Plusieurs actifs ne disposent d’aucun diagnostic de performance énergétique en cours de validité.
La réglementation impose un diagnostic opposable pour toute mise en location, renouvellement de bail ou vente.
L’absence de classification empêche de mesurer l’exposition aux futures interdictions de louer.
RisqueNullité possible du bail ou de la vente, amende administrative (jusqu’à 3 000 € pour une personne physique, 15 000 € pour une SCI), loyer gelé si le bien est classé F ou G.
OpportunitéAnticiper les diagnostics permet de sécuriser les baux, de fiabiliser les valeurs et d’identifier d’éventuels travaux d’amélioration.
OptimisationRéaliser les diagnostics manquants avant toute relocation ou cession, et budgéter les éventuels travaux de rénovation énergétique.
Impact quantifié
Risque réglementaire et de dépréciation : un classement défavorable contraindrait à des travaux non budgétés et gèlerait les loyers, pesant sur le rendement et la valeur vénale.
Justification³
Dossier locatif ; réglementation sur la décence énergétique. 2 sources
Fondements juridiques & fiscaux
Niveau des charges locatives — vigilance et optimisationConfiance · à évaluer
Constat & origine
Sur l’appartement meublé détenu en nom propre, les charges représentent —, soit ≈ — du chiffre d’affaires — un poste à surveiller.
Sur les biens détenus en AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON, ce ratio de charges atteint — (honoraires comptables, copropriété, assurances, frais d’agence) — analysé dans le thème « Sociétés ».
RisqueL’empilement de frais fixes capte près de la moitié des loyers avant même l’imposition des associés, ralentissant la performance.
OpportunitéRenégocier les postes les plus lourds (honoraires, agence) et rationaliser les protections assurantielles.
OptimisationRevue ligne à ligne des charges pour rehausser le rendement net sans toucher au capital.
audit et renégociation des charges d’exploitation locatives.
Régime de la location meublée non professionnelle (LMNP)Confiance · à évaluer
Constat & origine
L’appartement meublé est exploité en location meublée non professionnelle : les recettes (—) restent inférieures à 23 000 € et aux autres revenus du foyer.
Ce régime relève des bénéfices industriels et commerciaux, au régime réel, avec amortissement du bien et du mobilier.
RisqueÀ la cession, les amortissements pratiqués sont désormais réintégrés dans la plus-value (réforme 2025), ce qui alourdit l’imposition. Un franchissement durable des seuils ferait basculer le bien en LMP — changement de régime de plus-value et affiliation sociale.
OpportunitéL’amortissement du bien et du mobilier, au régime réel, neutralise tout ou partie de l’imposition des loyers pendant la phase de détention ; les déficits s’imputent et se reportent.
OptimisationArbitrer la durée de détention au regard de la réforme, et piloter le niveau des recettes pour conserver, le cas échéant, le statut non professionnel.
Impact quantifié
Loyers de — par an largement neutralisés par l’amortissement pendant la détention ; en contrepartie, plus-value brute portée à — à la cession après réintégration des amortissements (voir le coût d’opportunité immobilier).
Justification⁶
Régime des bénéfices industriels et commerciaux, seuils du statut et réforme de la plus-value. sources
Assurance emprunteur (décès / perte totale et irréversible d’autonomie) — remboursement du prêt et fiscalitéConfiance · à évaluer
Constat & origine
Pour les biens financés par emprunt — détenus via une société (par exemple une SCI), ou en location meublée non professionnelle (LMNP) et professionnelle (LMP) — une assurance emprunteur garantit le remboursement du prêt en cas de décès ou de perte totale et irréversible d’autonomie d’un assuré.
Le remboursement anticipé par l’assureur a un effet fiscal qui dépend du régime de la structure.
RisqueEn SCI à l’impôt sur les sociétés, le capital remboursé par l’assurance constitue un produit exceptionnel imposable (accroissement de l’actif net) — une charge fiscale parfois inattendue. Le même mécanisme s’applique en location meublée au régime réel (LMNP ou LMP).
OpportunitéAnticiper le traitement et, le cas échéant, opter pour l’étalement du produit sur cinq exercices ; choisir le régime (impôt sur le revenu ou sur les sociétés) en connaissance de cause.
OptimisationCalibrer les têtes assurées et les quotités d’assurance, et documenter le régime applicable, pour maîtriser l’impact fiscal de la garantie.
Impact quantifié
SCI à l’impôt sur les sociétés : produit = capital restant dû remboursé (à titre d’illustration, ≈ — sur le local financé), imposé à l’impôt sur les sociétés, étalable sur 5 ans. SCI à l’impôt sur le revenu : l’indemnité constitue des recettes foncières dès lors que les intérêts ont été déduits. Location meublée au réel (LMNP ou LMP) : le capital remboursé constitue un produit imposable au titre des bénéfices industriels et commerciaux, étalable sur cinq exercices.
Multiplicité des banques — risque de déchéance du termeConfiance · à évaluer
Constat & origine
Plusieurs établissements financent ou pourraient financer les différents actifs du foyer et de ses structures.
Chaque prêt comporte des obligations déclaratives sur les engagements existants auprès des autres prêteurs.
RisqueL’omission ou l’inexactitude d’une déclaration d’engagement peut caractériser une fausse déclaration et entraîner la déchéance du terme — exigibilité immédiate du capital restant dû.
OpportunitéCartographier l’ensemble des engagements et fiabiliser les déclarations sécurise les financements et la relation bancaire.
OptimisationTenir un tableau de bord des prêts (établissement, encours, sûretés, clauses) et respecter scrupuleusement les obligations d’information.
Impact quantifié
Exigibilité anticipée des prêts concernés, dégradation de la relation bancaire et surcoût de refinancement en urgence — un risque de liquidité disproportionné au regard du manquement.
Justification⁵
Clauses des contrats de prêt et obligations de sincérité des déclarations. sources
Fondements juridiques & fiscaux
Capacité de refinancement
De quoi s’agit-il ? Le parc immobilier étant faiblement endetté, sa valeur nette (après capital restant dû) peut servir de garantie pour obtenir de nouveaux financements sans céder d’actif. Méthode : nous appliquons une quotité de financement prudente à la valeur de marché du parc ; le résultat constitue la capacité mobilisable. Hypothèse : une quotité de 60 à 70 % reflète les pratiques bancaires usuelles d’un crédit hypothécaire de qualité. Méthode & justification détaillées
Capacité mobilisable
Quotité :
Quotité retenue : 70 %
Valeur du parc immobilier
10 350 000 €
Capital restant dû
0 €
financements en cours
Mobilisable à 70 %
—
sans cession d’actif
Capacité de refinancement mobilisable : —
Capacité indicative, sous réserve de l’accord bancaire et de la capacité de remboursement. Méthode & sources
Coût d’opportunité immobilier
De quoi s’agit-il ? Comparer le rendement actuel d’un bien à ce que produirait le réinvestissement du capital après cession, fiscalité comprise. Méthode : nous confrontons le revenu net annuel du bien conservé au revenu qu’offrirait le produit net de la vente replacé à un taux cible. Hypothèse : la plus-value est calculée selon le régime du bien (barème des plus-values immobilières, ou régime des bénéfices industriels et commerciaux avec réintégration des amortissements en location meublée). Pour un foyer non-résident, le taux des prélèvements sociaux et le régime d’imposition de la plus-value diffèrent du régime résident. Fiscalité de la plus-value
Appartement meublé (LMNP) — conserver ou arbitrer
Taux cible :
Taux cible retenu : 5 %
Conserver le bien
—
revenu net annuel · rendement —
Produit net de cession
—
après impôt sur la plus-value
Réinvesti à 5 %
—
revenu net annuel potentiel
Calcul de la plus-value de cession — Appartement meublé (LMNP)
Valeur de marché (cession)
—
Coût d’acquisition corrigé (prix, frais et travaux)
—
Amortissements cumulés réintégrés (réforme 2025)
—
Base d’acquisition nette retenue
—
Plus-value brute imposable
—
Impôt sur la plus-value (prélèvement de 19 % et prélèvements sociaux au taux applicable aux non-résidents, après abattements pour durée de détention)
Synthèse du thème
Patrimoine immobilier — lecture stratégique
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Le patrimoine immobilier de Omar & Farida AOURAOU, d’un montant de 10 350 000 €, se partage entre immobilier d’usage (1 800 000 €) et immobilier de rapport (8 550 000 €). Les financements en cours portent un capital restant dû de 0 € ; la capacité de refinancement estimée ressort à —.
La lecture stratégique (points forts, fragilités, leviers) est rédigée par le cabinet à l’instruction du dossier ; elle sera consolidée avec les constats du thème ci-dessus.
Principaux risques
Rentabilité locative à apprécier au regard des financements en cours.
Conformité des diagnostics et des impositions locatives à vérifier.
Sécurisation des baux et de la gestion des biens loués.
Principales opportunités
Capacité de refinancement à évaluer selon l’endettement du parc.
Arbitrages de détention à étudier bien par bien.
Sécurisation du traitement fiscal et assurantiel des financements.
Principales optimisations
Optimisations chiffrées dans la partie « Préconisations » de l’étude.
Ces leviers seront chiffrés, arbitrés et hiérarchisés dans la partie « Préconisations » de l’étude.
Sources & méthode
¹Potentiel de refinancement. Valeurs de marché issues de l’inventaire des actifs immobiliers ; capital restant dû nul constaté sur les biens en nom propre.
²Contribution sur les revenus locatifs. Avis d’imposition et comptes locatifs ; régime juridique de la contribution (assujettissement des personnes morales à l’impôt sur les sociétés).
³Diagnostic de performance énergétique. Dossier locatif ; réglementation relative à la décence énergétique et à l’opposabilité du diagnostic.
⁴Assurance emprunteur — produit exceptionnel. Contrats de prêt et d’assurance ; qualification de l’indemnité selon le régime de la structure (CE 6 août 2008 n°301336 ; CGI art. 38 et 38 quater ; BOI-RFPI-BASE-20-80).
⁵Multiplicité des banques. Clauses des contrats de prêt et obligations de sincérité des déclarations d’engagements (Code civil, art. 1103 et 1104).
⁶Régime de la location meublée non professionnelle. Liasse fiscale et avis d’imposition ; seuils du statut (CGI art. 155, IV), régime réel BIC (BOI-BIC-CHAMP-40-20) et réintégration des amortissements (CGI art. 150 VB III).
Analyse du patrimoine
Patrimoine financier
Confiance · à évaluer
Le patrimoine financier constitue un levier clé dans la construction et l'optimisation du patrimoine — liquidité, diversification et adaptation de la stratégie au contexte de marché et aux objectifs du foyer.
Détail par enveloppe — donnée collectée, modifiable
Liquidités et comptes réglementéscomptes courants, livrets réglementés et non réglementés — détail compte par compte
370 000 €
Support
Titulaire
Solde
Taux net
—
—
—
—
Total liquidités
—
370 000 €
—
À part :les comptes professionnels éventuels sont rattachés à l'activité professionnelle et analysés dans la section « Sociétés ».
Contrats d'assurance-vie et de capitalisationTotal saisi, détail à compléter
320 000 €
Contrat
Souscription
Versements bruts
Valeur (étude)
Frais d'entrée
Frais de gestion
Gains
Rendement net
Aucun contrat collecté — à compléter
—
—
—
—
—
—
—
Consolidé
—
—
—
—
—
—
Frais analysés— frais d'entrée, de gestion (fonds euros / unités de compte) et d'arbitrage à renseigner depuis les conditions de chaque contrat ; les totaux pondérés se recalculent ensuite.
Prérempli depuis la collecte — cliquez une valeur pour la corriger. Le format (€, %) est réappliqué automatiquement ; les totaux pondérés se recalculent seuls.
Plan d'épargne en actions (PEA)support réglementé — l'ancienneté fiscale conditionne la fiscalité
—
Plan
Titulaire
Ouverture
Versements
Valeur (étude)
Plus-value
—
—
mm/aaaa
—
—
—
Date d'ouverture
mm/aaaa
Ancienneté fiscale
—
Seuil d'exonération
À compléter
Régime non-résident :le foyer étant non-résident fiscal français, le plan reste ouvert mais la fiscalité des retraits relève de la convention conclue avec l'État de résidence ; les prélèvements sociaux ne sont, en principe, pas dus par un non-résident affilié à un régime de sécurité sociale hors de France. L'ancienneté du plan reste à renseigner. source & texte
Compte-titres ordinaire (CTO)valeurs mobilières détenues en direct
—
Type
Nom du support
Titulaire
Valeur (étude)
Poids
—
—
—
—
—
Total compte-titres
—
—
Fiscalité non-résident : les plus-values de cession de valeurs mobilières réalisées par un non-résident sont, en principe, exonérées en France (hors participation substantielle) ; les dividendes de source française subissent une retenue à la source, dont le taux est plafonné par la convention fiscale applicable. Liquidité élevée, aucune contrainte de durée.
Conséquence :sommes indisponibles 5 ans, sauf cas de déblocage anticipé légaux (mariage, acquisition de la résidence principale, etc.). Le foyer étant non-résident fiscal français, le traitement des versements, de l'abondement et des plus-values relève de la convention conclue avec l'État de résidence.
Rôle patrimonial : valeur refuge, faiblement corrélée aux marchés actions. Fiscalité non-résident :la taxe forfaitaire sur les métaux précieux s'applique aux cessions réalisées en France ; le traitement dépend du lieu de cession et de la convention fiscale conclue avec l'État de résidence.
Autres actifs financiersprivate equity, produits structurés, cryptoactifs
—
Type
Nom de l'actif
Titulaire
Valeur (étude)
Horizon
—
—
—
—
—
Total autres actifs
—
—
Caractéristiques : actifs peu liquides, à horizon long (8-10 ans), valorisés périodiquement. Avantage fiscal à la souscription (réduction d'impôt sur le revenu) en contrepartie d'un engagement de conservation. À intégrer avec prudence dans l'allocation globale.
Indicateurs clés — épargne & liquidité
—
Capacité d'épargne mensuelle
— du budget
—
Épargne de précaution
cible 3 à 6 mois de charges
—
Excédent mobilisable
au-delà de la réserve
—
Liquidité courante
cible 3 à 6 mois
Rappel synthétique — taux d'effort 0 % · taux d'endettement 0 % · reste à vivre —/mois. Détail complet dans « Budget ».
Risques · Opportunités · Optimisations
Excédent de liquiditésConfiance · à évaluer
Constat & origine
Liquidités immédiatement disponibles : —, soit — de dépenses courantes.
Norme d'épargne de précaution : 3 à 6 mois de charges courantes.
Origine : accumulation progressive sur comptes courants et livrets, à apprécier une fois les soldes collectés.
RisqueÉrosion monétaire : des fonds peu ou pas rémunérés perdent du pouvoir d'achat face à l'inflation.
OpportunitéLiquidité = atout : apport pour un investissement à effet de levier, ou saisie d'opportunités lors d'une correction de marché.
OptimisationArbitrer l'excédent vers des supports rémunérateurs, en conservant une réserve de précaution adaptée au train de vie.
Impact quantifié
Excédent au-delà de la réserve : —. Le différentiel de performance entre le taux actuel et un taux cible chiffre le manque à gagner annuel, à compléter une fois les montants renseignés.
Justification¹
Réserve recommandée 3-6 mois (pratique de place) ; train de vie issu de l'analyse budgétaire. sources
Faible performance des contratsConfiance · à évaluer
Constat & origine
Rendements nets des contrats à comparer à l'inflation moyenne de la période de détention : —.
Une exposition prépondérante aux fonds en euros plafonne le rendement réel.
Origine : structure d'allocation à objectiver une fois les rendements collectés.
RisqueRendement réel potentiellement négatif : le patrimoine se déprécie en pouvoir d'achat malgré la protection nominale.
OpportunitéRéallouer un capital significatif sur des supports diversifiés peut transformer une perte réelle en croissance.
OptimisationArbitrage vers une enveloppe diversifiée et performante adaptée au profil dynamique et à l'horizon long terme (plus de 5 ans), réserve de précaution maintenue.
Impact quantifié
Sur l'encours concerné, le différentiel de rendement réel représente un manque à gagner annuel, cumulé sur dix ans : — (détail ci-dessous).
Justification²
Rendements et versements issus des relevés annuels ; inflation moyenne INSEE. sources
coût d'opportunité (ci-dessous) · arbitrage des avoirs vers une enveloppe diversifiée et performante adaptée au profil dynamique et à l'horizon long terme (plus de 5 ans).
Coût d'opportunité
Qu'est-ce que le coût d'opportunité ? C'est la performance non perçueen laissant un capital sur des supports peu rémunérateurs, plutôt que de l'investir sur une allocation cohérente avec l'horizon du foyer. Méthode :on projette la valeur sur 10 ans à son rendement actuel, puis au taux cible ; l'écart est le manque à gagner. Hypothèse :le taux de référence (5 % par défaut) correspond au rendement annualisé moyen d'une allocation diversifiée équilibrée, prudent et net de frais. Méthode & justification détaillées
Projection sur 10 ans
Scénario :
Scénario retenu : 5 %
Capital aujourd'hui
—
Dans 10 ans · au rythme actuel
—
taux actuel à renseigner
Dans 10 ans · optimisé (5 %)
—
scénario cible 5 % net
Manque à gagner sur 10 ans : —
Contrat
Valeur
Rdt actuel
Projeté 10 ans
Projeté optimisé
Manque à gagner
Aucun contrat collecté — à compléter (détail par enveloppe ci-dessus).
Synthèse du thème
Patrimoine financier — lecture stratégique
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Le patrimoine financier du foyer s'élève à 690 000 €, soit une part à préciser du patrimoine global. Il se compose de contrats d'assurance-vie et de capitalisation (320 000 €), de liquidités disponibles (370 000 €) et de valeurs mobilières diversifiées (0 €— PEA, compte-titres, métaux précieux, capital-investissement). Une fois les encours collectés, l'analyse pourra confronter le volume de l'assise financière à sa structure, en particulier la part de trésorerie non rémunérée et le rendement réel des contrats.
Les liquidités sont à comparer à la réserve de précaution usuelle de 3 à 6 mois de charges courantes. L'excédent mobilisable (370 000 €), s'il demeure placé sur des supports peu ou pas rémunérés, reste exposé à l'érosion monétaire.
Les contrats d'assurance-vie seront appréciés au regard de leur rendement net depuis l'origine (—), confronté à l'inflation moyenne de la période : un rendement réel négatif signalerait un capital figé sur des fonds en euros. Sur l'encours concerné, le manque à gagner cumulé sur dix ans est estimé à —.
Plusieurs leviers se dégageront de cette lecture. La réallocation de l'excédent de liquidités et l'arbitrage des contrats sous-performants vers une enveloppe diversifiée et performante adaptée au profil dynamique et à l'horizon long terme (plus de 5 ans)permettraient de convertir une perte réelle en croissance, tout en préservant une réserve de précaution adaptée. Le coût d'opportunité chiffré objective l'enjeu et fonde la priorité de cet arbitrage.
Principaux risques
Érosion monétaire d'un éventuel excédent de liquidités non rémunéré.
Rendement réel potentiellement négatif des contrats d'assurance-vie.
Concentration sur les fonds en euros.
Principales opportunités
Capital mobilisable vers des supports diversifiés.
Liquidité disponible comme apport à effet de levier ou saisie d'opportunités de marché.
Enveloppes existantes (PEA, compte-titres) à dynamiser.
Principales optimisations
Arbitrer l'excédent vers des supports rémunérateurs, réserve de précaution maintenue.
Réallouer les contrats sous-performants vers une enveloppe diversifiée et performante adaptée au profil dynamique et à l'horizon long terme (plus de 5 ans).
Capter le différentiel de performance objectivé par le coût d'opportunité.
Ces leviers seront chiffrés, arbitrés et hiérarchisés dans la partie « Préconisations » de l'étude.
Sources & méthode
¹Excédent de liquidités. Soldes bancaires (relevés) ; train de vie issu de l'analyse budgétaire ; réserve de précaution 3 à 6 mois de charges.
²Performance des contrats. Rendements nets depuis l'origine issus des relevés annuels ; inflation moyenne INSEE sur la période de détention.
³Coût d'opportunité — scénario 5 %. Rendement annualisé moyen d'une allocation diversifiée équilibrée, net de frais, horizon 10 ans. Capitalisation composée : Valeur projetée = Valeur × (1 + taux)¹⁰.
Analyse du patrimoine
Analyse du passif
Confiance · à évaluer
Le passif rassemble l’ensemble des obligations financières et dettes que le foyer doit honorer (prêts bancaires, crédit à la consommation, crédits renouvelables, dettes envers un tiers ou l’administration, etc.). Il renseigne sur la santé financière du foyer et sur sa capacité d’endettement (les prêts bancaires, et plus particulièrement immobiliers, recèlent de nombreux leviers d’optimisation).
Synthèse du passif
Le passif du foyer AOURAOU s’établit à 0 €, pour un service mensuel de la dette de 0 €. Une partie des financements est logée dans AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON, pour laquelle Omar AOURAOU et Farida AOURAOU se sont portés cautions solidaires.
Tableau récapitulatif des dettes — réconcilié
Financement
Détenteur
Capital restant dû
Taux
Durée rest.
—
—
0 €
—
—
Total du passif
0 €
Le passif du foyer AOURAOU s’élève à 0 €. Le détail prêt par prêt — conditions, assurance et garanties — figure ci-dessous.
Ventilation du passif0 €
Par nature
0 €
Données non renseignées
Emprunts immobiliers——
Emprunt d’investissement——
Crédit à la consommation——
Par détenteur
0 €
En nom propre——
Via les sociétés——
Analyse des prêts en cours
——
0 €
Informations générales
Établissement prêteur
—
Capital emprunté
—
Durée totale du prêt
—
Capital restant dû
0 €
Taux / coût
Taux d’intérêt nominal
—
TAEG
—
Montant des échéances du prêt
—
Montant des échéances de l’assurance
—
Montant total des échéances (par mois)
0 €
Montant total des échéances (par an)
* Les montants indiqués sont arrondis à l’euro le plus proche. Le total des capitaux restant dus s’élève à 0 €, pour un service annuel cumulé de 0 €.
Risques & opportunités — Prêts
Évaluation de la charge d’emprunt — opportunité de renégociation ou de rachatConfiance · à évaluer
Constat & origine
Les financements en cours s’échelonnent de — à —.
Certaines lignes de financement peuvent ressortir au-dessus des conditions de marché actuelles (≈ 3,50 % sur 15 ans).
RisqueUne veille insuffisante laisserait courir une charge d’intérêts supérieure au marché sur les lignes les plus chères.
OpportunitéRenégociation ou rachat des prêts dont le taux dépasse les conditions de marché dès que les taux moyens afficheront environ 1 % d’écart à la baisse, allégeant la charge de la dette.
OptimisationMettre en place une veille des taux et chiffrer le point mort d’un rachat — indemnités de remboursement anticipé incluses — avant toute opération.
Impact quantifié
Allègement mécanique de la charge d’intérêts et amélioration du cash-flow, à arbitrer contre les indemnités de remboursement anticipé (—).
Justification¹
Comparaison des taux des contrats et des conditions de marché à durée équivalente. sources
Couverture et coût de l’assurance emprunteur — quotités et délégationConfiance · à évaluer
Constat & origine
Un prêt logé en société est assuré à une quotité de — par tête, soit — au global.
Son coût (—) pèse sur la rentabilité de la société.
RisqueLa faible quotité globale (—) exposerait le co-emprunteur à supporter seul une part majeure de l’échéance en cas de décès du partenaire (protection du conjoint neutralisée par la procédure de divorce en cours).
OpportunitéUne renégociation ou une délégation d’assurance permettrait une économie de trésorerie sur la durée résiduelle, à garanties au moins équivalentes.
OptimisationRelever les quotités (cible 100 % par tête sur les prêts en société) et mettre l’assurance en concurrence par délégation.
Impact quantifié
Économie de trésorerie sur la durée résiduelle et meilleure protection du co-emprunteur. En crédit professionnel, le droit à la délégation est moins protecteur, mais une démarche commerciale peut augmenter les garanties tout en abaissant le coût.
Justification²
Quotités et coûts relevés sur le contrat d’assurance emprunteur. sources
Caution solidaire — la dette des sociétés pèse sur le patrimoine personnelConfiance · à évaluer
Constat & origine
Les financements logés dans AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON représentent 635 037 € de capital restant dû.
Ces prêts sont assortis d’une caution solidaire consentie personnellement par les associés : la banque peut les poursuivre directement, pour la totalité de la dette.
Risque Sous le régime « communauté réduite aux acquêts », l’engagement de caution pèse sur le patrimoine propre de chaque caution, au-delà du capital social. La procédure de divorce en cours n’en modifie pas la portée.
OpportunitéLa renégociation des cautions bancaires et la mise en place d’une délégation d’assurance emprunteur permettent d’alléger et de circonscrire cette exposition.
OptimisationDocumenter l’étendue exacte de chaque caution, calibrer les têtes et quotités d’assurance, et tenir un tableau de bord unique des engagements.
Impact quantifié
La caution porte le taux d’endettement de 0 % à — : un écart de — de service annuel de la dette, supporté personnellement en cas de défaillance des sociétés. La renégociation viserait à substituer ou plafonner ces engagements ; la délégation d’assurance à garantir le remboursement en cas de décès ou d’invalidité d’un associé.
Justification
Synthèse du thème
Analyse du passif — lecture stratégique
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Le passif du foyer AOURAOU s’établit à 0 €, pour un patrimoine brut de 11 040 000 € : l’endettement reste à mettre en regard de l’actif, pour un patrimoine net de 11 040 000 €. Le service annuel de la dette, assurance comprise, s’élève à 0 €.
Le taux d’endettement strictement personnel ressort à 0 % des revenus du foyer ; les taux des prêts demeurent à apprécier au regard des conditions de marché.
La principale vigilance tient à l’exposition personnelle au titre des cautions solidaires. Les financements logés dans AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON — 635 037 € de capital restant dû — sont garantis personnellement par les associés. Réintégrée, cette dette porte le taux d’endettement consolidé à — : un niveau à apprécier, qui rappelle que, sous le régime « communauté réduite aux acquêts », l’engagement de caution pèse sur le patrimoine propre de chacun.
Deux leviers se dégagent. La renégociation des cautions bancaires des sociétés allégerait l’exposition personnelle ; la délégation d’assurance emprunteur sécuriserait le remboursement des prêts en cas de décès ou d’invalidité, tout en maîtrisant son traitement fiscal. Ces deux chantiers sont développés dans la partie « Préconisations » de l’étude.
Principaux risques
Exposition personnelle au titre des cautions solidaires consenties aux sociétés.
Sources & méthode
¹Capital restant dû et conditions des prêts. Tableaux d’amortissement des financements en cours (établissement, taux, durée, mensualité, quotité d’assurance).
²Taux d’endettement. Service annuel de la dette rapporté aux revenus du foyer issus des avis d’imposition ; lecture personnelle puis consolidée des cautions des sociétés.
³Cautionnement solidaire. Contrats de prêt des sociétés et actes de cautionnement ; sous le régime « communauté réduite aux acquêts » (contrat de mariage). Référence juridique précise à valider dans la base documentaire du cabinet.
Risques & opportunités
Foyer non-résident fiscal (résidence fiscale : SA). Les dispositifs réservés aux résidents (barème progressif de l’impôt sur le revenu, plan d’épargne en actions, prélèvement forfaitaire unique, prélèvements sociaux de 17,2 %, réduction TEPA) ne s’appliquent pas de plein droit : les revenus de source française relèvent le plus souvent d’une retenue à la source, et l’impôt sur la fortune immobilière ne porte que sur les biens immobiliers situés en France.
Une assurance-vie, levier de transmission du patrimoineConfiance forte
Constat & origine
L’assurance-vie représente 320 000 €, troisième actif du foyer (environ — du patrimoine brut).
Elle concentre une part importante de l’épargne financière disponible.
RisqueUne concentration sur un même cadre expose à l’évolution de sa fiscalité et à la performance de ses supports ; des clauses bénéficiaires non actualisées peuvent contrarier la volonté de transmission.
OpportunitéL’assurance-vie demeure un outil de transmission très efficace : clause bénéficiaire sur mesure et fiscalité avantageuse hors succession, dans les limites légales.
OptimisationActualiser les clauses bénéficiaires, arbitrer entre fonds en euros et unités de compte selon l’horizon, et répartir les capitaux entre plusieurs contrats.
Impact quantifié
Bien calibrée, l’assurance-vie permet de transmettre une part importante des 320 000 € dans un cadre fiscal optimisé.
Justification
Relevés des contrats d’assurance-vie et clauses bénéficiaires.
Préconisation : auditer les clauses bénéficiaires et l’allocation des contrats (parties « Successoral » et « Préconisations »).
Un patrimoine conséquent appelant une stratégie de transmissionConfiance forte
Constat & origine
Le patrimoine net atteint 11 040 000 €, détenu sous le régime de la communauté réduite aux acquêts (procédure de divorce en cours), avec 3 enfants.
La structure de détention est à préciser au regard de l’inventaire (indivision, société civile, biens propres).
RisqueSans anticipation, la transmission sera soumise à une fiscalité successorale potentiellement lourde ; la complexité de la détention peut compliquer le partage.
OpportunitéDe nombreux leviers existent (donation-partage, démembrement de propriété, donation de parts de société civile, assurance-vie) pour organiser et alléger la transmission.
OptimisationMettre en place une stratégie de transmission progressive, en exploitant les abattements et le démembrement.
Impact quantifié
Une anticipation structurée peut réduire significativement la fiscalité de transmission des 11 040 000 € de patrimoine net.
Justification
Composition et structure de détention du patrimoine, régime matrimonial.
Préconisation : bâtir une stratégie de transmission sur mesure (parties « Successoral » et « Préconisations »).
Assujettissement à l’impôt sur la fortune immobilièreConfiance forte
Constat & origine
Le patrimoine immobilier net taxable atteint 9 500 000 €, au-delà du seuil d’assujettissement de 1 300 000 €.
L’impôt sur la fortune immobilière dû s’élève à 92 000 €.
En qualité de non-résident, l’assiette se limite aux biens et droits immobiliers situés en France.
RisqueÀ défaut de pilotage, l’assiette progresse mécaniquement avec la valeur des biens et l’impôt devient une charge annuelle récurrente.
OpportunitéPlusieurs leviers réduisent l’assiette : passif déductible, démembrement, détention via société, décote de liquidité, dons aux organismes éligibles.
OptimisationRecenser le passif déductible, étudier le démembrement des biens de rapport et arbitrer la structure de détention pour contenir l’assiette.
optimiser l’assiette de l’impôt sur la fortune immobilière (partie « Préconisations »).
Rappel des risques et opportunités des modules
Pour mémoire, cette section rassemble en un seul endroit l’ensemble des risques et opportunités identifiés dans les modules de l’analyse du patrimoine.
Potentiel de refinancementConfiance forte
Constat & origine
Une partie du parc immobilier (1 800 000 €) est libre de toute hypothèque ; le capital restant dû total s’élève à 0 € sur les biens financés.
Le service annuel de la dette reste modéré au regard de la valeur du parc.
La valeur nette immobilisée demeure importante — une capacité de levier bancaire partiellement exploitée, encore largement disponible.
RisqueUne valeur « inerte » : un capital immobilisé qui ne travaille pas et ne génère pas de nouveaux revenus.
OpportunitéUtiliser ces biens en garantie (hypothèque de second rang, crédit lombard) pour financer de nouveaux investissements sans apport personnel.
OptimisationMobiliser une quotité prudente de la valeur du parc pour amorcer une nouvelle phase de diversification, immobilière ou financière.
Impact quantifié
À une quotité prudente de 60 à 70 %, et après déduction du capital restant dû (0 €), la capacité de refinancement mobilisable s’élève à —, déployables sans céder le moindre actif (voir module ci-dessous).
Justification¹
Valeurs de marché de l’inventaire ; capital restant dû des financements en cours.
Contribution sur les revenus locatifsÀ compléter
Constat & origine
Une Contribution sur les revenus locatifs est acquittée pour les biens concernés (—).
Cette contribution vise principalement les revenus perçus par des personnes morales soumises à l’impôt sur les sociétés.
Or, lorsque ces biens sont détenus par des personnes physiques, l’assujettissement ne paraît pas juridiquement fondé.
RisqueUne charge indue, modérée à l’unité mais récurrente, qui pèse sur la rentabilité nette des biens concernés.
OpportunitéEngager une démarche de régularisation pour solliciter le remboursement des sommes versées sur les exercices non prescrits.
OptimisationCesser le règlement et récupérer les montants des trois dernières années auprès de l’administration fiscale.
Impact quantifié
Économie pérenne de ≈ —/an, et remboursement potentiel d’environ — au titre des trois derniers exercices.
Justification²
Avis d’imposition et comptes locatifs ; régime juridique de la contribution. 2 sources
Fondements juridiques & fiscaux
Absence de diagnostic de performance énergétiqueÀ compléter
Constat & origine
Plusieurs actifs ne disposent d’aucun diagnostic de performance énergétique en cours de validité.
La réglementation impose un diagnostic opposable pour toute mise en location, renouvellement de bail ou vente.
L’absence de classification empêche de mesurer l’exposition aux futures interdictions de louer.
RisqueNullité possible du bail ou de la vente, amende administrative (jusqu’à 3 000 € pour une personne physique, 15 000 € pour une SCI), loyer gelé si le bien est classé F ou G.
OpportunitéAnticiper les diagnostics permet de sécuriser les baux, de fiabiliser les valeurs et d’identifier d’éventuels travaux d’amélioration.
OptimisationRéaliser les diagnostics manquants avant toute relocation ou cession, et budgéter les éventuels travaux de rénovation énergétique.
Impact quantifié
Risque réglementaire et de dépréciation : un classement défavorable contraindrait à des travaux non budgétés et gèlerait les loyers, pesant sur le rendement et la valeur vénale.
Justification³
Dossier locatif ; réglementation sur la décence énergétique. 2 sources
Fondements juridiques & fiscaux
Niveau des charges locatives — vigilance et optimisationÀ compléter
Constat & origine
Sur le bien meublé détenu en nom propre, le cas échéant, les charges représentent —, soit ≈ — du chiffre d’affaires — un poste à surveiller.
Sur les biens détenus en société civile (AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON), ce ratio atteint près de — (honoraires comptables, copropriété, assurances, frais d’agence) — analysé dans le thème « Sociétés ».
RisqueL’empilement de frais fixes capte près de la moitié des loyers avant même l’imposition des associés, ralentissant la performance.
OpportunitéRenégocier les postes les plus lourds (honoraires, agence) et rationaliser les protections assurantielles.
OptimisationRevue ligne à ligne des charges pour rehausser le rendement net sans toucher au capital.
audit et renégociation des charges d’exploitation locatives.
Régime de la location meublée non professionnelle (LMNP)À compléter
Constat & origine
Le bien meublé concerné est exploité en location meublée non professionnelle : les recettes (—) restent inférieures à 23 000 € et aux autres revenus du foyer.
Ce régime relève des bénéfices industriels et commerciaux, au régime réel, avec amortissement du bien et du mobilier.
RisqueÀ la cession, les amortissements pratiqués sont désormais réintégrés dans la plus-value (réforme 2025), ce qui alourdit l’imposition. Un franchissement durable des seuils ferait basculer le bien en LMP — changement de régime de plus-value et affiliation sociale.
OpportunitéL’amortissement du bien et du mobilier, au régime réel, neutralise tout ou partie de l’imposition des loyers pendant la phase de détention ; les déficits s’imputent et se reportent.
OptimisationArbitrer la durée de détention au regard de la réforme, et piloter le niveau des recettes pour conserver, le cas échéant, le statut non professionnel.
Impact quantifié
Loyers de — par an largement neutralisés par l’amortissement pendant la détention ; en contrepartie, plus-value brute portée à — à la cession après réintégration des amortissements (voir le coût d’opportunité immobilier).
Justification⁶
Régime des bénéfices industriels et commerciaux, seuils du statut et réforme de la plus-value. sources
Assurance emprunteur (décès / perte totale et irréversible d’autonomie) — remboursement du prêt et fiscalitéÀ compléter
Constat & origine
Pour les biens financés par emprunt — détenus via une société civile (AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON), ou en location meublée non professionnelle (LMNP) ou professionnelle (LMP) — une assurance emprunteur garantit le remboursement du prêt en cas de décès ou de perte totale et irréversible d’autonomie d’un assuré.
Le remboursement anticipé par l’assureur a un effet fiscal qui dépend du régime de la structure.
RisqueEn SCI à l’impôt sur les sociétés, le capital remboursé par l’assurance constitue un produit exceptionnel imposable (accroissement de l’actif net) — une charge fiscale parfois inattendue. Le même mécanisme s’applique en location meublée au régime réel (LMNP ou LMP).
OpportunitéAnticiper le traitement et, le cas échéant, opter pour l’étalement du produit sur cinq exercices ; choisir le régime (impôt sur le revenu ou sur les sociétés) en connaissance de cause.
OptimisationCalibrer les têtes assurées et les quotités d’assurance, et documenter le régime applicable, pour maîtriser l’impact fiscal de la garantie.
Impact quantifié
SCI à l’impôt sur les sociétés : produit = capital restant dû remboursé (à titre d’illustration, ≈ — sur le bien financé), imposé à l’impôt sur les sociétés, étalable sur 5 ans. SCI à l’impôt sur le revenu : l’indemnité constitue des recettes foncières dès lors que les intérêts ont été déduits. Location meublée au réel (LMNP ou LMP) : le capital remboursé constitue un produit imposable au titre des bénéfices industriels et commerciaux, étalable sur cinq exercices.
Multiplicité des banques — risque de déchéance du termeÀ compléter
Constat & origine
Plusieurs établissements financent ou pourraient financer les différents actifs du foyer et de ses structures.
Chaque prêt comporte des obligations déclaratives sur les engagements existants auprès des autres prêteurs.
RisqueL’omission ou l’inexactitude d’une déclaration d’engagement peut caractériser une fausse déclaration et entraîner la déchéance du terme — exigibilité immédiate du capital restant dû.
OpportunitéCartographier l’ensemble des engagements et fiabiliser les déclarations sécurise les financements et la relation bancaire.
OptimisationTenir un tableau de bord des prêts (établissement, encours, sûretés, clauses) et respecter scrupuleusement les obligations d’information.
Impact quantifié
Exigibilité anticipée des prêts concernés, dégradation de la relation bancaire et surcoût de refinancement en urgence — un risque de liquidité disproportionné au regard du manquement.
Justification⁵
Clauses des contrats de prêt et obligations de sincérité des déclarations. sources
Fondements juridiques & fiscaux
Excédent de liquiditésConfiance forte
Constat & origine
Liquidités immédiatement disponibles : 370 000 €, soit — de dépenses courantes.
Norme d’épargne de précaution : 3 à 6 mois, soit une réserve cible de ~—.
Origine : accumulation progressive sur comptes courants et livrets, sans réallocation.
RisqueÉrosion monétaire : ces fonds, peu ou pas rémunérés, perdent du pouvoir d’achat face à l’inflation (~2,5 %/an).
OpportunitéLiquidité = atout : apport pour un investissement à effet de levier, ou saisie d’opportunités lors d’une correction de marché.
OptimisationArbitrer l’excédent (~—) vers des supports rémunérateurs, en conservant une réserve de précaution de ~—.
Impact quantifié
Excédent au-delà de la réserve : ≈ —. À — il rapporterait ~—/an ; à 5 %, ~—/an — un différentiel de ~—/an de performance non captée.
Justification¹
Réserve recommandée 3-6 mois (pratique de place) ; train de vie issu de l’analyse budgétaire.
Faible performance des contratsÀ compléter
Constat & origine
Depuis l’origine, rendements nets de — (Monsieur) et — (Madame), à comparer à l’inflation moyenne de la période : —.
Contrats des enfants : — et — pour une inflation de — — réel également négatif.
Origine : exposition massive aux fonds euros ; une injection récente de — fige une part prépondérante du capital.
RisqueRendement réel négatif de — : le patrimoine se déprécie en pouvoir d’achat malgré la protection nominale.
OpportunitéRéallouer un capital de cette taille sur des supports diversifiés peut transformer une perte réelle en croissance significative.
OptimisationArbitrage vers une enveloppe performante (assurance-vie luxembourgeoise, unités de compte pilotées), réserve de précaution maintenue.
Impact quantifié
Sur ~—, le différentiel de — représente ≈ —/an de richesse réelle perdue, avant fiscalité. Sur 10 ans, manque à gagner cumulé ≈ — (détail ci-dessous).
Justification²
Rendements et versements issus des relevés annuels ; inflation moyenne INSEE.
Évaluation de la charge d’emprunt — opportunité de renégociation ou de rachatÀ compléter
Constat & origine
Les financements en cours s’échelonnent de —.
Le prêt du bien meublé (—) et le crédit à la consommation (—) ressortent au-dessus des conditions de marché actuelles (≈ — sur 15 ans).
RisqueUne veille insuffisante laisserait courir une charge d’intérêts supérieure au marché sur les lignes les plus chères.
OpportunitéRenégociation ou rachat du prêt meublé et du crédit à la consommation dès que les taux moyens afficheront environ 1 % d’écart à la baisse, allégeant la charge de la dette.
OptimisationMettre en place une veille des taux et chiffrer le point mort d’un rachat — indemnités de remboursement anticipé incluses — avant toute opération.
Impact quantifié
Allègement mécanique de la charge d’intérêts et amélioration du cash-flow, à arbitrer contre les indemnités de remboursement anticipé (≈ — sur le meublé, sans indemnité sur le crédit à la consommation).
Justification¹
Comparaison des taux des contrats et des conditions de marché à durée équivalente. sources
Couverture et coût de l’assurance emprunteur — quotités et délégationÀ compléter
Constat & origine
Le prêt du local professionnel (société civile : AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON) est assuré à une quotité de — par tête, soit — au global.
Son coût (≈ — / mois) pèse sur la rentabilité de la société civile.
RisqueLa faible quotité globale (—) contraindrait le co-emprunteur survivant à supporter seul environ — de l’échéance en cas de décès de l’autre assuré.
OpportunitéUne renégociation ou une délégation d’assurance permettrait une économie de trésorerie sur la durée résiduelle, à garanties au moins équivalentes.
OptimisationRelever les quotités (cible 100 % par tête sur les prêts logés en société civile) et mettre l’assurance en concurrence par délégation.
Impact quantifié
Économie de trésorerie sur la durée résiduelle et meilleure protection du co-emprunteur survivant. En crédit professionnel, le droit à la délégation est moins protecteur, mais une démarche commerciale peut augmenter les garanties tout en abaissant le coût.
Justification²
Quotités et coûts relevés sur le contrat d’assurance emprunteur. sources
Fondements juridiques
Caution solidaire — la dette des sociétés civiles pèse sur le patrimoine personnelÀ compléter
Constat & origine
Les financements logés dans les sociétés civiles (AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON) représentent — de capital restant dû.
Ces prêts sont assortis d’une caution solidaire consentie personnellement par les associés : la banque peut les poursuivre directement, pour la totalité de la dette.
RisqueL’étendue de cette exposition dépend du régime matrimonial : sous un régime séparatif, l’engagement de caution n’est pas couvert par les protections propres aux régimes communautaires et pèse sur le patrimoine propre de chaque caution, au-delà du capital social.
OpportunitéLa renégociation des cautions bancaires et la mise en place d’une délégation d’assurance emprunteur permettent d’alléger et de circonscrire cette exposition.
OptimisationDocumenter l’étendue exacte de chaque caution, calibrer les têtes et quotités d’assurance, et tenir un tableau de bord unique des engagements.
Impact quantifié
La caution porte le taux d’endettement de — à — : un écart de près de — de service annuel de la dette, supporté personnellement en cas de défaillance des sociétés. La renégociation viserait à substituer ou plafonner ces engagements ; la délégation d’assurance à garantir le remboursement en cas de décès ou d’invalidité d’un associé.
Justification
Synthèse du thème
Analyse du patrimoine — lecture stratégique
Synthèse fondée sur les constats du thème · confiance dérivée des données saisiesVoir le détail
Le patrimoine net du foyer s’établit à 11 040 000 €, pour un patrimoine brut de 11 040 000 €. Il est diversifié entre l’immobilier, les placements financiers et l’assurance-vie, et se répartit entre les conjoints (— et —) sous le régime de la communauté réduite aux acquêts (procédure de divorce en cours).
Les principaux postes structurent le patrimoine : l’immobilier (10 350 000 €), premier poste et socle patrimonial et source de revenus ; les placements financiers (690 000 €), deuxième poste et épargne financière mobilisable ; et l’assurance-vie (320 000 €), troisième poste et levier de transmission.
La principale marge de progression tient à l’anticipation de la transmission. Avec un patrimoine net de 11 040 000 €, 3 enfants et le régime de la communauté réduite aux acquêts (procédure de divorce en cours), la mise en place d’une stratégie successorale (donation, démembrement, optimisation des clauses bénéficiaires) constitue le principal levier d’optimisation, développé dans le volet successoral.
Principaux risques
Poids prépondérant de l’immobilier dans le patrimoine.
Fiscalité successorale potentiellement lourde en l’absence d’anticipation.
Principales opportunités
Assurance-vie comme outil de transmission optimisé.
Leviers successoraux : donation, démembrement, donation de parts de AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON.
Principales optimisations
—
—
—
—
Sous-total
—
—
—
—
Revenus d’investissement (nom propre)
À compléter
—
—
—
—
Revenus des sociétés (à l’impôt sur le revenu, quote-part)
À compléter
—
—
—
—
Total des revenus
—
—
—
462 000 €
Les résultats des sociétés détenues sont intégrés à la quote-part de détention de chaque associé (AOURAOU INVEST (100 %), SCI TRÉMOILLE (80 %), SCI HORIZON (60 %)). Les sociétés à l’impôt sur les sociétés ne remontent pas ces revenus au foyer.
Détail des charges
Désignation
Montant
Omar
Farida
Commun
Total
Dépenses d’usage
Train de vie annuel
—
—
—
—
Sous-total
—
—
—
—
Impôts et taxes
Impôt sur la fortune immobilière (IFI)
92 000 €
À compléter
—
—
—
—
Total des charges
—
—
—
—
Le foyer est sans endettement : aucun service de la dette ne pèse sur le budget. Les impôts et taxes constituent alors le principal poste de charges contraintes. Le foyer étant non-résident fiscal, ses revenus de source française relèvent d’une imposition spécifique (retenue à la source, taux minimum d’imposition), à instruire dans le volet fiscal.
Indicateurs clés
0 %
Taux d’effortiTaux d’effortPart des revenus nets annuels (avant impôt) absorbée par les charges d’emprunt, hors sociétés à l’impôt sur les sociétés.FormuleTaux d’effort = (charges annuelles d’emprunt ÷ revenus nets annuels) × 100
0 %
Taux d’endettementiTaux d’endettementEnsemble des charges contraintes rapporté à l’ensemble des revenus : charges d’emprunt, impôts et taxes, et charges exceptionnelles (pensions alimentaires, prestations compensatoires, dettes familiales) le cas échéant.Calcul(charges d’emprunt + impôts et taxes) ÷ revenus × 100
—
Reste à vivre / moisiReste à vivreRevenus disponibles chaque mois une fois honorés les remboursements d’emprunt et les impôts ; ils financent le train de vie et l’épargne.Calcul(revenus − charges d’emprunt − impôts et taxes) ÷ 12
—
Capacité d’épargne / aniCapacité d’épargneMontant que le foyer peut épargner chaque année, une fois honorés les impôts et taxes, les charges d’emprunt et le train de vie.Calculrevenus − impôts et taxes − charges d’emprunt − dépenses d’usage
Foyer sans endettement — taux d’effort de 0 %. La capacité d’emprunt est intégralement disponible pour financer de nouveaux projets.
Ventilation du revenu—
Allocation du revenu annuel
—
Dépenses d’usage——
Impôts et taxes——
Service de la dette——
Capacité d’épargne——
Le foyer dégage une capacité d’épargne de — par an (environ — par mois), soit — de ses revenus. Sans endettement (taux d’effort de 0 %), sa capacité d’endettement est intégralement disponible pour financer de nouveaux projets.
Risques & opportunités
Une capacité d’épargne élevée, à structurer et à investirConfiance · à évaluer
Constat & origine
Le foyer dégage — d’épargne par an (environ — par mois), soit — de ses revenus.
Laissé sur des comptes peu rémunérés, cet excédent ne contribue pas à la constitution du patrimoine.
RisqueUne épargne non investie subit l’érosion de l’inflation et représente un coût d’opportunité significatif sur la durée.
OpportunitéOrienter cet excédent vers des supports adaptés (assurance-vie, immobilier, placements financiers) enclenche un effet de capitalisation.
OptimisationMettre en place des versements programmés et une allocation cible cohérente avec l’horizon et le profil de risque.
Impact quantifié
Réorientés vers des supports rémunérés, ces — annuels représentent, capitalisés, un levier patrimonial majeur sur 10 à 20 ans.
Justification
Soldes des comptes et flux d’épargne issus du budget du foyer.
Préconisation : définir une stratégie d’investissement de l’excédent d’épargne (détaillée dans la partie « Préconisations »).
Des revenus concentrés sur l’activité professionnelleConfiance · à évaluer
Constat & origine
Les revenus professionnels représentent —, soit — des revenus annuels du foyer (462 000 €) : la source dominante du budget.
Les charges courantes, les impôts demeurent dus indépendamment de l’activité.
RisqueEn cas d’arrêt d’activité (maladie, accident), la chute des revenus professionnels exposerait le foyer à un déséquilibre budgétaire rapide.
OpportunitéUne prévoyance bien calibrée (indemnités journalières, garantie maintien de revenu) sécurise le budget en cas de coup dur.
OptimisationRenforcer progressivement la part des revenus passifs (fonciers, financiers) pour diversifier les sources.
Impact quantifié
Un revenu de remplacement adapté couvrirait les — de charges annuelles en cas d’incapacité.
Justification
Structure des revenus issue des avis d’imposition et des comptes de résultat.
Préconisation : auditer la couverture prévoyance de Omar et Farida (renvoi à la partie « Analyse des assurances »).
Une marge d’endettement préservée, mobilisable en effet de levierConfiance · à évaluer
Constat & origine
Foyer sans endettement : le taux d’effort s’établit à 0 %, bien en deçà des seuils d’octroi usuels (de l’ordre de 35 %).
La totalité de la capacité d’endettement reste mobilisable.
RisqueUne marge inutilisée est un levier patrimonial dormant : l’épargne seule capitalise plus lentement que l’effet de levier du crédit.
OpportunitéCette marge autorise un financement complémentaire pour acquérir un actif (immobilier de rapport, parts de société), en mobilisant l’effet de levier.
OptimisationCalibrer un nouveau financement en cohérence avec la capacité d’épargne et la fiscalité du foyer.
Impact quantifié
À l’approche du seuil d’usage (35 %), la capacité d’emprunt résiduelle, déployable sans déséquilibrer le budget, sera chiffrée une fois les montants saisis.
Justification
Taux d’effort calculé sur les revenus et les charges d’emprunt du foyer.
Préconisation : étudier un investissement à effet de levier adossé à la capacité résiduelle (chiffré dans la partie « Préconisations »).
Synthèse du thème
Analyse du budget — lecture stratégique
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Le budget du foyer met en regard les revenus (462 000 €), les charges (—) , et dégage une capacité d’épargne de — (soit — des revenus). En l’absence d’endettement, le taux d’effort est nul et la capacité d’endettement du foyer est intégralement disponible.
Les revenus reposent pour une part majeure (—) sur les activités professionnelles : cette concentration appelle une attention particulière sur la prévoyance et sur la diversification progressive des revenus passifs, fonciers et financiers. Le patrimoine d’investissement et les éventuelles SCI fournissent un socle de revenus complémentaires appelé à monter en puissance.
Le taux d’endettement élargi, qui intègre les impôts et taxes (—), s’établit à 0 % : selon le niveau d’impôt sur le revenu (—), il indiquera si le principal levier d’allègement du budget est d’ordre fiscal, à instruire dans le volet dédié. Après impôts, le reste à vivre mensuel (—) financera le train de vie et alimentera l’épargne.
Principaux risques
Concentration des revenus sur l’activité professionnelle, sensible à un arrêt d’activité.
Taux d’endettement élargi tiré par l’impôt sur le revenu, à quantifier.
Couverture prévoyance à confirmer pour sécuriser le budget en cas d’incapacité.
Principales opportunités
Capacité d’épargne annuelle à investir sur des supports rémunérés.
Marge d’endettement à apprécier, mobilisable en effet de levier.
Montée en puissance des revenus passifs (fonciers, financiers, SCI).
Principales optimisations
Optimisation de l’impôt sur le revenu, généralement premier poste de charges.
Versements programmés et allocation cible de l’excédent d’épargne.
Renforcement et mise en concurrence de la couverture prévoyance.
Sources & méthode
¹Revenus du foyer. Avis d’imposition et, le cas échéant, comptes de résultat des activités professionnelles ; déclarations de revenus fonciers et de location meublée ; résultats des sociétés à l’impôt sur le revenu réintégrés à la quote-part de détention.
²Charges du foyer. Relevés de charges courantes, avis de taxe foncière et d’impôt sur le revenu.
³Taux d’effort. Charges annuelles d’emprunt (capital, intérêts, assurance), hors sociétés à l’impôt sur les sociétés, rapportées aux revenus nets avant impôt. Méthode et seuils à valider dans la base documentaire du cabinet.
66 ans
58 ans
Régime de retraite
À compléter
À compléter
Droits acquis pour la retraite de base
À compléter
À compléter
Trimestres acquis
À compléter
À compléter
Trimestres nécessaires
Retraite liquidée
À compléter
Trimestres restant à cotiser
Retraite liquidée
À compléter
Nombre de trimestres restants à cotiser pour partir à taux plein
Retraite liquidée
À compléter
Âge légal de départ à la retraite
Retraite liquidée
À compléter
Âge du taux plein
Retraite liquidée
À compléter
Âge ou durée de cotisation pour départ à taux plein
Retraite liquidée
À compléter
Date de départ
Retraite liquidée
À compléter
Âge de départ simulé
Retraite liquidée
À compléter
Estimations de la pension de base à différents âges de départ en retraite
Le bilan ci-dessus consolide, pour chaque conjoint, les droits acquis dans le régime de base et dans chacun des régimes complémentaires auxquels il a cotisé : les lignes « régime complémentaire » sont des emplacements neutres à nommer (caisse, points accumulés, valeur du point) d’après les relevés de carrière, sans présélection de régime. Chaque ligne se lit régime par régime : trimestres validés au regard de la durée d’assurance requise, points convertis en rente, et estimations de pension aux différents âges de départ.
Une carrière menée sous plusieurs statuts (salarié, fonction publique, activité indépendante) ouvre des droits dans chacun des régimes concernés, liquidés séparément : la pension globale est la somme de ces rentes, et non le produit d’un régime unique.
Certaines situations appellent une vérification particulière des relevés de carrière : périodes de pluriactivité pouvant ouvrir des droits dans plusieurs régimes la même année, statut de conjoint collaborateur donnant lieu à validation de trimestres spécifiques, service militaire ou périodes de fonction publique non répercutées, et périodes accomplies à l’étranger pouvant être totalisées selon les conventions applicables.
Toute anomalie relevée (trimestre manquant, période non validée) peut faire l’objet d’une demande de régularisation auprès du régime concerné : le relevé de carrière fait foi jusqu’à preuve contraire.
Projection des pensions
Cumul des pensions
Omar AOURAOU
Farida AOURAOU
Estimation des futures pensions
À compléter
À compléter
Total des pensions
À compléter
À compléter
Nature brute ou nette de la pension
À compléter
À compléter
Périodicité de la pension
À compléter
À compléter
Le cumul des pensions projetées s’élève à —, soit une baisse de revenus de l’ordre de — par rapport aux revenus professionnels actuels du couple (—). Ce taux de remplacement appelle l’anticipation de revenus complémentaires pour préserver le niveau de vie à la retraite.
Risques & opportunités
Un taux de remplacement faible : baisse des ressources de — à la retraiteConfiance à établir
Constat & origine
Le revenu professionnel annuel actuel du couple s’élève à — (net imposable).
Le montant prévisionnel des pensions (régime de base et complémentaire) est estiméà — bruts par an.
Cette projection met en évidence une baisse de revenus de — au moment du départ à la retraite.
RisqueLa diminution des ressources peut engendrer un déséquilibre budgétaire si les charges fixes (crédits en cours le cas échéant, impôts, dépenses de santé) et le train de vie ne sont pas ajustés. Sans anticipation, le couple pourrait puiser prématurément dans son capital, compromettant la pérennité du patrimoine à long terme.
OpportunitéLa mise en place d’une stratégie de revenus complémentaires permettrait de combler tout ou partie de cet écart.
OptimisationAnticiper la constitution de revenus complémentaires (immobilier locatif, placements financiers, épargne retraite) et ajuster progressivement les charges fixes avant le départ.
Impact quantifié
Ce différentiel de revenus réduit la marge de manœuvre financière face à des dépenses imprévues ou liées à une future perte d’autonomie.
Justification
Relevés de carrière, estimations des régimes de retraite et revenus professionnels du foyer.
Préconisation : bâtir une stratégie de revenus complémentaires pour sécuriser le niveau de vie à la retraite (partie « Préconisations »).
Plusieurs leviers permettent de compléter les droits constitués. Le plan d’épargne retraite (PER) transforme une épargne disponible en revenus complémentaires à la retraite ; sa pertinence s’arbitre au regard de la tranche marginale d’imposition du foyer pendant la phase d’épargne et de celle attendue à la sortie.
Le rachat de trimestres (années d’études supérieures, années incomplètes) peut améliorer le taux de liquidation ou atténuer la décote ; son coût doit être rapporté au gain de pension espéré sur la durée de la retraite.
Au-delà des dispositifs d’épargne retraite, les revenus patrimoniaux constituent le second pilier du maintien du niveau de vie : loyers d’un investissement locatif, rachats programmés sur les placements financiers, ou rente issue de la conversion d’une partie du capital.
Ces stratégies se combinent et s’ajustent dans le temps ; elles sont chiffrées et hiérarchisées dans la partie « Préconisations » de la présente étude.
Synthèse du thème
Analyse de la retraite — lecture stratégique
Confiance à établir · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Données non renseignées — emplacement de l’analyse. La lecture stratégique des états retraite (pensions projetées, taux de remplacement, écart avec les revenus d’activité) sera rédigée ici dès que les relevés de carrière et les estimations des régimes seront versés au dossier.
Les montants (pensions de base et complémentaires, revenus professionnels actuels) seront renseignés à réception des pièces. Les leviers d’optimisation sont développés dans le volet préconisations.
Principaux risques
Données non renseignées — emplacement de l’analyse.
Principales opportunités
Données non renseignées — emplacement de l’analyse.
Principales optimisations
Données non renseignées — emplacement de l’analyse.
Sources et pièces analysées
Relevés de carrière des deux conjoints
Estimations indicatives des régimes de base et complémentaires
Avis d’imposition et revenus professionnels du foyer
Composition de la fiscalité
Désignation des charges
Date d’échéance
Montant
Omar
Farida
Commun
Total
Impôts et taxes
Taxe foncière – Résidence principale
—
—
—
—
Impôt sur le revenu
—
—
Taxe foncière – Bien immobilier n° 1
—
—
—
—
Taxe foncière – Bien immobilier n° 2
—
—
—
—
Taxe foncière – Bien immobilier n° 3
—
—
—
—
Taxe foncière – Bien immobilier n° 4
—
—
—
—
Sous-total impôts et taxes
—
—
—
—
Total des charges
—
—
—
—
Le tableau de composition répartit les impôts et taxes du foyer entre charges propres à chaque conjoint et charges communes : taxes foncières des biens détenus, impôt sur le revenu du foyer fiscal. Cette ventilation distingue ce qui relève de chacun (biens personnels, activités) de ce qui se décide ensemble.
L’impôt sur le revenu en constitue généralement la part prépondérante ; il appelle en priorité l’examen des revenus imposables, du quotient familial et des réductions ou crédits d’impôt mobilisables.
Indicateurs fiscaux
68 633 €
Total des impôts et taxesiTotal des impôts et taxesEnsemble des impôts et taxes supportés par le foyer sur une année.CalculSomme des taxes foncières et de l’impôt sur le revenu du foyer.
14,9 %
Taux de pression fiscaleiTaux de pression fiscalePart des impôts et taxes dans les revenus annuels du foyer.CalculTotal des impôts et taxes ÷ revenus annuels du foyer.
30 %
Taux marginal d’impositioniTaux marginal d’imposition (TMI)Taux appliqué à la dernière tranche de revenu imposable ; il mesure l’impôt supporté sur chaque euro supplémentaire gagné.BarèmeTranche à 30 % du barème, sous réserve du taux minimum d'imposition applicable aux non-résidents (20 % jusqu'au seuil, 30 % au-delà) et des conventions fiscales.
92 000 €
Impôt sur la fortune immobilièreiImpôt sur la fortune immobilière (IFI)Impôt annuel dû par le foyer sur son patrimoine immobilier net taxable, au-delà du seuil légal.AssiettePatrimoine immobilier net taxable : 9 500 000 € (biens immobiliers situés en France).
Le taux de pression fiscale mesure le poids total des impôts et taxes dans les revenus annuels du foyer : c’est l’indicateur de pilotage de la stratégie, celui que chaque optimisation doit faire baisser. Le taux marginal d’imposition (TMI) mesure, lui, le coût fiscal de chaque euro supplémentaire de revenu.
Ces deux indicateurs se lisent ensemble : un TMI élevé rend chaque levier de déduction (épargne retraite, déficits imputables, dispositifs d’investissement) d’autant plus efficace, tandis qu’un taux de pression modéré peut signaler des niches déjà mobilisées ou des revenus faiblement fiscalisés.
Risques & opportunités
La fiscalité immobilière du foyer couvre les revenus fonciers des biens loués nus, les bénéfices des locations meublées, les plus-values de cession et, au-delà du seuil légal, l’impôt sur la fortune immobilière (IFI). Chaque régime obéit à des règles propres d’assiette, de déduction et d’abattement pour durée de détention.
L’IFI retient l’attention ci-dessous : l’assiette taxable dépend des biens détenus au 1er janvier, des dettes déductibles et des exonérations éventuelles (biens professionnels), paramètres qui s’organisent en amont.
Impôt sur la fortune immobilière : un seuil de déclenchement prochePriorité moyenneConfiance modérée · 78 %Constat & origine
Foyer non-résident fiscal : l’imposition porte sur les seuls biens et revenus de source française (retenue à la source, IFI sur les biens situés en France) ; les dispositifs réservés aux résidents ne s’appliquent pas de plein droit — à confirmer selon la convention fiscale applicable.
Au 1er janvier 2026, le patrimoine net taxable à l’IFI atteint 9 500 000 € (incluant un appartement situé à l’étranger pour —).
Cette situation s’explique par l’absence de dettes sur la totalité du parc immobilier personnel.
Le local professionnel (détenu en SCI) est actuellement exonéré, mais son amortissement et surtout la cessation d’activité future réintégreront cet actif (environ —) dans l’assiette.
RisqueLe foyer devient officiellement redevable de l’IFI dès 2026. La non-imposition actuelle ne repose que sur la non-déclaration de l’appartement étranger : s’il venait à être identifié, le couple serait redevable de l’IFI, avec intérêts de retard et pénalités.OpportunitéAnticiper permet d’organiser l’assiette : recours à l’endettement déductible, démembrement de propriété ou donations réduisent légalement la base taxable.OptimisationStructurer un passif déductible et anticiper la réintégration du bien professionnel pour contenir l’assiette. Impact quantifié
L’absence de passif déductible rend l’assiette perméable à toute hausse des prix de l’immobilier. À l’arrêt de l’activité, le patrimoine taxable dépassera —, plaçant le foyer dans une tranche d’IFI supérieure sans passif pour contrebalancer.
Justification
Composition du patrimoine immobilier et règles de l’impôt sur la fortune immobilière.
Préconisation : régulariser la situation et structurer l’assiette IFI (partie « Préconisations »).
Patrimoine détenu en France par un non-résident : des obligations à sécuriserConfiance · à évaluer
Constat & origine
Le foyer réside fiscalement hors de France (SA) tout en détenant un patrimoine situé en France (immobilier taxable à l’IFI estimé à 9 500 000 €). Les revenus de source française et les biens immobiliers français y restent imposables.
Les revenus fonciers français doivent être déclarés en France et supportent le cas échéant une retenue à la source ; leur omission expose au même dispositif d’échange automatique d’informations (EAI) entre l’État de résidence et la France.
RisqueUne double imposition mal neutralisée, ou l’absence de déclaration des revenus fonciers et de l’IFI sur les biens français, exposerait à des rappels majorés d’intérêts de retard et de pénalités.
OpportunitéLes conventions fiscales bilatérales répartissent le droit d’imposer et éliminent la double imposition ; leur bonne application sécurise durablement la situation.
OptimisationDéclarer les revenus fonciers et l’IFI sur les biens français, appliquer la convention fiscale et, le cas échéant, désigner un représentant fiscal.
Impact quantifié
Les revenus de source française d’un non-résident supportent un taux minimum d’imposition de 20 % (30 % au-delà du seuil légal), sous réserve des conventions. L’IFI ne porte que sur les biens immobiliers situés en France (impôt estimé à 92 000 €); les plus-values immobilières françaises relèvent d’un régime spécifique.
Justification
Règles de territorialité de l’impôt (résidence fiscale, source française), conventions fiscales bilatérales et dispositif d’échange automatique d’informations.
Préconisation : sécuriser les déclarations françaises (revenus fonciers, IFI) et l’application de la convention fiscale (partie « Préconisations »).
Les revenus et plus-values des placements financiers relèvent de régimes distincts selon l’enveloppe : prélèvement forfaitaire unique ou option pour le barème pour les comptes-titres, fiscalité propre à l’assurance-vie (antériorité du contrat, abattements) et au PEA, et traitement spécifique des actifs numériques.
L’arbitrage entre ces régimes — flat tax ou barème, clôture ou maintien des enveloppes, ordre des rachats — se décide au regard du TMI du foyer et de l’horizon de chaque poche ; il est travaillé dans la partie « Préconisations ».
Synthèse du thème
Analyse de la fiscalité — lecture stratégique
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Les impôts et taxes du foyer s’élèvent à 68 633 € par an, dont la décomposition (impôt sur le revenu, taxes foncières, prélèvements sociaux) est détaillée dans le thème. Le taux de pression fiscale ressort à 14,9 % et le taux marginal d’imposition à 30 %. Le foyer étant non-résident, l’imposition française est limitée aux revenus de source française (taux minimum de 20 %, puis 30 %) sous réserve des conventions fiscales.
Le principal enjeu fiscal est l’impôt sur la fortune immobilière : l’assiette taxable ressort à 9 500 000 € pour un impôt de 92 000 €, circonscrite aux biens immobiliers situés en France. L’existence d’un passif déductible et l’évolution du patrimoine taxable seront documentées à l’instruction du dossier.
Un point de vigilance majeur porte sur la mise en conformité : le patrimoine détenu en France (revenus fonciers, IFI sur les biens français) doit être déclaré et la convention fiscale correctement appliquée pour écarter tout risque de redressement. La régularisation et la structuration de l’assiette IFI constituent les leviers prioritaires, développés dans le volet préconisations.
Principaux risques
Franchissement possible du seuil de l’IFI, à mesurer sur l’assiette taxable.
Poids des prélèvements sur les revenus du foyer, à quantifier.
Défaut de déclaration en France du patrimoine et des revenus de source française.
Principales opportunités
Structuration de l’assiette IFI (endettement, démembrement, donations).
Application des conventions fiscales éliminant la double imposition.
Veille réglementaire intégrée à l’accompagnement.
Principales optimisations
Sécurisation des déclarations françaises (revenus fonciers, IFI) et de la convention.
Optimisations chiffrées dans la partie « Préconisations » de l’étude.
Sources et pièces analysées
Avis d’imposition sur le revenu
Avis de taxe foncière
État du patrimoine immobilier et règles IFI applicables
Forme juridique : SAS
Régime fiscal : Impôt sur les sociétés (IS)
Quote-part détenue par le foyer : 100 %
Associés et participations : Omar & Farida — quote-part du foyer : 100 %
Exercice comptable : 2024
Rôle exercé : Président
Valorisation estimée : 1 200 000 €
Analyse juridiqueÀ instruire
L'analyse juridique des documents constitutifs (statuts, pacte d'associés, conventions internes) permet d'évaluer la gouvernance, la répartition des pouvoirs et les mécanismes de protection en cas d'aléas : décès ou invalidité d'un associé, conflit, retrait, arrivée d'un investisseur, cession ou transmission. Nous identifions la présence ou l'absence de clauses clés (prise de décision, restrictions à la cession, sortie et protection, résolution des conflits, sécurisation du capital).
Les clauses clés (agrément, règles de majorité, sortie, protection du conjoint) et les dispositions testamentaires seront analysées à réception des statuts et du pacte d'associés.
Majorités de vote : Les décisions ordinaires sont prises à la majorité des voix attachées aux parts.
Procédure de divorce en cours : la quote-part détenue dans AOURAOU INVEST sera évaluée et son sort arrêté dans la liquidation du régime matrimonial de communauté réduite aux acquêts. Les avantages liés au conjoint survivant (vocation successorale, clauses au « premier décès ») sont neutralisés jusqu'à la dissolution.
L'analyse des documents constitutifs portera notamment sur les risques détaillés ci-dessous.
Gouvernance et transmission : la sécurisation de la structure à instruireÀ instruire
Constat & origine
La répartition du capital, les règles de majorité et les clauses d’agrément seront examinées sur les statuts et le pacte d’associés.
Les dispositions testamentaires applicables aux parts seront analysées à réception des pièces.
RisqueUne répartition du capital ou des règles de décision inadaptées peuvent paralyser la gouvernance ; au décès d’un associé, les dispositions successorales peuvent faire entrer des héritiers dotés d’une minorité de blocage.
OpportunitéUn pacte d’associés, une clause d’agrément et des dispositions testamentaires coordonnées sécurisent la gouvernance et la transmission.
OptimisationRéviser les statuts, le pacte d’associés et les dispositions testamentaires pour préserver le contrôle et la continuité de la structure.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Statuts, pacte d’associés et dispositions testamentaires — pièces à collecter.
Préconisation : sécuriser la gouvernance et la transmission de la structure (partie « Préconisations »).
Modalités de cession des parts : une sécurité juridique à instruireÀ instruire
Constat & origine
Les modalités de cession des parts (acte authentique ou sous seing privé) seront relevées dans les statuts.
La force exécutoire attachée à la cession conditionne le recouvrement en cas de défaut de paiement.
RisqueUne cession sous seing privé, dépourvue de force exécutoire, expose au risque de fraude et impose, en cas de litige, l’obtention préalable d’un jugement avant toute saisie.
OpportunitéLe recours à l’acte authentique confère la force exécutoire et facilite le recouvrement comme la reconnaissance du droit par le juge.
OptimisationPrévoir, statutairement ou par pacte, le recours à l’acte notarié pour les cessions de parts.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Clauses statutaires relatives à la cession des parts — pièces à collecter.
Préconisation : sécuriser les modalités de cession des parts (partie « Préconisations »).
Analyse socialeÀ instruire
Statut du dirigeant
Le rôle exercé au sein de la structure est : Président. Le statut social (travailleur non salarié, assimilé salarié ou gérance non rémunérée) et les charges sociales supportées par la structure seront précisés à réception des statuts et des comptes.
Rémunération du dirigeant : — — à établir sur les entrées documentaires validées (bulletins de salaire, comptes annuels).
Protection sociale
La couverture santé, prévoyance et retraite ouverte, le cas échéant, par la structure sera appréciée à l'examen des contrats et des bulletins de cotisation ; la couverture personnelle du foyer est instruite dans la section « Assurances ».
Statut social et garanties à confirmer sur pièces (statuts, contrats de prévoyance, relevés de carrière).
Risques et opportunités
Protection sociale portée par la structure : à vérifier sur piècesÀ instruire
Constat & origine
Le statut social du ou des dirigeants (TNS, assimilé salarié, gérance non rémunérée) sera déterminé sur les statuts et les bulletins.
Les garanties santé, prévoyance et retraite éventuellement portées par la structure seront recensées à réception des contrats.
RisqueUne gérance non rémunérée ou une structure sans charges sociales n’ouvre aucun droit propre : en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès, la couverture reposerait sur les seuls contrats personnels.
OpportunitéL’audit des garanties portées par la structure et des contrats personnels permet de vérifier l’absence de trou de garantie.
OptimisationCompléter si nécessaire la couverture par une prévoyance dédiée ou une rémunération de gérance ouvrant des droits.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Statuts, contrats de prévoyance et relevés de carrière — pièces à collecter.
Préconisation : auditer et compléter la couverture sociale rattachée à la structure (partie « Préconisations »).
Optimisation de la trésorerieÀ instruire
La gestion de la trésorerie influence la solidité financière, la capacité d'investissement et la flexibilité de la structure. L'analyse repose sur deux axes :
La détermination du besoin en fonds de roulement (BFR) et de l'excédent de trésorerie.
L'analyse de la performance actuelle de la trésorerie.
Surplus extractible : — — à déterminer sur les comptes de AOURAOU INVEST(trésorerie disponible, fonds de sécurité et besoins non déjà couverts).
Analyse à compléter dès réception des comptes de AOURAOU INVEST.
Optimisation fiscaleÀ instruire
L'optimisation fiscale de la structure dépend de sa forme juridique, de son régime (Impôt sur les sociétés (IS)) et des objectifs du foyer.
Régime mère-fille
Intégration fiscale
Exonérations et crédits d'impôt
Dispositifs spécifiques : Dutreil, 150-0 B ter
Foyer non-résident fiscal français : les dividendes distribués par une société française à un associé non-résident supportent en principe une retenue à la source (sous réserve des conventions fiscales applicables), et les plus-values de cession relèvent d'un régime spécifique.
Leviers à chiffrer selon le régime définitif et les objectifs du foyer.
Analyse des sociétés
SCI TRÉMOILLE
À instruire
Identité de la structure
Raison sociale : SCI TRÉMOILLE
Forme juridique : SCI
Régime fiscal : Impôt sur les sociétés (IS)
Quote-part détenue par le foyer : 80 %
Associés et participations : Omar & Farida — quote-part du foyer : 80 %
Exercice comptable : 2024
Rôle exercé : Gérant
Valorisation estimée : 2 000 000 €
Analyse juridiqueÀ instruire
L'analyse juridique des documents constitutifs (statuts, pacte d'associés, conventions internes) permet d'évaluer la gouvernance, la répartition des pouvoirs et les mécanismes de protection en cas d'aléas : décès ou invalidité d'un associé, conflit, retrait, arrivée d'un investisseur, cession ou transmission. Nous identifions la présence ou l'absence de clauses clés (prise de décision, restrictions à la cession, sortie et protection, résolution des conflits, sécurisation du capital).
Les clauses clés (agrément, règles de majorité, sortie, protection du conjoint) et les dispositions testamentaires seront analysées à réception des statuts et du pacte d'associés.
Majorités de vote : Les décisions ordinaires sont prises à la majorité des voix attachées aux parts.
Procédure de divorce en cours : la quote-part détenue dans SCI TRÉMOILLE sera évaluée et son sort arrêté dans la liquidation du régime matrimonial de communauté réduite aux acquêts. Les avantages liés au conjoint survivant (vocation successorale, clauses au « premier décès ») sont neutralisés jusqu'à la dissolution.
L'analyse des documents constitutifs portera notamment sur les risques détaillés ci-dessous.
Gouvernance et transmission : la sécurisation de la structure à instruireÀ instruire
Constat & origine
La répartition du capital, les règles de majorité et les clauses d’agrément seront examinées sur les statuts et le pacte d’associés.
Les dispositions testamentaires applicables aux parts seront analysées à réception des pièces.
RisqueUne répartition du capital ou des règles de décision inadaptées peuvent paralyser la gouvernance ; au décès d’un associé, les dispositions successorales peuvent faire entrer des héritiers dotés d’une minorité de blocage.
OpportunitéUn pacte d’associés, une clause d’agrément et des dispositions testamentaires coordonnées sécurisent la gouvernance et la transmission.
OptimisationRéviser les statuts, le pacte d’associés et les dispositions testamentaires pour préserver le contrôle et la continuité de la structure.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Statuts, pacte d’associés et dispositions testamentaires — pièces à collecter.
Préconisation : sécuriser la gouvernance et la transmission de la structure (partie « Préconisations »).
Modalités de cession des parts : une sécurité juridique à instruireÀ instruire
Constat & origine
Les modalités de cession des parts (acte authentique ou sous seing privé) seront relevées dans les statuts.
La force exécutoire attachée à la cession conditionne le recouvrement en cas de défaut de paiement.
RisqueUne cession sous seing privé, dépourvue de force exécutoire, expose au risque de fraude et impose, en cas de litige, l’obtention préalable d’un jugement avant toute saisie.
OpportunitéLe recours à l’acte authentique confère la force exécutoire et facilite le recouvrement comme la reconnaissance du droit par le juge.
OptimisationPrévoir, statutairement ou par pacte, le recours à l’acte notarié pour les cessions de parts.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Clauses statutaires relatives à la cession des parts — pièces à collecter.
Préconisation : sécuriser les modalités de cession des parts (partie « Préconisations »).
Analyse socialeÀ instruire
Statut du dirigeant
Le rôle exercé au sein de la structure est : Gérant. Le statut social (travailleur non salarié, assimilé salarié ou gérance non rémunérée) et les charges sociales supportées par la structure seront précisés à réception des statuts et des comptes.
Rémunération du dirigeant : — — à établir sur les entrées documentaires validées (bulletins de salaire, comptes annuels).
Protection sociale
La couverture santé, prévoyance et retraite ouverte, le cas échéant, par la structure sera appréciée à l'examen des contrats et des bulletins de cotisation ; la couverture personnelle du foyer est instruite dans la section « Assurances ».
Statut social et garanties à confirmer sur pièces (statuts, contrats de prévoyance, relevés de carrière).
Risques et opportunités
Protection sociale portée par la structure : à vérifier sur piècesÀ instruire
Constat & origine
Optimisation de la trésorerieÀ instruire
La gestion de la trésorerie influence la solidité financière, la capacité d'investissement et la flexibilité de la structure. L'analyse repose sur deux axes :
La détermination du besoin en fonds de roulement (BFR) et de l'excédent de trésorerie.
L'analyse de la performance actuelle de la trésorerie.
Surplus extractible : — — à déterminer sur les comptes de SCI TRÉMOILLE(trésorerie disponible, fonds de sécurité et besoins non déjà couverts).
Analyse à compléter dès réception des comptes de SCI TRÉMOILLE.
Optimisation fiscaleÀ instruire
L'optimisation fiscale de la structure dépend de sa forme juridique, de son régime (Impôt sur les sociétés (IS)) et des objectifs du foyer.
Régime mère-fille
Intégration fiscale
Exonérations et crédits d'impôt
Dispositifs spécifiques : Dutreil, 150-0 B ter
Foyer non-résident fiscal français : les dividendes distribués par une société française à un associé non-résident supportent en principe une retenue à la source (sous réserve des conventions fiscales applicables), et les plus-values de cession relèvent d'un régime spécifique.
Leviers à chiffrer selon le régime définitif et les objectifs du foyer.
Analyse des sociétés
SCI HORIZON
À instruire
Identité de la structure
Raison sociale : SCI HORIZON
Forme juridique : SCI
Régime fiscal : Impôt sur les sociétés (IS)
Quote-part détenue par le foyer : 60 %
Associés et participations : Omar & Farida — quote-part du foyer : 60 %
Exercice comptable : 2024
Rôle exercé : Gérant
Valorisation estimée : 1 500 000 €
Analyse juridiqueÀ instruire
L'analyse juridique des documents constitutifs (statuts, pacte d'associés, conventions internes) permet d'évaluer la gouvernance, la répartition des pouvoirs et les mécanismes de protection en cas d'aléas : décès ou invalidité d'un associé, conflit, retrait, arrivée d'un investisseur, cession ou transmission. Nous identifions la présence ou l'absence de clauses clés (prise de décision, restrictions à la cession, sortie et protection, résolution des conflits, sécurisation du capital).
Les clauses clés (agrément, règles de majorité, sortie, protection du conjoint) et les dispositions testamentaires seront analysées à réception des statuts et du pacte d'associés.
Majorités de vote : Les décisions ordinaires sont prises à la majorité des voix attachées aux parts.
Procédure de divorce en cours : la quote-part détenue dans SCI HORIZON sera évaluée et son sort arrêté dans la liquidation du régime matrimonial de communauté réduite aux acquêts. Les avantages liés au conjoint survivant (vocation successorale, clauses au « premier décès ») sont neutralisés jusqu'à la dissolution.
L'analyse des documents constitutifs portera notamment sur les risques détaillés ci-dessous.
Gouvernance et transmission : la sécurisation de la structure à instruireÀ instruire
Constat & origine
La répartition du capital, les règles de majorité et les clauses d’agrément seront examinées sur les statuts et le pacte d’associés.
Les dispositions testamentaires applicables aux parts seront analysées à réception des pièces.
RisqueUne répartition du capital ou des règles de décision inadaptées peuvent paralyser la gouvernance ; au décès d’un associé, les dispositions successorales peuvent faire entrer des héritiers dotés d’une minorité de blocage.
OpportunitéUn pacte d’associés, une clause d’agrément et des dispositions testamentaires coordonnées sécurisent la gouvernance et la transmission.
OptimisationRéviser les statuts, le pacte d’associés et les dispositions testamentaires pour préserver le contrôle et la continuité de la structure.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Statuts, pacte d’associés et dispositions testamentaires — pièces à collecter.
Préconisation : sécuriser la gouvernance et la transmission de la structure (partie « Préconisations »).
Modalités de cession des parts : une sécurité juridique à instruireÀ instruire
Constat & origine
Les modalités de cession des parts (acte authentique ou sous seing privé) seront relevées dans les statuts.
La force exécutoire attachée à la cession conditionne le recouvrement en cas de défaut de paiement.
RisqueUne cession sous seing privé, dépourvue de force exécutoire, expose au risque de fraude et impose, en cas de litige, l’obtention préalable d’un jugement avant toute saisie.
OpportunitéLe recours à l’acte authentique confère la force exécutoire et facilite le recouvrement comme la reconnaissance du droit par le juge.
OptimisationPrévoir, statutairement ou par pacte, le recours à l’acte notarié pour les cessions de parts.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Clauses statutaires relatives à la cession des parts — pièces à collecter.
Préconisation : sécuriser les modalités de cession des parts (partie « Préconisations »).
Analyse socialeÀ instruire
Statut du dirigeant
Le rôle exercé au sein de la structure est : Gérant. Le statut social (travailleur non salarié, assimilé salarié ou gérance non rémunérée) et les charges sociales supportées par la structure seront précisés à réception des statuts et des comptes.
Rémunération du dirigeant : — — à établir sur les entrées documentaires validées (bulletins de salaire, comptes annuels).
Protection sociale
La couverture santé, prévoyance et retraite ouverte, le cas échéant, par la structure sera appréciée à l'examen des contrats et des bulletins de cotisation ; la couverture personnelle du foyer est instruite dans la section « Assurances ».
Statut social et garanties à confirmer sur pièces (statuts, contrats de prévoyance, relevés de carrière).
Risques et opportunités
Protection sociale portée par la structure : à vérifier sur piècesÀ instruire
Constat & origine
Optimisation de la trésorerieÀ instruire
La gestion de la trésorerie influence la solidité financière, la capacité d'investissement et la flexibilité de la structure. L'analyse repose sur deux axes :
La détermination du besoin en fonds de roulement (BFR) et de l'excédent de trésorerie.
L'analyse de la performance actuelle de la trésorerie.
Surplus extractible : — — à déterminer sur les comptes de SCI HORIZON(trésorerie disponible, fonds de sécurité et besoins non déjà couverts).
Analyse à compléter dès réception des comptes de SCI HORIZON.
Optimisation fiscaleÀ instruire
L'optimisation fiscale de la structure dépend de sa forme juridique, de son régime (Impôt sur les sociétés (IS)) et des objectifs du foyer.
Régime mère-fille
Intégration fiscale
Exonérations et crédits d'impôt
Dispositifs spécifiques : Dutreil, 150-0 B ter
Foyer non-résident fiscal français : les dividendes distribués par une société française à un associé non-résident supportent en principe une retenue à la source (sous réserve des conventions fiscales applicables), et les plus-values de cession relèvent d'un régime spécifique.
Leviers à chiffrer selon le régime définitif et les objectifs du foyer.
Analyse des sociétés
Données extraites des pièces
Confiance · à évaluer
Restitution brute des champs lus dans les pièces déposées (Kbis, statuts, pacte, PV d'assemblée, bilans, attestations, bulletins) : chaque valeur est reprise telle qu'elle figure dans le document, « — » quand le champ n'y apparaît pas. L'analyse de ces éléments est menée dans les modules de chaque structure.
Identité, activité et capitalConfiance · à évaluer
Dénomination, activité et capital social
Extrait INSEE / SIRENE
Dénomination
SCI FALL
Activité
Acquisition, gestion, administration, construction et location de tous biens immobiliers de quelque nature que ce soit.
Activité — code APE / NAF
—
Capital social
—
Extrait INSEE / SIRENE
Dénomination
SCI FALL
Activité
—
Activité — code APE / NAF
—
Capital social
—
Extrait Kbis ou justificatif d’immatriculation de la société civile
Dénomination
SCI IMMO JAD
Activité
L'acquisition, la propriété, l'administration, baties ou non baties, en quelque milieu ou qu'elles qoient, l'édification de toutes constructions et opérations quelconques pouvant se rattacher directement ou indirectemnt à l'objet social.
Activité — code APE / NAF
—
Capital social
—
Extrait Kbis ou justificatif d’immatriculation de la société civile
Dénomination
SCI IMMO JAD
Activité
—
Activité — code APE / NAF
—
Capital social
—
Extrait Kbis de la société commerciale
Dénomination
AOURAOU INVEST
Activité
Holding animatrice, prise de participations
Activité — code APE / NAF
—
Capital social
—
Exercices comptables et bénéfices
Bilan comptable et compte de résultat
Exercice comptable — année
2024
Exercice comptable — date de clôture
—
Bénéfice — résultat comptable de l’exercice
69 273,44 €
Bénéfice — résultat fiscal
69 074 €
Bilan comptable et compte de résultat
Exercice comptable — année
2024
Exercice comptable — date de clôture
—
Bénéfice — résultat comptable de l’exercice
69 273,44 €
Bénéfice — résultat fiscal
—
Deux derniers bilans, comptes annuels et liasses fiscales
Exercice comptable — année
2024
Exercice comptable — date de clôture
—
Bénéfice — résultat comptable de l’exercice
-6 588,53 €
Bénéfice — résultat fiscal
-6 393 €
Deux derniers bilans, comptes annuels et liasses fiscales
Exercice comptable — année
2024
Exercice comptable — date de clôture
—
Bénéfice — résultat comptable de l’exercice
-6 588,53 €
Bénéfice — résultat fiscal
—
Gérance, majorités et clauses d’agrémentConfiance · à évaluer
Statuts à jour de la société civile
Gérance — identité du ou des dirigeants
—
Gérance — qualité du client dans la société
—
Gérance — qualité du conjoint dans la société
—
Gérance — mode de nomination du dirigeant
—
Gérance — durée du mandat du dirigeant
—
Gérance — pouvoirs du dirigeant
—
Majorités de vote — quorum
—
Majorités de vote — décisions ordinaires
—
Majorités de vote — décisions extraordinaires
—
Majorités de vote — droits de veto
—
Clauses d’agrément — existence
—
Clauses d’agrément — champ d’application
—
Clauses d’agrément — majorité requise
—
Clauses d’agrément — conséquences du refus
—
Clauses d’agrément — modalités de rachat en cas de refus
—
Statuts à jour de la société civile
Gérance — identité du ou des dirigeants
—
Rémunération, cotisations et couvertures socialesConfiance · à évaluer
Rémunération du dirigeant et cotisations sociales
— — aucune pièce de rémunération ou de cotisations extraite (attestation de gérance, bulletin de salaire, attestation URSSAF ou TNS) : les montants seront restitués ici.
Couvertures sociales — mutuelle professionnelle ou TNS souscrite
—
Couvertures sociales — mutuelle collective
—
Associés et détentionConfiance · à évaluer
— — aucun registre des associés ni document d’intégration fiscale extrait : les associés, le lien et la quote-part de détention seront restitués ici.
Analyse des sociétés
Synthèse de l'ensemble des sociétés
À instruire
Structures retenues
AOURAOU INVEST — SAS — Impôt sur les sociétés (IS) — quote-part 100 % — Président
SCI TRÉMOILLE — SCI — Impôt sur les sociétés (IS) — quote-part 80 % — Gérant
SCI HORIZON — SCI — Impôt sur les sociétés (IS) — quote-part 60 % — Gérant
Foyer non-résident fiscal français : les distributions des sociétés françaises supportent en principe une retenue à la source et les cessions relèvent d'un régime spécifique, sous réserve des conventions fiscales applicables.
Procédure de divorce en cours : les parts détenues dans ces structures seront évaluées et leur sort arrêté dans la liquidation du régime matrimonial de communauté réduite aux acquêts.
Risques et opportunités consolidés
Pression fiscale et sociale des activités : à mesurer sur piècesÀ instruire
Constat & origine
Le régime fiscal et social de chaque activité sera relevé (transparence IR ou impôt sur les sociétés, cotisations).
Le taux de prélèvement effectif sera chiffré sur les comptes et les avis d’imposition.
RisqueUn exercice en transparence fiscale soumet l’intégralité des bénéfices au barème et aux cotisations, sans arbitrage ni capitalisation à taux réduit.
OpportunitéL’encapsulation des activités dans une ou plusieurs structures à l’IS ouvre le pilotage et la capitalisation.
OptimisationÉtudier la création ou l’apport à une ou plusieurs sociétés d’exercice à l’impôt sur les sociétés.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Régimes fiscaux et sociaux des structures du foyer — pièces à collecter.
Préconisation : étudier la structuration des activités à l’IS (partie « Préconisations »).
Fragilité juridique et successorale des structures : à instruireÀ instruire
Constat & origine
La répartition du capital et les clauses statutaires de chaque structure seront examinées.
La coordination avec les dispositions testamentaires du foyer sera vérifiée.
RisqueDes règles de gouvernance ou des dispositions successorales inadaptées peuvent paralyser une structure ou en faire perdre le contrôle au conjoint survivant.
OpportunitéPactes d’associés, clauses d’agrément et testaments coordonnés sécurisent les structures.
OptimisationRéviser statuts, pactes et dispositions testamentaires ; prévoir l’acte authentique pour les cessions.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Statuts et dispositions testamentaires du foyer — pièces à collecter.
Préconisation : sécuriser la gouvernance et la transmission des structures (partie « Préconisations »).
Trésoreries professionnelles dormantes : à qualifierÀ instruire
Constat & origine
Les soldes des comptes professionnels et leur rémunération seront relevés.
La part déjà fiscalisée des excédents éventuels sera qualifiée.
RisqueL’érosion monétaire réduit la valeur réelle des liquidités laissées sur les comptes courants.
OpportunitéLe placement et, le cas échéant, l’extraction du surplus améliorent la performance du patrimoine.
OptimisationMobiliser les trésoreries vers des supports de placement adaptés.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Soldes bancaires professionnels et niveaux de trésorerie — pièces à collecter.
Préconisation : mobiliser et placer les trésoreries excédentaires (partie « Préconisations »).
Rappel des risques et opportunités des modules
Pour mémoire, cette section rassemble en un seul endroit l'ensemble des risques et opportunités identifiés dans les modules de l'analyse des sociétés.
Gouvernance et transmission : la sécurisation de la structure à instruireÀ instruire
Constat & origine
La répartition du capital, les règles de majorité et les clauses d’agrément seront examinées sur les statuts et le pacte d’associés.
Les dispositions testamentaires applicables aux parts seront analysées à réception des pièces.
RisqueUne répartition du capital ou des règles de décision inadaptées peuvent paralyser la gouvernance ; au décès d’un associé, les dispositions successorales peuvent faire entrer des héritiers dotés d’une minorité de blocage.
OpportunitéUn pacte d’associés, une clause d’agrément et des dispositions testamentaires coordonnées sécurisent la gouvernance et la transmission.
OptimisationRéviser les statuts, le pacte d’associés et les dispositions testamentaires pour préserver le contrôle et la continuité de la structure.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Statuts, pacte d’associés et dispositions testamentaires — pièces à collecter.
Préconisation : sécuriser la gouvernance et la transmission de la structure (partie « Préconisations »).
Modalités de cession des parts : une sécurité juridique à instruireÀ instruire
Constat & origine
Les modalités de cession des parts (acte authentique ou sous seing privé) seront relevées dans les statuts.
La force exécutoire attachée à la cession conditionne le recouvrement en cas de défaut de paiement.
RisqueUne cession sous seing privé, dépourvue de force exécutoire, expose au risque de fraude et impose, en cas de litige, l’obtention préalable d’un jugement avant toute saisie.
OpportunitéLe recours à l’acte authentique confère la force exécutoire et facilite le recouvrement comme la reconnaissance du droit par le juge.
OptimisationPrévoir, statutairement ou par pacte, le recours à l’acte notarié pour les cessions de parts.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Clauses statutaires relatives à la cession des parts — pièces à collecter.
Préconisation : sécuriser les modalités de cession des parts (partie « Préconisations »).
Protection sociale portée par la structure : à vérifier sur piècesÀ instruire
Constat & origine
Le statut social du ou des dirigeants (TNS, assimilé salarié, gérance non rémunérée) sera déterminé sur les statuts et les bulletins.
Les garanties santé, prévoyance et retraite éventuellement portées par la structure seront recensées à réception des contrats.
RisqueUne gérance non rémunérée ou une structure sans charges sociales n’ouvre aucun droit propre : en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès, la couverture reposerait sur les seuls contrats personnels.
OpportunitéL’audit des garanties portées par la structure et des contrats personnels permet de vérifier l’absence de trou de garantie.
OptimisationCompléter si nécessaire la couverture par une prévoyance dédiée ou une rémunération de gérance ouvrant des droits.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Statuts, contrats de prévoyance et relevés de carrière — pièces à collecter.
Préconisation : auditer et compléter la couverture sociale rattachée à la structure (partie « Préconisations »).
Gouvernance et transmission : la sécurisation de la structure à instruireÀ instruire
Constat & origine
La répartition du capital, les règles de majorité et les clauses d’agrément seront examinées sur les statuts et le pacte d’associés.
Les dispositions testamentaires applicables aux parts seront analysées à réception des pièces.
RisqueUne répartition du capital ou des règles de décision inadaptées peuvent paralyser la gouvernance ; au décès d’un associé, les dispositions successorales peuvent faire entrer des héritiers dotés d’une minorité de blocage.
OpportunitéUn pacte d’associés, une clause d’agrément et des dispositions testamentaires coordonnées sécurisent la gouvernance et la transmission.
OptimisationRéviser les statuts, le pacte d’associés et les dispositions testamentaires pour préserver le contrôle et la continuité de la structure.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Statuts, pacte d’associés et dispositions testamentaires — pièces à collecter.
Préconisation : sécuriser la gouvernance et la transmission de la structure (partie « Préconisations »).
Modalités de cession des parts : une sécurité juridique à instruireÀ instruire
Constat & origine
Les modalités de cession des parts (acte authentique ou sous seing privé) seront relevées dans les statuts.
La force exécutoire attachée à la cession conditionne le recouvrement en cas de défaut de paiement.
RisqueUne cession sous seing privé, dépourvue de force exécutoire, expose au risque de fraude et impose, en cas de litige, l’obtention préalable d’un jugement avant toute saisie.
OpportunitéLe recours à l’acte authentique confère la force exécutoire et facilite le recouvrement comme la reconnaissance du droit par le juge.
OptimisationPrévoir, statutairement ou par pacte, le recours à l’acte notarié pour les cessions de parts.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Clauses statutaires relatives à la cession des parts — pièces à collecter.
Préconisation : sécuriser les modalités de cession des parts (partie « Préconisations »).
Protection sociale portée par la structure : à vérifier sur piècesÀ instruire
Constat & origine
Le statut social du ou des dirigeants (TNS, assimilé salarié, gérance non rémunérée) sera déterminé sur les statuts et les bulletins.
Les garanties santé, prévoyance et retraite éventuellement portées par la structure seront recensées à réception des contrats.
RisqueUne gérance non rémunérée ou une structure sans charges sociales n’ouvre aucun droit propre : en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès, la couverture reposerait sur les seuls contrats personnels.
OpportunitéL’audit des garanties portées par la structure et des contrats personnels permet de vérifier l’absence de trou de garantie.
OptimisationCompléter si nécessaire la couverture par une prévoyance dédiée ou une rémunération de gérance ouvrant des droits.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Statuts, contrats de prévoyance et relevés de carrière — pièces à collecter.
Préconisation : auditer et compléter la couverture sociale rattachée à la structure (partie « Préconisations »).
Gouvernance et transmission : la sécurisation de la structure à instruireÀ instruire
Constat & origine
La répartition du capital, les règles de majorité et les clauses d’agrément seront examinées sur les statuts et le pacte d’associés.
Les dispositions testamentaires applicables aux parts seront analysées à réception des pièces.
RisqueUne répartition du capital ou des règles de décision inadaptées peuvent paralyser la gouvernance ; au décès d’un associé, les dispositions successorales peuvent faire entrer des héritiers dotés d’une minorité de blocage.
OpportunitéUn pacte d’associés, une clause d’agrément et des dispositions testamentaires coordonnées sécurisent la gouvernance et la transmission.
OptimisationRéviser les statuts, le pacte d’associés et les dispositions testamentaires pour préserver le contrôle et la continuité de la structure.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Statuts, pacte d’associés et dispositions testamentaires — pièces à collecter.
Préconisation : sécuriser la gouvernance et la transmission de la structure (partie « Préconisations »).
Modalités de cession des parts : une sécurité juridique à instruireÀ instruire
Constat & origine
Les modalités de cession des parts (acte authentique ou sous seing privé) seront relevées dans les statuts.
La force exécutoire attachée à la cession conditionne le recouvrement en cas de défaut de paiement.
RisqueUne cession sous seing privé, dépourvue de force exécutoire, expose au risque de fraude et impose, en cas de litige, l’obtention préalable d’un jugement avant toute saisie.
OpportunitéLe recours à l’acte authentique confère la force exécutoire et facilite le recouvrement comme la reconnaissance du droit par le juge.
OptimisationPrévoir, statutairement ou par pacte, le recours à l’acte notarié pour les cessions de parts.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Clauses statutaires relatives à la cession des parts — pièces à collecter.
Préconisation : sécuriser les modalités de cession des parts (partie « Préconisations »).
Protection sociale portée par la structure : à vérifier sur piècesÀ instruire
Constat & origine
Le statut social du ou des dirigeants (TNS, assimilé salarié, gérance non rémunérée) sera déterminé sur les statuts et les bulletins.
Les garanties santé, prévoyance et retraite éventuellement portées par la structure seront recensées à réception des contrats.
RisqueUne gérance non rémunérée ou une structure sans charges sociales n’ouvre aucun droit propre : en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès, la couverture reposerait sur les seuls contrats personnels.
OpportunitéL’audit des garanties portées par la structure et des contrats personnels permet de vérifier l’absence de trou de garantie.
OptimisationCompléter si nécessaire la couverture par une prévoyance dédiée ou une rémunération de gérance ouvrant des droits.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Statuts, contrats de prévoyance et relevés de carrière — pièces à collecter.
Préconisation : auditer et compléter la couverture sociale rattachée à la structure (partie « Préconisations »).
Synthèse du thème
Ensemble des sociétés — lecture consolidée
À instruire · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Le foyer s'appuie sur 3 structures (AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON). Chaque structure est analysée selon quatre axes (juridique, social, trésorerie, fiscalité) avant cette consolidation.
Les montants d'exploitation (capital, bénéfices, cotisations, trésoreries, valorisations) et les clauses statutaires seront renseignés à réception des pièces (statuts, pactes, comptes annuels, avis d'imposition). La lecture stratégique et les leviers d'optimisation sont développés dans le volet préconisations.
Principaux risques
Gouvernance et transmission des structures à sécuriser (statuts, pacte, agrément).
Pression fiscale et sociale selon le régime retenu (IR / IS).
Trésoreries de structure à qualifier (dormantes / excédentaires).
Principales opportunités
Sécurisation juridique et successorale des structures.
Arbitrage de la forme et du régime (IR / IS) selon les objectifs.
Mobilisation et placement des trésoreries disponibles.
Principales optimisations
Révision des statuts et des dispositions testamentaires.
Étude d'une structuration adaptée (IS, holding, apport).
Stratégie de capitalisation et d'épargne dédiée.
Mutuelle et complémentaire santéConfiance · à évaluer
La couverture santé complémentaire du foyer est examinée au regard des besoins de ses membres et du statut de chacun.
Le foyer compte 3 enfants, en principe rattachés à la complémentaire santé de l’un des parents.
À défaut de contrats communiqués, l’adéquation précise des garanties et des exclusions reste à documenter.
Contrats de mutuelle extraits des pièces
— — aucune pièce de mutuelle extraite : les garanties santé seront restituées ici dès qu’un contrat sera déposé et analysé.
Prévoyance, assurance décès et protection du foyerConfiance · à évaluer
La prévoyance a pour objet de garantir des revenus de remplacement en cas d’incapacité de travail, d’invalidité ou de décès, afin d’éviter une déstabilisation du foyer. L’analyse porte sur l’adéquation des garanties souscrites avec les revenus et les charges du foyer.
Contrats de prévoyance en place
Aucun contrat de prévoyance n’a été collecté à ce stade (—) : les garanties, capitaux et taux de remplacement restent à documenter.
Garanties extraites des contrats
Contrat de prévoyance individuelle d'Omar AOURAOU
Assureur
Fortuna Prévoyance (fictif)
Assuré
Omar AOURAOU
Profession de référence
—
Cadre du contrat
Prévoyance individuelle TNS (Madelin)
Nature de la garantie
—
Barème d’invalidité
—
Seuil d’invalidité
—
Cotisation et périodicité
—
Mode de tarification
—
Date de revalorisation
—
Début du palier
—
Fin du palier
—
Franchise
—
Durée de prestation
—
Indemnité journalière privée
150 € / jour
Prestation obligatoire
—
Rente d’invalidité privée
24 000 €
Capital décès garanti
500 000 €
Mode de versement décès
—
Revenu de référence
—
Contrat de prévoyance individuelle de Farida AOURAOU
Assureur
Fortuna Prévoyance (fictif)
Assuré
Farida AOURAOU
Profession de référence
—
Cadre du contrat
Prévoyance individuelle
Nature de la garantie
—
Barème d’invalidité
—
Seuil d’invalidité
—
Cotisation et périodicité
—
Mode de tarification
—
Date de revalorisation
—
Début du palier
—
Fin du palier
—
Franchise
—
Durée de prestation
—
Indemnité journalière privée
90 € / jour
Prestation obligatoire
—
Rente d’invalidité privée
—
Capital décès garanti
300 000 €
Mode de versement décès
—
Revenu de référence
—
Points de vigilance techniques et fiscaux
Résidence fiscale hors de France (SA) : la fiscalité des prestations (rente ou capital) relève d’un régime spécifique aux non-résidents (conventions internationales, retenue à la source éventuelle), à vérifier au cas par cas ; la loi TEPA n’est pas transposable telle quelle.
Tarification évolutive « âge atteint » : lorsque le contrat est indexé sur l’âge, les primes augmentent mécaniquement chaque année, ce qui pèse de plus en plus lourdement sur le budget à l’approche de la retraite.
Risques et opportunités
Tarification à « âge atteint » : un impact budgétaire croissantConfiance · à évaluer
Constat & origine
Une prévoyance individuelle peut être indexée sur une tarification dite à « âge atteint ».
Dans ce cas, les cotisations augmentent mécaniquement chaque année selon l'âge réel de l'assuré.
RisqueL'alourdissement automatique des primes dégrade la rentabilité de la protection à l'approche de la retraite, avec un coût global potentiellement disproportionné.
OpportunitéUn arbitrage vers un contrat à « cotisation nivelée » permettrait de figer le coût de l'assurance jusqu'à la cessation d'activité.
OptimisationVérifier le mode de tarification des contrats, mettre les garanties en concurrence et privilégier une cotisation nivelée.
Impact quantifié
Le coût de protection croît chaque année, avec une accélération dans la dernière décennie d'activité.
Justification
Conditions tarifaires du contrat de prévoyance (clause « âge atteint »).
Préconisation : arbitrer vers une cotisation nivelée le cas échéant (partie « Préconisations »).
Clauses bénéficiaires à réviser d'urgence en raison de la procédure de divorceConfiance · à évaluer
Constat & origine
Une clause bénéficiaire standard désigne en premier lieu le conjoint, à défaut les enfants, à défaut les héritiers, sans démembrement de propriété.
Une procédure de divorce est en cours : la clause standard désignerait encore le conjoint dont le lien serait rompu, et n'intègre aucune exclusion adaptée.
RisqueTant que la clause n'est pas révisée, le capital risquerait d'être versé au conjoint en instance de divorce au jour du décès.
OpportunitéUne clause démembrée (usufruit au conjoint, nue-propriété aux enfants) ouvrirait des opportunités de transmission optimisée en faveur des enfants.
OptimisationRéécrire sans délai les clauses bénéficiaires et y intégrer une clause d'exclusion tenant compte de l'instance de divorce.
Impact quantifié
L'absence de démembrement limite les opportunités de transmission optimisée en faveur des enfants.
Justification
Clauses bénéficiaires des contrats d'assurance-vie du foyer.
Clauses bénéficiaires des contratsConfiance · à évaluer
L’analyse des clauses bénéficiaires permet de vérifier que la transmission des capitaux respecte les volontés du foyer et optimise la fiscalité. L’encours total des contrats d’assurance-vie du foyer s’élève à 320 000 €. L’état des clauses transmises est récapitulé ci-dessous.
Une procédure de divorce est en cours : les clauses bénéficiaires désignant le conjoint doivent être révisées sans délai, sous peine de voir le capital versé au conjoint en instance au jour du décès.
Contrat
Clause bénéficiaire ou observation
—
Données non renseignées — les clauses bénéficiaires seront documentées à réception des contrats.
Cadre fiscal de la transmission par assurance-vie
Le foyer étant non-résident fiscal (SA), la transmission des capitaux d’assurance-vie relève d’un régime spécifique (conventions internationales, retenue à la source éventuelle) qu’il convient de vérifier au cas par cas.
Risques et opportunités
Clauses bénéficiaires à réviser d'urgence en raison de la procédure de divorceConfiance · à évaluer
Constat & origine
Une clause bénéficiaire standard désigne en premier lieu le conjoint, à défaut les enfants, à défaut les héritiers, sans démembrement de propriété.
Une procédure de divorce est en cours : la clause standard désignerait encore le conjoint dont le lien serait rompu, et n'intègre aucune exclusion adaptée.
RisqueTant que la clause n'est pas révisée, le capital risquerait d'être versé au conjoint en instance de divorce au jour du décès.
OpportunitéUne clause démembrée (usufruit au conjoint, nue-propriété aux enfants) ouvrirait des opportunités de transmission optimisée en faveur des enfants.
OptimisationRéécrire sans délai les clauses bénéficiaires et y intégrer une clause d'exclusion tenant compte de l'instance de divorce.
Impact quantifié
L'absence de démembrement limite les opportunités de transmission optimisée en faveur des enfants.
Justification
Clauses bénéficiaires des contrats d'assurance-vie du foyer.
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Le dispositif de protection des personnes est examiné au regard des revenus et des charges du foyer. L’analyse identifie les carences de montants et les optimisations possibles.
Les points de vigilance examinés portent sur le capital décès au profit des proches, une tarification potentiellement évolutive (« âge atteint »), et des clauses bénéficiaires standard, à réviser d’urgence en raison de la procédure de divorce.
Principaux risques
Capital décès insuffisamment sécurisé pour les proches.
Coût de prévoyance potentiellement croissant (tarification à l’âge atteint).
Clauses bénéficiaires standard, exposées à la procédure de divorce en cours.
Principales opportunités
Prévoyance adaptée aux revenus et charges du foyer.
Arbitrage vers une cotisation nivelée.
Clauses personnalisées et démembrées en faveur des enfants.
Principales optimisations
Compléter la couverture décès des proches.
Mettre les garanties en concurrence.
Réécrire les clauses bénéficiaires.
Analyse des assurances
Assurance des biens
Confiance · à évaluer
L’assurance des biens garantit la couverture des actifs contre les risques susceptibles d’entraîner des pertes financières importantes. Elle permet d’anticiper les conséquences d’un sinistre (dommage matériel, vol, catastrophe naturelle ou incapacité à honorer un emprunt) et d’assurer la continuité et la sécurité financière du foyer.
L’analyse de cette couverture repose sur quatre axes majeurs :
L’assurance emprunteur et les garanties associées aux crédits immobiliers.
L’assurance habitation et l’assurance des biens immobiliers.
L’assurance des véhicules et des autres biens de valeur.
Les garanties spécifiques liées à l’activité professionnelle.
Son objectif est d’évaluer l’adéquation des garanties existantes aux besoins réels du foyer, de détecter d’éventuelles insuffisances ou doublons, et d’identifier les ajustements nécessaires pour une protection optimale du patrimoine.
Prêts et assurance emprunteurConfiance · à évaluer
Le foyer ne supporte aucun endettement établi : aucune assurance emprunteur n’est à analyser. La capacité d’emprunt reste disponible pour financer de futurs projets patrimoniaux.
Assurances emprunteur extraites des pièces
— — aucune pièce d’assurance emprunteur extraite : les garanties et quotités seront restituées ici dès qu’une notice ou un certificat d’adhésion sera déposé et analysé.
Assurance des biens immobiliersConfiance · à évaluer
Les biens immobiliers détenus sont, en principe, couverts par des assurances habitation propriétaire non occupant ou multirisque habitation, en adéquation avec leurs modes d’exploitation. L’analyse vérifie la cohérence de chaque contrat et la couverture des biens annexes.
Contrats d’assurance habitation extraits des pièces
— — aucune pièce d’assurance habitation extraite : les garanties du ou des biens seront restituées ici dès qu’un contrat MRH ou PNO sera déposé et analysé.
Risques et opportunités
Biens annexes en nom propre : des risques de responsabilité à couvrirConfiance · à évaluer
Constat & origine
Les biens annexes détenus en nom propre (parkings, garages, caves) ne bénéficient pas toujours d'une assurance en responsabilité civile.
Ces lots exposent le propriétaire à des dommages causés à des tiers.
RisqueLa responsabilité civile du foyer pourrait être engagée pour des dommages causés à des tiers. Les frais de procédure et d'indemnisation seraient prélevés sur le patrimoine personnel, sans protection juridique pour contester une mise en cause.
OpportunitéLa souscription d'une assurance en responsabilité civile permettrait de déléguer ces risques à un assureur.
Vérifier l'existence, et souscrire à défaut, une assurance en responsabilité civile dédiée pour chaque lot.
Synthèse du thème
Assurance des biens — lecture stratégique
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Le parc immobilier est, en principe, assuré (habitation propriétaire non occupant ou multirisque). Le foyer ne supporte aucun endettement établi : aucune assurance emprunteur n’est à analyser.
Deux points appellent une vérification : la responsabilité civile des biens annexes détenus en nom propre, et la cohérence des contrats libellés au nom d’une personne physique alors que le bien appartient à une société du foyer (AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON), ce qui exposerait le contrat à un risque de nullité.
Principaux risques
Biens annexes sans responsabilité civile (charge sur le patrimoine personnel).
Désignation de l’assuré incohérente avec le propriétaire réel (risque de nullité).
Principales opportunités
Responsabilité civile dédiée aux biens annexes, à coût modique.
Mise en cohérence des contrats avec le propriétaire réel.
Principales optimisations
Souscrire une responsabilité civile sur les lots annexes.
Régulariser la dénomination de l’assuré.
Analyse des assurances
Assurance des actifs professionnels
Confiance · à évaluer
L’assurance des actifs professionnels protège l’outil de travail du foyer et la continuité de ses revenus d’activité. Elle couvre la responsabilité encourue dans l’exercice, les biens d’exploitation et la capacité à maintenir l’activité après un sinistre.
L’analyse de cette couverture repose sur quatre axes majeurs :
La responsabilité civile professionnelle et d’exploitation.
La multirisque de l’activité et l’assurance du matériel professionnel.
La garantie des pertes d’exploitation et des frais généraux permanents.
La protection des données et les risques liés à l’activité numérique.
Son objectif est de vérifier que l’outil professionnel et les revenus qu’il génère sont protégés à hauteur de leur valeur réelle, et d’identifier les garanties insuffisantes ou absentes.
Responsabilité civile professionnelle et d’exploitationConfiance · à évaluer
L’exercice d’une activité professionnelle appelle une couverture de la responsabilité civile professionnelle, qui répond des conséquences pécuniaires des dommages causés à un tiers dans le cadre des prestations.
La responsabilité civile d’exploitation complète ce socle en couvrant les dommages causés aux tiers du fait de l’exploitation : accueil du public, locaux et personnel. L’analyse vérifie la souscription effective de ces garanties.
Garanties extraites des contrats professionnels
— — aucune pièce d’assurance professionnelle extraite : les garanties (responsabilité, matériel, pertes d’exploitation, risques numériques) seront restituées ici dès qu’un contrat sera déposé et analysé.
Multirisque de l’activité et matériel professionnelConfiance · à évaluer
L’activité est, en principe, assurée par un contrat multirisque professionnelle couvrant les locaux, le mobilier et le matériel d’exploitation contre l’incendie, le dégât des eaux, le vol et le bris de matériel.
Le matériel d’exploitation peut représenter une part importante de la valeur assurée et appelle une attention particulière sur les capitaux déclarés.
Risques et opportunités
Capitaux déclarés inférieurs à la valeur réelle : la règle proportionnelleConfiance · à évaluer
Constat & origine
Le capital mobilier déclaré au contrat multirisque peut se révéler inférieur à la valeur de remplacement réelle du matériel d'exploitation.
En l'absence de clause de renonciation à la règle proportionnelle de capitaux, l'indemnisation serait réduite.
RisqueEn cas de sinistre partiel, l'assureur appliquerait la règle proportionnelle et réduirait l'indemnité dans la proportion de la sous-évaluation, laissant un reste à charge significatif sur le foyer.
OpportunitéUne réévaluation des capitaux et l'ajout d'une clause de renonciation à la règle proportionnelle sécuriseraient l'indemnisation.
OptimisationFaire expertiser le matériel, actualiser les capitaux déclarés et négocier la renonciation à la proportionnelle.
Pertes d’exploitation et continuité d’activitéConfiance · à évaluer
La garantie des pertes d’exploitation prend en charge, après un sinistre matériel, la baisse du chiffre d’affaires et les frais généraux qui continuent de courir pendant la période de reconstitution de l’activité.
Pour une activité fortement dépendante de l’outil de travail et de la présence de l’exploitant, l’interruption d’exploitation constitue un risque majeur pour l’équilibre du foyer.
Risques et opportunités
Interruption d'activité : des charges fixes sans recettesConfiance · à évaluer
Constat & origine
Les contrats en place peuvent ne pas comporter de garantie de pertes d'exploitation ni de frais généraux permanents.
Le revenu du foyer reposant en partie sur l'activité professionnelle, son interruption fragiliserait l'équilibre financier.
RisqueÀ la suite d'un sinistre rendant l'activité impossible, le foyer continuerait de supporter les charges fixes (loyers, salaires, échéances) sans recettes, jusqu'à la reprise de l'exploitation.
OpportunitéUne garantie de pertes d'exploitation, calibrée sur la marge et les frais généraux, maintiendrait l'équilibre financier pendant la période de reconstitution.
OptimisationSouscrire une garantie de pertes d'exploitation adossée à la multirisque de l'activité.
Protection des données et risques numériquesConfiance · à évaluer
L’activité repose sur des systèmes d’information et des données conservées par voie numérique. Un incident (intrusion, rançongiciel, perte de données) exposerait l’activité à une interruption et à des obligations réglementaires.
L’existence d’une garantie dédiée aux risques numériques sera examinée à réception des contrats.
Données traitées recensées dans les registres
— — aucun registre des traitements extrait : les catégories de données traitées seront restituées ici dès qu’un registre sera déposé et analysé.
Risques et opportunités
Systèmes d'information : une exposition numérique à couvrirConfiance · à évaluer
Constat & origine
L'existence d'une garantie des risques numériques parmi les contrats en place sera examinée à réception des pièces.
L'activité repose sur des systèmes d'information et des données conservées par voie numérique.
RisqueUne atteinte aux systèmes d'information (rançongiciel, fuite de données) entraînerait des coûts de remédiation, une interruption d'activité et une exposition aux obligations de notification.
OpportunitéUne garantie des risques numériques couvrirait les frais de restauration, la perte d'exploitation consécutive et l'accompagnement réglementaire.
Synthèse du thème
Assurance des actifs professionnels — lecture stratégique
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
La couverture des responsabilités professionnelle et d’exploitation constitue le socle indispensable de l’activité et doit être confirmée.
Trois fragilités sont examinées : un matériel d’exploitation potentiellement sous-évalué exposé à la règle proportionnelle, l’absence fréquente de garantie des pertes d’exploitation alors que le revenu du foyer dépend de l’outil de travail, et l’absence de couverture des risques numériques.
Réévaluation des capitaux et renonciation à la proportionnelle.
Garantie de pertes d’exploitation adossée à la multirisque.
Garantie des risques numériques adaptée à l’activité.
Principales optimisations
Actualiser les capitaux du matériel.
Souscrire la garantie de pertes d’exploitation.
Étudier une garantie des risques numériques.
Analyse des assurances
Synthèse de l’analyse des assurances
Confiance · à évaluer
Risques et opportunités consolidés
Une protection des personnes à consoliderConfiance · à évaluer
Constat & origine
Prévoyance et couverture santé à mettre en regard des revenus et charges du foyer.
Clauses bénéficiaires standard à réviser d'urgence en raison de la procédure de divorce.
RisqueUne sortie en rente peut priver le survivant d'un capital immédiat ; le coût de la prévoyance peut s'alourdir à l'approche de la retraite ; les clauses standard sont exposées en cas de divorce.
OpportunitéUne prévoyance adaptée, une cotisation nivelée et des clauses personnalisées sécuriseraient la transmission et le budget.
OptimisationCompléter la couverture décès, mettre les garanties en concurrence et réécrire les clauses bénéficiaires.
Impact quantifié
Les capitaux et cotisations ne sont pas renseignés (—) : les taux de remplacement et la rente au survivant sont à chiffrer sur la base des contrats.
Justification
Contrats de prévoyance, certificats d'adhésion et clauses bénéficiaires du foyer.
Préconisation : renforcer la protection des personnes (partie « Préconisations »).
Une assurance des biens à sécuriserConfiance · à évaluer
Constat & origine
Des biens annexes détenus en nom propre peuvent être dépourvus de responsabilité civile.
Un contrat peut être libellé au nom d'une personne physique alors que le bien appartient à une société détenue par le foyer.
RisqueLes frais d'un sinistre sur des biens annexes non assurés pèseraient sur le patrimoine personnel ; un contrat mal libellé pourrait être frappé de nullité et l'indemnisation refusée.
OpportunitéUne responsabilité civile dédiée et la mise en cohérence des contrats avec le propriétaire réel sécuriseraient les actifs.
OptimisationSouscrire une responsabilité civile sur les biens annexes et régulariser la dénomination de l'assuré.
Impact quantifié
Coût d'une responsabilité civile de l'ordre de 20 à 30 € par an et par lot ; à défaut, exposition à la charge intégrale d'un sinistre non indemnisé.
Justification
Inventaire des biens, conditions particulières des contrats et statuts des sociétés du foyer.
Préconisation : régulariser l’assurance des biens (partie « Préconisations »).
Un outil professionnel à mieux protégerConfiance · à évaluer
Constat & origine
Responsabilités professionnelle et d'exploitation à confirmer.
Matériel potentiellement sous-évalué, pertes d'exploitation et risques numériques souvent non couverts.
RisqueUn sinistre matériel ou numérique réduirait l'indemnisation et interromprait l'activité, alors que le revenu du foyer dépend en partie de l'outil de travail.
OpportunitéLa réévaluation du matériel, une garantie de pertes d'exploitation et une garantie des risques numériques sécuriseraient l'outil de travail.
OptimisationActualiser les capitaux, souscrire les pertes d'exploitation et étudier une garantie des risques numériques.
Impact quantifié
Les écarts de capitaux ne sont pas renseignés (—) : la réduction d’indemnité et la durée d’interruption sont à chiffrer sur la base des contrats et de l’inventaire.
Justification
Conditions du contrat multirisque, inventaire du matériel et structure des revenus du foyer.
Préconisation : renforcer la protection de l’outil professionnel (partie « Préconisations »).
Rappel des risques et opportunités des modules
Pour mémoire, cette section rassemble en un seul endroit l’ensemble des risques et opportunités identifiés dans les modules de l’analyse des assurances.
Tarification à « âge atteint » : un impact budgétaire croissantConfiance · à évaluer
Constat & origine
Une prévoyance individuelle peut être indexée sur une tarification dite à « âge atteint ».
Dans ce cas, les cotisations augmentent mécaniquement chaque année selon l'âge réel de l'assuré.
RisqueL'alourdissement automatique des primes dégrade la rentabilité de la protection à l'approche de la retraite, avec un coût global potentiellement disproportionné.
OpportunitéUn arbitrage vers un contrat à « cotisation nivelée » permettrait de figer le coût de l'assurance jusqu'à la cessation d'activité.
OptimisationVérifier le mode de tarification des contrats, mettre les garanties en concurrence et privilégier une cotisation nivelée.
Impact quantifié
Le coût de protection croît chaque année, avec une accélération dans la dernière décennie d'activité.
Justification
Conditions tarifaires du contrat de prévoyance (clause « âge atteint »).
Préconisation : arbitrer vers une cotisation nivelée le cas échéant (partie « Préconisations »).
Clauses bénéficiaires à réviser d'urgence en raison de la procédure de divorceConfiance · à évaluer
Constat & origine
Une clause bénéficiaire standard désigne en premier lieu le conjoint, à défaut les enfants, à défaut les héritiers, sans démembrement de propriété.
Une procédure de divorce est en cours : la clause standard désignerait encore le conjoint dont le lien serait rompu, et n'intègre aucune exclusion adaptée.
RisqueTant que la clause n'est pas révisée, le capital risquerait d'être versé au conjoint en instance de divorce au jour du décès.
OpportunitéUne clause démembrée (usufruit au conjoint, nue-propriété aux enfants) ouvrirait des opportunités de transmission optimisée en faveur des enfants.
OptimisationRéécrire sans délai les clauses bénéficiaires et y intégrer une clause d'exclusion tenant compte de l'instance de divorce.
Impact quantifié
L'absence de démembrement limite les opportunités de transmission optimisée en faveur des enfants.
Justification
Clauses bénéficiaires des contrats d'assurance-vie du foyer.
Biens annexes en nom propre : des risques de responsabilité à couvrirConfiance · à évaluer
Constat & origine
Les biens annexes détenus en nom propre (parkings, garages, caves) ne bénéficient pas toujours d'une assurance en responsabilité civile.
Ces lots exposent le propriétaire à des dommages causés à des tiers.
RisqueLa responsabilité civile du foyer pourrait être engagée pour des dommages causés à des tiers. Les frais de procédure et d'indemnisation seraient prélevés sur le patrimoine personnel, sans protection juridique pour contester une mise en cause.
OpportunitéLa souscription d'une assurance en responsabilité civile permettrait de déléguer ces risques à un assureur.
OptimisationVérifier l'existence, et souscrire à défaut, une assurance en responsabilité civile dédiée pour chaque lot.
Impact quantifié
Le coût annuel d'une telle garantie est modique, de l'ordre de 20 à 30 € par an et par lot.
Justification
Inventaire des biens immobiliers et contrats d'assurance en place.
Préconisation : vérifier la responsabilité civile des biens annexes (partie « Préconisations »).
Cohérence entre l'assuré désigné et le propriétaire réel du bienConfiance · à évaluer
Constat & origine
Un contrat d’assurance peut être libellé au nom d’une personne physique alors que le bien appartient à la société propriétaire (AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON).
L'assureur identifierait alors l'assuré comme une personne physique, distincte du propriétaire légal.
RisqueCette discordance de personnalité juridique pourrait être invoquée pour frapper le contrat de nullité lors d'un sinistre, avec un refus d'indemnisation au motif que la personne désignée n'est pas le propriétaire du bien.
OpportunitéUne mise en cohérence de la dénomination sécuriserait l'actif en faisant coïncider l'identité de l'assuré avec celle du propriétaire réel.
OptimisationFaire corriger le libellé du contrat au nom de la société propriétaire.
Impact quantifié
Un sinistre non indemnisé exposerait le foyer à la charge intégrale du dommage, malgré des primes régulièrement acquittées.
Justification
Conditions particulières du contrat d'assurance et statuts de la société propriétaire.
Préconisation : vérifier et régulariser la désignation de l’assuré (partie « Préconisations »).
Capitaux déclarés inférieurs à la valeur réelle : la règle proportionnelleConfiance · à évaluer
Constat & origine
Le capital mobilier déclaré au contrat multirisque peut se révéler inférieur à la valeur de remplacement réelle du matériel d'exploitation.
En l'absence de clause de renonciation à la règle proportionnelle de capitaux, l'indemnisation serait réduite.
RisqueEn cas de sinistre partiel, l'assureur appliquerait la règle proportionnelle et réduirait l'indemnité dans la proportion de la sous-évaluation, laissant un reste à charge significatif sur le foyer.
OpportunitéUne réévaluation des capitaux et l'ajout d'une clause de renonciation à la règle proportionnelle sécuriseraient l'indemnisation.
OptimisationFaire expertiser le matériel, actualiser les capitaux déclarés et négocier la renonciation à la proportionnelle.
Impact quantifié
L’écart entre capital déclaré et valeur de remplacement n’est pas renseigné (—) : la réduction d’indemnité éventuelle est à chiffrer sur la base de l’inventaire du matériel.
Justification
Conditions particulières du contrat multirisque et inventaire du matériel d'exploitation.
Préconisation : réévaluer les capitaux du matériel professionnel (partie « Préconisations »).
Interruption d'activité : des charges fixes sans recettesConfiance · à évaluer
Constat & origine
Les contrats en place peuvent ne pas comporter de garantie de pertes d'exploitation ni de frais généraux permanents.
Le revenu du foyer reposant en partie sur l'activité professionnelle, son interruption fragiliserait l'équilibre financier.
RisqueÀ la suite d'un sinistre rendant l'activité impossible, le foyer continuerait de supporter les charges fixes (loyers, salaires, échéances) sans recettes, jusqu'à la reprise de l'exploitation.
OpportunitéUne garantie de pertes d'exploitation, calibrée sur la marge et les frais généraux, maintiendrait l'équilibre financier pendant la période de reconstitution.
OptimisationSouscrire une garantie de pertes d'exploitation adossée à la multirisque de l'activité.
Impact quantifié
Plusieurs mois de charges fixes resteraient à la charge du foyer en l'absence de cette garantie.
Justification
Conditions des contrats professionnels et structure des revenus du foyer.
Préconisation : souscrire une garantie de pertes d’exploitation (partie « Préconisations »).
Systèmes d'information : une exposition numérique à couvrirConfiance · à évaluer
Constat & origine
L'existence d'une garantie des risques numériques parmi les contrats en place sera examinée à réception des pièces.
L'activité repose sur des systèmes d'information et des données conservées par voie numérique.
RisqueUne atteinte aux systèmes d'information (rançongiciel, fuite de données) entraînerait des coûts de remédiation, une interruption d'activité et une exposition aux obligations de notification.
OpportunitéUne garantie des risques numériques couvrirait les frais de restauration, la perte d'exploitation consécutive et l'accompagnement réglementaire.
OptimisationÉtudier la souscription d'une garantie des risques numériques adaptée à l'activité.
Impact quantifié
Le coût d'un incident (remédiation et interruption) peut représenter plusieurs dizaines de milliers d'euros.
Justification
Inventaire des contrats et nature des données traitées par l'activité.
Préconisation : étudier une garantie des risques numériques (partie « Préconisations »).
Synthèse du thème
Ensemble des couvertures assurantielles — lecture consolidée
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Les couvertures assurantielles du foyer sont examinées dans leur ensemble. L’analyse fait ressortir des optimisations côté personnes, des régularisations côté biens, et un renforcement de la protection de l’outil professionnel.
Côté personnes, la tarification potentiellement évolutive et des clauses bénéficiaires standard appellent une revue, avec une révision d’urgence des clauses en raison de la procédure de divorce. Côté biens, la responsabilité civile des biens annexes et la désignation de l’assuré au regard des sociétés du foyer sont à sécuriser. Côté professionnel, le matériel peut être sous-évalué et l’activité n’est pas toujours protégée contre les pertes d’exploitation ni contre les risques numériques.
Ces leviers (sécurisation des proches, stabilisation du coût de la prévoyance, réécriture des clauses bénéficiaires, régularisation des contrats de biens, réévaluation du matériel et couverture de la continuité d’activité) sont développés dans le volet préconisations.
Principaux risques
Personnes : clauses standard à réviser d’urgence.
Biens : biens annexes non assurés et désignation à régulariser.
Professionnel : matériel sous-évalué et continuité non couverte.
Principales opportunités
Sécurisation de la couverture et de la transmission des proches.
Mise en cohérence juridique des contrats de biens.
Protection renforcée de l’outil et de la continuité d’activité.
Principales optimisations
Compléter et réécrire les contrats de personnes.
Régulariser l’assurance des biens.
Réévaluer le matériel et couvrir la continuité d’activité.
Acte authentique d'acquisition du bien locatif
Mode de détention
communauté d'acquêts
Nature des droits détenus par le foyer
pleine propriété
Propriétaires
Madame Emmanuelle LIRON épouse CIMAMONTI
Acte authentique d'acquisition du bien locatif
Mode de détention
copropriété
Nature des droits détenus par le foyer
pleine propriété (quote-part dans les parties communes)
Propriétaires
Omar AOURAOU et Farida MEHARZI
Acte authentique d'acquisition du bien locatif
Mode de détention
Indivision (solidarité entre époux)
Nature des droits détenus par le foyer
—
Propriétaires
—
Titre de propriété ou attestation immobilière
Mode de détention
pleine propriété
Nature des droits détenus par le foyer
pleine propriété
Propriétaires
Marc Pascal François CIMAMONTI et Emmanuelle LIRON
Statuts à jour de la société civile
Mode de détention du bien
—
Nature des droits détenus par le foyer
—
Propriétaire juridique du bien
—
Statuts à jour de la société civile
Mode de détention du bien
—
Nature des droits détenus par le foyer
—
Propriétaire juridique du bien
—
Statuts à jour de la société civile
Mode de détention du bien
—
Nature des droits détenus par le foyer
—
Propriétaire juridique du bien
SCI FALL
Statuts à jour de la société civile
Mode de détention du bien
—
Nature des droits détenus par le foyer
—
Propriétaire juridique du bien
—
Document libre complémentaire transmis par Omar AOURAOU
Mode de détention du bien
—
Nature des droits détenus par le foyer
—
Propriétaire juridique du bien
—
Document libre complémentaire transmis par Omar AOURAOU
Mode de détention du bien
—
Nature des droits détenus par le foyer
—
Propriétaire juridique du bien
—
Document libre complémentaire
Mode de détention du bien
—
Nature des droits détenus par le foyer
—
Propriétaire juridique du bien
—
Document libre complémentaire
Mode de détention du bien
—
Nature des droits détenus par le foyer
—
Propriétaire juridique du bien
SCI J.O.F
Document libre complémentaire
Mode de détention du bien
—
Nature des droits détenus par le foyer
—
Propriétaire juridique du bien
—
Le régime de la communauté réduite aux acquêts (articles 1400 et suivants du Code civil) associe à deux patrimoines propres une masse commune alimentée par les acquêts réalisés pendant le mariage. À défaut de contrat de mariage, il s’agit du régime légal. Ce régime s’applique au foyer depuis le 14 juin 2003.
Définition des masses patrimoniales
La communauté distingue trois masses : les biens propres de chaque époux et une masse commune. Tout bien est réputé commun à défaut de preuve de son caractère propre (présomption de communauté, article 1402 du Code civil).
Biens communs : les acquêts — biens acquis à titre onéreux pendant le mariage, gains et salaires, revenus des biens propres (article 1401 du Code civil).
Biens propres : les biens possédés avant le mariage et ceux reçus par succession ou donation pendant l’union (article 1405 du Code civil).
Gestion : chaque époux administre seul les biens communs (gestion concurrente, article 1421), mais la cogestion s’impose pour les actes les plus graves — aliénation d’un immeuble commun, donation (articles 1422 à 1424 du Code civil).
Précisions utiles
Lorsque la communauté a tiré profit de biens propres, ou inversement, un mécanisme de récompenses rétablit l’équilibre à la dissolution (article 1433 du Code civil) ; le remploi de fonds propres doit être déclaré pour en conserver le caractère (articles 1434 et 1435). Les règles du régime primaire — protection du logement familial (article 215), contribution aux charges du mariage (article 214) — s’appliquent à tous les régimes.
Loi applicable et extranéité
Le foyer présente un élément d’extranéité (résidence fiscale : SA). La loi applicable au régime matrimonial n’est donc pas nécessairement la loi française : pour les mariages célébrés à compter du 29 janvier 2019, elle est déterminée par le règlement (UE) 2016/1103 (à défaut de choix, loi de la première résidence habituelle commune des époux) ; pour les mariages antérieurs, par la Convention de La Haye du 14 mars 1978. Les époux peuvent, sous conditions, désigner la loi applicable (professio juris).
Sur le plan fiscal, la qualité de non-résident emporte une imposition en France limitée aux revenus de source française (retenue à la source le cas échéant) et un impôt sur la fortune immobilière assis sur les seuls biens immobiliers situés en France. Les conventions fiscales bilatérales priment et doivent être vérifiées au cas par cas.
Risques et opportunités
Constitution d’une masse commune des acquêtsConfiance · à évaluer
Constat & origine
Les acquêts réalisés pendant le mariage constituent une masse commune (article 1401 du Code civil).
Tout bien est réputé commun à défaut de preuve de son caractère propre (article 1402).
RisqueUn bien propre non documenté peut être requalifié en bien commun et partagé par moitié.
OpportunitéLe partage par moitié des acquêts protège le conjoint qui s’est le moins enrichi pendant l’union.
OptimisationDéclarer les remplois de fonds propres et conserver les justificatifs d’origine.
Impact quantifié
Partage par moitié des acquêts à la dissolution du régime.
Justification
Articles 1401 et 1402 du Code civil.
Préconisation : documenter l’origine propre des biens et déclarer les remplois.
Gestion des biens communs et cogestion des actes gravesConfiance · à évaluer
Constat & origine
Chaque époux administre seul les biens communs (gestion concurrente, article 1421).
La cogestion s’impose pour les actes graves : vente d’un immeuble commun, donation (articles 1422 à 1424).
RisqueUn acte de disposition d’un bien commun accompli seul peut être annulé à la demande de l’autre époux.
OpportunitéLa gestion concurrente facilite les actes courants sans blocage.
OptimisationRecueillir l’accord des deux époux pour les actes de disposition importants.
Impact quantifié
Actes graves subordonnés à l’accord des deux époux.
Justification
Articles 1421 à 1424 du Code civil.
Préconisation : réserver la cogestion aux actes de disposition importants.
Synthèse du thème
Régime matrimonial et gestion des biens
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Le régime de communauté réduite aux acquêts constitue une masse commune partagée par moitié à la dissolution, tout en préservant les biens propres antérieurs ou reçus par succession. La vigilance porte sur la preuve du caractère propre (présomption de communauté) et la cogestion des actes graves.
Principaux risques
Présomption de communauté des biens non justifiés propres.
Cogestion imposée pour les actes de disposition importants.
Principales opportunités
Partage par moitié des acquêts, protecteur du conjoint.
Biens antérieurs et reçus par succession demeurent propres.
Principales optimisations
Déclarer les remplois de fonds propres (articles 1434-1435).
Conserver les justificatifs d’origine des biens propres.
Analyse matrimoniale
Responsabilité face aux dettes et séparation
Confiance · à évaluer
Foyer sans endettement : aucun engagement de crédit n’est recensé. Les développements sur le gage des créanciers et les engagements solidaires seront complétés si un financement est renseigné ; la capacité d’emprunt du foyer demeure disponible.
Conséquences en cas de séparation — liquidation de la communauté
À la dissolution, la communauté est liquidée : on établit les récompenses dues entre la communauté et chaque époux, puis la masse commune nette est partagée par moitié entre les époux (article 1475 du Code civil). Chaque époux reprend au préalable ses biens propres.
Point de vigilance : le partage par moitié s’applique quelle que soit la contribution respective de chaque époux à l’enrichissement du foyer ; les clauses de partage inégal ou de préciput permettent d’en aménager les effets.
Biens indivis post-communauté et licitation
Après dissolution, et jusqu’au partage effectif, les biens communs deviennent indivis ; chaque ex-époux peut provoquer le partage (article 815 du Code civil), au besoin par licitation. Les règles d’attribution préférentielle sont applicables (article 1476).
Quote-part de détention : quote-part écrite de chaque détenteur, restituée ci-dessous pièce par pièce.
Statuts à jour de la société civile
Quote-part détenue par le client
—
Quote-part détenue par le conjoint
—
Quote-part détenue par des tiers ou enfants
—
Statuts à jour de la société civile
Quote-part détenue par le client
—
Quote-part détenue par le conjoint
—
Quote-part détenue par des tiers ou enfants
—
Statuts à jour de la société civile
Quote-part détenue par le client
—
Quote-part détenue par le conjoint
—
Quote-part détenue par des tiers ou enfants
—
Statuts à jour de la société civile
Quote-part détenue par le client
—
Quote-part détenue par le conjoint
—
Quote-part détenue par des tiers ou enfants
—
Document libre complémentaire transmis par Omar AOURAOU
Quote-part détenue par le client
—
Quote-part détenue par le conjoint
—
Quote-part détenue par des tiers ou enfants
—
Document libre complémentaire transmis par Omar AOURAOU
Quote-part détenue par le client
—
Quote-part détenue par le conjoint
—
Quote-part détenue par des tiers ou enfants
—
Document libre complémentaire
Quote-part détenue par le client
25 %
Quote-part détenue par le conjoint
25 %
Quote-part détenue par des tiers ou enfants
50 %
Document libre complémentaire
Quote-part détenue par le client
—
Quote-part détenue par le conjoint
—
Quote-part détenue par des tiers ou enfants
—
Document libre complémentaire
Quote-part détenue par le client
—
Quote-part détenue par le conjoint
—
Quote-part détenue par des tiers ou enfants
—
Engagements conjoints et cautions : —
Aucune pièce portant un engagement conjoint ou une caution n’est extraite à ce stade : emprunts souscrits conjointement et cautionnements seront restitués ici dès qu’un document sera déposé et analysé.
Conséquences patrimoniales : à compléter selon le régime, le contrat et la composition du patrimoine du foyer.
Synthèse du thème
Responsabilité face aux dettes et séparation
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Aucun engagement de crédit n’est recensé pour le foyer : l’analyse du gage des créanciers et des engagements solidaires sera complétée si un financement est renseigné. La capacité d’emprunt du foyer demeure disponible.
Principaux risques
Aucun engagement de crédit recensé — analyse à compléter si un financement est renseigné.
Principales opportunités
Capacité d’emprunt disponible.
Principales optimisations
Réévaluer en cas de nouveau financement.
Analyse matrimoniale
Procédure de divorce en cours
Confiance · à évaluer
Procédure de divorce en cours : le régime de communauté réduite aux acquêts demeure applicable jusqu’à la dissolution prononcée. Les développements des autres modules restent valables, sous les réserves ci-dessous. Les avantages liés au conjoint survivant (vocation successorale, réversion, attribution intégrale, clauses au « premier décès ») sont neutralisés par la procédure et cesseront à la dissolution.
Mesures provisoires
Le juge peut organiser la vie séparée des époux durant l’instance : attribution de la jouissance du logement familial, pension alimentaire au titre du devoir de secours, désignation d’un notaire pour élaborer un projet de liquidation (articles 254 et 255 du Code civil).
Prudence sur les actes pendant l’instance
Il convient d’éviter les actes de disposition sur les biens indivis ou communs sans l’accord de l’autre époux. Les clauses bénéficiaires d’assurance-vie et les libéralités entre époux méritent d’être réexaminées au regard de la procédure en cours.
Prestation compensatoire
Le divorce peut donner lieu à une prestation compensatoire destinée à corriger la disparité créée par la rupture dans les conditions de vie respectives (articles 270 et suivants du Code civil). Elle prend en principe la forme d’un capital.
Sort des parts de société et des biens indivis
Les biens détenus en indivision et les parts de société sont évalués puis répartis lors de la liquidation ; à défaut d’accord, un partage — au besoin par licitation — peut être ordonné.
AOURAOU INVEST — SAS — quote-part 100 % — Président : évaluation et sort des parts à arrêter dans la liquidation du régime.
SCI TRÉMOILLE — SCI — quote-part 80 % — Gérant : évaluation et sort des parts à arrêter dans la liquidation du régime.
SCI HORIZON — SCI — quote-part 60 % — Gérant : évaluation et sort des parts à arrêter dans la liquidation du régime.
Synthèse du thème
Procédure de divorce en cours
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
La procédure de divorce n’écarte pas le régime matrimonial, qui continue de s’appliquer jusqu’à la dissolution. Elle appelle une vigilance sur les mesures provisoires, la prudence dans les actes de disposition, la prestation compensatoire et la neutralisation des avantages du conjoint survivant.
Principaux risques
Actes de disposition sur biens communs ou indivis sans accord de l’autre.
Avantages du conjoint survivant neutralisés à la dissolution.
Contentieux possible sur la prestation compensatoire.
Principales opportunités
Mesures provisoires organisant la vie séparée (jouissance du logement).
Projet de liquidation anticipé par un notaire désigné.
Principales optimisations
Réexaminer les clauses bénéficiaires et libéralités entre époux.
Documenter l’évaluation des biens indivis et des parts de société.
Analyse matrimoniale
Aménagements du contrat de mariage
Confiance · à évaluer
Contrat et clauses : —
Aucun contrat de mariage ni convention de PACS n’est extrait à ce stade : le régime, les clauses et les avantages matrimoniaux seront restitués ici dès qu’une pièce sera déposée et analysée.
Un contrat de mariage peut aménager la communauté réduite aux acquêts par plusieurs clauses. Celles retenues dans le contrat du foyer sont à reprendre et à valider parmi les aménagements usuels suivants :
Clause de préciput : elle permet au conjoint survivant de prélever, avant tout partage et hors succession, certains biens communs — le logement, des liquidités (article 1515 du Code civil).
Clause de partage inégal : le partage de la communauté peut être stipulé dans une autre proportion que la moitié, au profit du survivant (articles 1520 et suivants).
Mise en communauté de biens propres : un époux peut apporter à la communauté un bien propre (une résidence, des titres), qui suivra alors le sort des biens communs.
Exclusion de biens professionnels : certains biens à caractère professionnel peuvent être écartés de la communauté pour préserver l’outil de travail et sa gestion.
Clauses de contribution : —
Aucun contrat de mariage ni convention de PACS n’est extrait à ce stade : les clauses de contribution aux charges seront restituées ici dès qu’une pièce sera déposée et analysée.
Inventaire initial : —
Aucun contrat de mariage n’est extrait à ce stade : l’inventaire initial annexé sera restitué ici dès qu’un contrat sera déposé et analysé.
Risques et opportunités
Clause de préciput et partage de la communautéConfiance · à évaluer
Constat & origine
Une clause de préciput permet au conjoint survivant de prélever certains biens communs avant partage et hors succession (article 1515).
La présence et le contenu de cette clause sont à vérifier au contrat du foyer.
RisqueEn l’absence de clause, le survivant subit le partage par moitié sans prélèvement prioritaire.
OpportunitéLe préciput protège le survivant (logement, liquidités) sur des biens communs ciblés.
OptimisationPrévoir ou confirmer une clause de préciput adaptée au logement et aux liquidités du foyer.
Impact quantifié
Protection renforcée du conjoint survivant sur des biens communs ciblés.
Justification
Articles 1515 et suivants du Code civil.
Préconisation : vérifier ou instaurer une clause de préciput au profit du survivant.
Synthèse du thème
Aménagements du contrat de mariage
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Les aménagements du contrat (préciput, partage inégal, mise en communauté, exclusion de biens professionnels) permettent d’orienter la protection du survivant et la répartition de la communauté. Ceux retenus au contrat du foyer sont à confirmer.
Principaux risques
Partage par moitié indifférent à la contribution de chacun.
Aménagements protecteurs à vérifier au contrat.
Principales opportunités
Préciput et partage inégal au profit du conjoint survivant.
Mise en communauté de biens propres pour égaliser le patrimoine.
Principales optimisations
Confirmer les clauses effectivement retenues au contrat.
Isoler l’outil professionnel de la communauté si souhaité.
Analyse matrimoniale
Synthèse de l’analyse matrimoniale
Confiance · à évaluer
Rappel des risques et opportunités des modules
Cette synthèse rassemble, à un seul endroit, l’ensemble des risques et opportunités identifiés dans les modules de l’analyse matrimoniale.
Constitution d’une masse commune des acquêtsConfiance · à évaluer
Constat & origine
Les acquêts réalisés pendant le mariage constituent une masse commune (article 1401 du Code civil).
Tout bien est réputé commun à défaut de preuve de son caractère propre (article 1402).
RisqueUn bien propre non documenté peut être requalifié en bien commun et partagé par moitié.
OpportunitéLe partage par moitié des acquêts protège le conjoint qui s’est le moins enrichi pendant l’union.
OptimisationDéclarer les remplois de fonds propres et conserver les justificatifs d’origine.
Impact quantifié
Partage par moitié des acquêts à la dissolution du régime.
Justification
Articles 1401 et 1402 du Code civil.
Préconisation : documenter l’origine propre des biens et déclarer les remplois.
Gestion des biens communs et cogestion des actes gravesConfiance · à évaluer
Constat & origine
Chaque époux administre seul les biens communs (gestion concurrente, article 1421).
La cogestion s’impose pour les actes graves : vente d’un immeuble commun, donation (articles 1422 à 1424).
RisqueUn acte de disposition d’un bien commun accompli seul peut être annulé à la demande de l’autre époux.
OpportunitéLa gestion concurrente facilite les actes courants sans blocage.
OptimisationRecueillir l’accord des deux époux pour les actes de disposition importants.
Impact quantifié
Actes graves subordonnés à l’accord des deux époux.
Justification
Articles 1421 à 1424 du Code civil.
Préconisation : réserver la cogestion aux actes de disposition importants.
Engagement des biens communs et gage des créanciersConfiance · à évaluer
Constat & origine
Les dettes d’un époux engagent les biens communs et ses biens propres (article 1413).
L’emprunt ou le cautionnement d’un seul époux n’engage, sauf accord de l’autre, que ses propres et revenus (article 1415).
RisqueLes créanciers d’un seul époux peuvent saisir la masse commune.
OpportunitéL’article 1415 protège la communauté des emprunts et cautions souscrits sans le consentement de l’autre.
OptimisationSubordonner tout emprunt engageant la communauté au consentement exprès des deux époux.
Impact quantifié
Exposition de la masse commune aux engagements d’un époux.
Justification
Articles 1413 et 1415 du Code civil.
Préconisation : encadrer emprunts et cautionnements engageant la communauté.
Clause de préciput et partage de la communautéConfiance · à évaluer
Constat & origine
Une clause de préciput permet au conjoint survivant de prélever certains biens communs avant partage et hors succession (article 1515).
La présence et le contenu de cette clause sont à vérifier au contrat du foyer.
RisqueEn l’absence de clause, le survivant subit le partage par moitié sans prélèvement prioritaire.
OpportunitéLe préciput protège le survivant (logement, liquidités) sur des biens communs ciblés.
OptimisationPrévoir ou confirmer une clause de préciput adaptée au logement et aux liquidités du foyer.
Impact quantifié
Protection renforcée du conjoint survivant sur des biens communs ciblés.
Justification
Articles 1515 et suivants du Code civil.
Préconisation : vérifier ou instaurer une clause de préciput au profit du survivant.
Synthèse du thème
Analyse matrimoniale — lecture stratégique
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Le couple est marié sous le régime de la communauté réduite aux acquêts depuis le 14 juin 2003. Le contrat peut être assorti d’aménagements (préciput, partage inégal, mise en communauté), à reprendre et à confirmer au cas par cas pour ce dossier.
Ce cadre constitue une masse commune partagée par moitié à la dissolution, tout en préservant les biens propres. Le principal point de vigilance tient à la preuve du caractère propre des biens et à l’encadrement des dettes engageant la communauté.
Une procédure de divorce est en cours : les développements relatifs au conjoint survivant sont neutralisés et le régime cessera à la dissolution prononcée.
Principaux risques
Présomption de communauté des biens non justifiés propres.
Exposition de la masse commune aux dettes d’un époux.
Partage par moitié indifférent aux apports de chacun.
Principales opportunités
Régime protecteur du conjoint par le partage des acquêts.
Aménagements (préciput, partage inégal) sécurisant le survivant.
Biens propres antérieurs et successoraux préservés.
Principales optimisations
Déclarer les remplois et conserver les justificatifs d’origine.
Encadrer emprunts et cautions engageant la communauté.
Confirmer les clauses du contrat de mariage.
Le couple est marié sous le régime de Communauté réduite aux acquêts (une procédure de divorce est en cours). Au premier décès, la succession se compose des biens personnels du défunt et de sa quote-part dans les biens acquis en indivision (résidence principale, AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON, etc.).
Réserve héréditaire et enfants : En présence des enfants du foyer, la réserve héréditaire est des trois quarts, répartis à parts égales entre les 3 enfants. Les enfants, qu’ils soient biologiques ou adoptés en la forme plénière, disposent de droits successoraux strictement identiques.
Dispositions testamentaires : restituées ci-dessous, à partir des pièces déposées.
Acte de donation ou donation-partage du bien d'usage
Nature du bien ou droit transmis
—
Portée de la disposition
—
Droit au logement
Procédure de divorce en cours Tant que le divorce n’est pas prononcé, le régime matrimonial continue de produire ses effets, mais le conjoint est réputé perdre sa vocation successorale ainsi que le bénéfice de la réversion : les dispositions relatives au conjoint survivant sont neutralisées.
Droits fiscaux
Procédure de divorce en cours Tant que le divorce n’est pas prononcé, le régime matrimonial continue de produire ses effets, mais le conjoint est réputé perdre sa vocation successorale ainsi que le bénéfice de la réversion : les dispositions relatives au conjoint survivant sont neutralisées.
Les enfants :
Chaque enfant bénéficie d’un abattement fiscal de 100 000 € sur la part héritée de chaque parent (renouvelable tous les 15 ans).
Au-delà de cet abattement, les droits sont calculés selon un barème progressif (de 5 % à 45 %).
Assurance-vie (hors succession) : Pour les primes versées avant 70 ans, le capital est exonéré de droits jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire.
Résidence fiscale hors de France (SA) : La territorialité de l’impôt sur les successions (article 750 ter du Code général des impôts) et les conventions fiscales applicables priment : seuls les biens français sont, en principe, taxables en France, l’assurance-vie peut donner lieu à une retenue à la source et l’IFI ne porte que sur les biens immobiliers situés en France. Les régimes de faveur réservés aux résidents (barème progressif de l’IR, PEA, PFU, prélèvements sociaux à 17,2 %, exonération TEPA) ne s’appliquent pas automatiquement.
Protection sociale
Procédure de divorce en cours Tant que le divorce n’est pas prononcé, le régime matrimonial continue de produire ses effets, mais le conjoint est réputé perdre sa vocation successorale ainsi que le bénéfice de la réversion : les dispositions relatives au conjoint survivant sont neutralisées.
Les droits de réversion dépendent du ou des régimes de retraite obligatoires dont relèvent les assurés du foyer, déterminés par leur activité professionnelle :
Pension de réversion (régime de base) : Selon le régime concerné, elle peut être attribuée sous conditions de ressources du survivant. Dans les régimes alignés, le taux de référence est de 54 % des droits acquis par le défunt ; les régimes des professions libérales, des indépendants et de la fonction publique appliquent leurs propres règles.
Régime complémentaire : Le taux de réversion, les conditions d’âge et de ressources dépendent de la caisse de retraite dont relèvent les assurés. Il est fréquent qu’elle soit versée sans condition de ressources à partir d’un âge minimal, parfois de façon anticipée en présence d’enfants à charge.
Conditions de mariage : Le mariage du couple, célébré le 14/06/2003, doit remplir les conditions de durée requises pour l’ouverture de ces droits.
Analyse successorale
Dimension internationale de la succession
Le foyer présentant une résidence fiscale hors de France (SA), la transmission relève d’un cadre international : la loi civile applicable, la territorialité de l’impôt et les conventions fiscales doivent être articulées avant toute stratégie.
Territorialité de l’impôt (article 750 ter du Code général des impôts) : Lorsque le défunt n’est pas domicilié fiscalement en France, seuls les biens situés en France (immobilier, valeurs, comptes) sont, en principe, soumis aux droits de succession français ; la domiciliation en France d’un héritier peut toutefois étendre l’imposition à l’ensemble des biens reçus.
Loi civile applicable (Règlement UE n° 650/2012) : La succession est en principe régie par la loi de la dernière résidence habituelle du défunt, sauf exercice d’une professio juris désignant la loi de sa nationalité. Ce choix conditionne la réserve héréditaire des enfants et la protection du conjoint.
Conventions fiscales et double imposition : Les conventions signées par la France priment sur le droit interne pour répartir le droit d’imposer et éviter la double taxation ; à défaut, un mécanisme d’imputation des droits acquittés à l’étranger peut s’appliquer.
IFI et assurance-vie : L’impôt sur la fortune immobilière ne porte que sur les biens immobiliers situés en France, et les capitaux d’assurance-vie versés à un non-résident peuvent donner lieu à une retenue à la source spécifique.
Analyse successorale
Analyse des successions selon l’ordre des départs
Confiance · à évaluer
Procédure de divorce en cours Tant que le divorce n’est pas prononcé, le régime matrimonial continue de produire ses effets, mais le conjoint est réputé perdre sa vocation successorale ainsi que le bénéfice de la réversion : les dispositions relatives au conjoint survivant sont neutralisées.
Les prochaines sections permettent d’effectuer les simulations (hors frais de notaire) en termes de partage de l’actif successoral à l’occasion du départ :
De Monsieur AOURAOU en premier puis de Madame AOURAOU en second.
De Madame AOURAOU en premier puis de Monsieur AOURAOU en second.
Décès de Monsieur AOURAOU en premier (application du testament)
Successible
Masse transmise
Masse taxable
Droits de succession
Masse nette
Assurance vie reçue
Taxation au 990i
Assurance vie nette
Total reçu
Tranche atteinte (barème)
Yanis
—
—
—
—
—
—
Inès
—
—
—
—
—
—
Adam
—
—
—
—
—
—
Total
—
—
—
—
—
Le coût global à la succession s’élève à —.
Méthode de calcul du coût global
Le coût global réunit les droits de succession dus par les héritiers.
Étape 1 — Les droits de succession
Les droits sont liquidés sur la part nette revenant à chaque héritier, après application de son abattement personnel, puis selon le barème progressif :
Part nette taxable revenant à chaque enfant
—
Abattement personnel article 779, I du Code général des impôts
− 100 000 €
Base nette taxable
—
Application du barème progressif article 777, tableau I (ligne directe) du Code général des impôts
Fraction de la base nette taxable
Taux
Droits
jusqu’à 8 072 €
5 %
—
de 8 072 € à 12 109 €
10 %
—
de 12 109 € à 15 932 €
15 %
—
de 15 932 € à —
20 %
—
Droits dus par chaque enfant
—
Les 3 enfants étant dans une situation identique, le total des droits de succession s’établit à — × 3 = —montants arrondis à l’euro, article 1649 undecies du Code général des impôts.
Coût global de la successionTotal des droits de succession—
Décès de Madame AOURAOU en second
Successible
Masse transmise
Masse taxable
Droits de succession
Masse nette
Assurance vie reçue
Taxation au 990i
Assurance vie nette
Total reçu
Tranche atteinte (barème)
Yanis
—
—
—
—
—
—
—
—
—
Inès
—
—
—
—
—
—
—
—
Le coût global à la succession s’élève à —.
Méthode de calcul du coût global
Le coût global réunit les droits de succession dus par les héritiers et la taxation de l’assurance-vie prévue à l’article 990 I du Code général des impôts.
Étape 1 — Les droits de succession
Les droits sont liquidés sur la part nette revenant à chaque héritier, après application de son abattement personnel, puis selon le barème progressif :
Part nette taxable revenant à chaque enfant
—
Abattement personnel article 779, I du Code général des impôts
− 100 000 €
Base nette taxable
—
Application du barème progressif article 777, tableau I (ligne directe) du Code général des impôts
Fraction de la base nette taxable
Taux
Droits
jusqu’à 8 072 €
5 %
—
de 8 072 € à 12 109 €
10 %
—
de 12 109 € à 15 932 €
15 %
—
de 15 932 € à 552 324 €
20 %
—
de 552 324 € à —
30 %
—
Droits dus par chaque enfant
—
Les 3 enfants étant dans une situation identique, le total des droits de succession s’établit à — × 3 = —montants arrondis à l’euro, article 1649 undecies du Code général des impôts.
Décès de Madame AOURAOU en premier (application du testament)
Successible
Masse transmise
Masse taxable
Droits de succession
Masse nette
Assurance vie reçue
Taxation au 990i
Assurance vie nette
Total reçu
Tranche atteinte (barème)
Yanis
—
—
—
—
—
—
Inès
—
—
—
—
—
—
Adam
—
—
Le coût global à la succession s’élève à —.
Méthode de calcul du coût global
Le coût global réunit les droits de succession dus par les héritiers.
Étape 1 — Les droits de succession
Les droits sont liquidés sur la part nette revenant à chaque héritier, après application de son abattement personnel, puis selon le barème progressif :
Part nette taxable revenant à chaque enfant
—
Abattement personnel article 779, I du Code général des impôts
− 100 000 €
Base nette taxable
—
Application du barème progressif article 777, tableau I (ligne directe) du Code général des impôts
Fraction de la base nette taxable
Taux
Droits
jusqu’à 8 072 €
5 %
—
de 8 072 € à 12 109 €
10 %
—
de 12 109 € à 15 932 €
15 %
—
de 15 932 € à —
20 %
—
Droits dus par chaque enfant
—
Les 3 enfants étant dans une situation identique, le total des droits de succession s’établit à — × 3 = —montants arrondis à l’euro, article 1649 undecies du Code général des impôts.
Coût global de la successionTotal des droits de succession—
Décès de Monsieur AOURAOU en second
Successible
Masse transmise
Masse taxable
Droits de succession
Masse nette
Assurance vie reçue
Taxation au 990i
Assurance vie nette
Total reçu
Tranche atteinte (barème)
Yanis
—
—
—
—
—
—
—
—
—
Inès
—
—
—
—
—
—
—
—
Le coût global à la succession s’élève à —.
Méthode de calcul du coût global
Le coût global réunit les droits de succession dus par les héritiers et la taxation de l’assurance-vie prévue à l’article 990 I du Code général des impôts.
Étape 1 — Les droits de succession
Les droits sont liquidés sur la part nette revenant à chaque héritier, après application de son abattement personnel, puis selon le barème progressif :
Part nette taxable revenant à chaque enfant
—
Abattement personnel article 779, I du Code général des impôts
− 100 000 €
Base nette taxable
—
Application du barème progressif article 777, tableau I (ligne directe) du Code général des impôts
Fraction de la base nette taxable
Taux
Droits
jusqu’à 8 072 €
5 %
—
de 8 072 € à 12 109 €
10 %
—
de 12 109 € à 15 932 €
15 %
—
de 15 932 € à 552 324 €
20 %
—
de 552 324 € à —
30 %
—
Droits dus par chaque enfant
—
Les 3 enfants étant dans une situation identique, le total des droits de succession s’établit à — × 3 = —montants arrondis à l’euro, article 1649 undecies du Code général des impôts.
Risques et opportunités
Droits de successionConfiance · à évaluer
Constat & origine
Le foyer est marié sous le régime de Communauté réduite aux acquêts (procédure de divorce en cours), avec 3 enfants à charge.
Le montant total des droits de succession au second décès est estimé entre — et — selon l’ordre des décès.
Les contrats d’assurance-vie peuvent reposer sur une clause bénéficiaire standard dite « usuelle » : la clause en vigueur est à vérifier contrat par contrat.
RisqueL’impôt successoral au second décès amputerait lourdement l’actif net transmis aux enfants ; une clause bénéficiaire « usuelle », si elle est en vigueur, empêcherait de consommer les abattements de 152 500 € des enfants dès le premier décès.
OpportunitéDes marges d’optimisation de la transmission demeurent mobilisables avant les décès.
OptimisationRéviser les clauses bénéficiaires d’assurance-vie et étudier des dispositifs d’anticipation (donation, démembrement).
Impact quantifié
Anticipation nécessaire de la transmission. L’impôt successoral amputerait lourdement l’actif net transmis aux enfants. La clause bénéficiaire standard empêcherait de consommer les abattements de 152 500 € des enfants dès le premier décès. Des stratégies d’anticipation pourraient être mises en place.
Justification
Les droits de succession au second décès, estimés entre — et — selon l’ordre des départs, pèsent sur le patrimoine transmis, dont la liquidité doit être anticipée.
Analyse successorale
Synthèse de l’analyse successorale
Confiance · à évaluer
Synthèse des scénarios de succession
1er décès
2nd décès
Application du testament
Droits de succession totaux
Monsieur AOURAOU
Madame AOURAOU
Vocation du conjoint neutralisée (divorce en cours)
—
Madame AOURAOU
Monsieur AOURAOU
Vocation du conjoint neutralisée (divorce en cours)
—
Rappel des risques et opportunités des modules
Pour mémoire, cette section rassemble en un seul endroit l’ensemble des risques et opportunités identifiés dans les modules de l’analyse successorale.
Droits de successionConfiance · à évaluer
Constat & origine
Le foyer est marié sous le régime de Communauté réduite aux acquêts (procédure de divorce en cours), avec 3 enfants à charge.
Le montant total des droits de succession au second décès est estimé entre — et — selon l’ordre des décès.
Les contrats d’assurance-vie peuvent reposer sur une clause bénéficiaire standard dite « usuelle » : la clause en vigueur est à vérifier contrat par contrat.
RisqueL’impôt successoral au second décès amputerait lourdement l’actif net transmis aux enfants ; une clause bénéficiaire « usuelle », si elle est en vigueur, empêcherait de consommer les abattements de 152 500 € des enfants dès le premier décès.
OpportunitéDes marges d’optimisation de la transmission demeurent mobilisables avant les décès.
OptimisationRéviser les clauses bénéficiaires d’assurance-vie et étudier des dispositifs d’anticipation (donation, démembrement).
Impact quantifié
Anticipation nécessaire de la transmission. L’impôt successoral amputerait lourdement l’actif net transmis aux enfants. La clause bénéficiaire standard empêcherait de consommer les abattements de 152 500 € des enfants dès le premier décès. Des stratégies d’anticipation pourraient être mises en place.
Justification
Les droits de succession au second décès, estimés entre — et — selon l’ordre des départs, pèsent sur le patrimoine transmis, dont la liquidité doit être anticipée.
Préconisation : Engager une stratégie d’anticipation de la transmission, à commencer par la révision des clauses bénéficiaires d’assurance-vie afin de mobiliser les abattements des enfants.
Synthèse du thème
Synthèse — analyse successorale
Confiance · à évaluer · synthèse fondée sur les constats du thèmeVoir le détail
Procédure de divorce en cours Tant que le divorce n’est pas prononcé, le régime matrimonial continue de produire ses effets, mais le conjoint est réputé perdre sa vocation successorale ainsi que le bénéfice de la réversion : les dispositions relatives au conjoint survivant sont neutralisées.
En l’absence de conjoint disposant d’une vocation successorale (procédure de divorce en cours), la transmission bénéficie principalement aux enfants, protégés par leur réserve héréditaire. La stratégie se concentre sur l’optimisation des droits dus par les héritiers réservataires.
Le coût successoral se concentre au second décès, estimé entre — et — selon l’ordre des départs. Le levier principal réside dans la révision des clauses bénéficiaires d’assurance-vie afin de mobiliser les abattements de 152 500 € par enfant et l’anticipation de la transmission (donation, démembrement).
Principaux risques
Coût successoral élevé au second décès (— à —).
Clause bénéficiaire d’assurance-vie à vérifier : si elle est « usuelle », elle prive les enfants de leurs abattements de 152 500 € dès le premier décès.
Principales opportunités
Abattements des enfants (100 000 € par parent) et de l’assurance-vie (152 500 €) mobilisables.
Principales optimisations
Réviser les clauses bénéficiaires d’assurance-vie pour répartir vers les enfants.
Étudier des dispositifs d’anticipation (donation, démembrement).
Chaque fiche reprend le constat et son origine, le risque, l’opportunité ou l’optimisation associés, l’impact estimé et sa justification, puis la préconisation correspondante. Les niveaux de confiance propres à chaque analyse sont conservés.
Synthèse des risques
Bilan à générer
Les points de vigilance apparaîtront ici après la génération du bilan à partir des données collectées. Aucun risque modèle n’est prérempli pour le client.
Synthèse des risques
Patrimoine
Emplacement de l’analyse — PatrimoinePriorité à définir
Constat & origine
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RisqueDonnées non renseignées.
OpportunitéDonnées non renseignées.
OptimisationDonnées non renseignées.
Synthèse des risques
Budget et capacité d’épargne
Emplacement de l’analyse — Budget et capacité d’épargnePriorité à définir
Constat & origine
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RisqueDonnées non renseignées.
OpportunitéDonnées non renseignées.
OptimisationDonnées non renseignées.
Synthèse des risques
Retraite
Emplacement de l’analyse — RetraitePriorité à définir
Constat & origine
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RisqueDonnées non renseignées.
OpportunitéDonnées non renseignées.
OptimisationDonnées non renseignées.
Synthèse des risques
Fiscalité
Emplacement de l’analyse — FiscalitéPriorité à définir
Constat & origine
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RisqueDonnées non renseignées.
OpportunitéDonnées non renseignées.
OptimisationDonnées non renseignées.
Synthèse des risques
Sociétés
Emplacement de l’analyse — SociétésPriorité à définir
Constat & origine
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RisqueDonnées non renseignées.
OpportunitéDonnées non renseignées.
OptimisationDonnées non renseignées.
Synthèse des risques
Assurances
Emplacement de l’analyse — AssurancesPriorité à définir
Constat & origine
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RisqueDonnées non renseignées.
OpportunitéDonnées non renseignées.
OptimisationDonnées non renseignées.
Synthèse des risques
Régime matrimonial
Emplacement de l’analyse — Régime matrimonialPriorité à définir
Constat & origine
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RisqueDonnées non renseignées.
OpportunitéDonnées non renseignées.
OptimisationDonnées non renseignées.
Synthèse des risques
Transmission et succession
Emplacement de l’analyse — Transmission et successionPriorité à définir
Constat & origine
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RisqueDonnées non renseignées.
OpportunitéDonnées non renseignées.
OptimisationDonnées non renseignées.
Synthèse des risques
Vigilances rédigées à la main
1
Réviser et démembrer les clauses bénéficiaires de l'assurance-vie
La procédure de divorce en cours rend caduque, en opportunité, toute clause bénéficiaire désignant encore le conjoint : à défaut de révision, un décès pendant l'instance ferait produire ses effets à une désignation devenue contraire à la volonté réelle.
L'encours d'assurance-vie (320 000 €) doit être fléché vers les trois enfants (Yanis, Inès, Adam), tous mineurs, ce qui impose d'anticiper l'administration des capitaux jusqu'à leur majorité.
Avantages de la stratégie
Neutralise le risque de dévolution au conjoint pendant l'instance
Transmission dédiée aux 3 enfants
Abattement de 152 500 € par bénéficiaire (art. 990 I)
Etapes de mise en œuvre
Révision immédiate des clauses
Retirer la désignation du conjoint
Désigner les trois enfants par parts égales
Prévoir des bénéficiaires de second rang
Démembrement de la clause
Quasi-usufruit temporaire au profit d'un tiers de confiance
Nue-propriété aux enfants
Convention de quasi-usufruit enregistrée
Bénéfice attenduSécurisation immédiate de la transmission de 320 000 € et exonération jusqu'à 457 500 € (3 × 152 500 €).
Le patrimoine locatif (8,55 M€) est logé dans plusieurs SCI (TRÉMOILLE 80 %, HORIZON 60 %, IMMO JAD, FALL) sans schéma de détention consolidé sous la holding AOURAOU INVEST (SAS, IS).
L'absence de pacte d'associés et de remontée organisée des dividendes fragilise la gouvernance et l'efficience fiscale, d'autant que la liquidation du régime matrimonial devra qualifier le sort des parts.
Avantages de la stratégie
Remontée quasi-exonérée des dividendes (régime mère-fille)
Gouvernance sécurisée
Préparation de la transmission via Dutreil
Etapes de mise en œuvre
Consolidation sous holding
Apport ou cession des parts de SCI à AOURAOU INVEST
Régime mère-fille sur les dividendes
Convention de trésorerie intragroupe
Pacte d'associés
Clauses d'agrément et de préemption
Gouvernance et pouvoirs du gérant
Sort des parts en cas de divorce
Bénéfice attenduEfficience fiscale de la remontée des loyers et sécurisation de la détention de 8,55 M€ d'immobilier.
Plusieurs appartements parisiens (20e) sont en cours de cession : les liquidités dégagées doivent être réemployées pour éviter une érosion et diversifier hors immobilier, très concentré (94 % du patrimoine brut).
En tant que non-résident fiscal (Arabie Saoudite), le cadre de réemploi doit tenir compte de la fiscalité conventionnelle et de la retenue à la source.
Avantages de la stratégie
Diversification hors immobilier
Transmissible (le contrat de capitalisation ne se dénoue pas au décès)
Liquidité pilotée
Etapes de mise en œuvre
Réemploi diversifiant
Contrat de capitalisation multisupport
Allocation prudente à dynamique selon l'horizon
Souscription compatible non-résident
Pilotage
Mandat d'arbitrage
Rachats programmés pour compléter les revenus
Suivi annuel
Bénéfice attenduDiversification du produit des cessions et constitution d'une poche financière liquide et transmissible.
Le parc locatif (immeubles Bagnolet, Pantin, Trémoille, Senlis) est exposé au calendrier d'interdiction de location des passoires thermiques ; un audit DPE par lot conditionne la pérennité des loyers (~354 k€/an).
Les travaux d'amélioration énergétique sont déductibles des revenus fonciers et soutiennent la valeur des actifs.
Avantages de la stratégie
Maintien de la location des lots
Déductibilité des travaux
Valorisation des immeubles
Etapes de mise en œuvre
Diagnostic
Audit DPE de chaque immeuble
Priorisation des lots les plus exposés
Chiffrage des travaux
Réalisation
Travaux d'isolation et de chauffage
Imputation sur les revenus fonciers
Déficit foncier le cas échéant
Bénéfice attenduSécurisation de ~354 k€ de revenus fonciers annuels et création potentielle de déficit foncier imputable.
Omar est déjà retraité ; les revenus proviennent des loyers, dividendes et pension. L'enjeu n'est pas de constituer une retraite mais d'organiser des revenus récurrents et une transmission aux trois enfants mineurs.
Le contexte international (résidence Arabie Saoudite) et le divorce en cours appellent une donation-partage anticipée et un démembrement des actifs de rapport.
Avantages de la stratégie
Revenus lissés et sécurisés
Transmission anticipée et équitable aux 3 enfants
Décote de démembrement
Etapes de mise en œuvre
Revenus récurrents
Arbitrage des poches (foncier, dividendes)
Rachats programmés sur les contrats
Optimisation de la retenue à la source
Transmission
Donation-partage aux 3 enfants
Démembrement de parts de SCI
Mandat à effet posthume compte tenu de la minorité
Bénéfice attenduCadre de revenus récurrents et transmission organisée du patrimoine (11,04 M€) aux trois enfants.
Pilotage : Rachats programmés pour compléter les revenus
Pilotage : Suivi annuel
Plan de rénovation énergétique du parc locatif (DPE)
Diagnostic : Audit DPE de chaque immeuble
Diagnostic : Priorisation des lots les plus exposés
Diagnostic : Chiffrage des travaux
Réalisation : Travaux d'isolation et de chauffage
Réalisation : Imputation sur les revenus fonciers
Réalisation : Déficit foncier le cas échéant
Organiser la trésorerie de retraite et la transmission aux 3 enfants
Revenus récurrents : Arbitrage des poches (foncier, dividendes)
Revenus récurrents : Rachats programmés sur les contrats
Revenus récurrents : Optimisation de la retenue à la source
Transmission : Donation-partage aux 3 enfants
Transmission : Démembrement de parts de SCI
Transmission : Mandat à effet posthume compte tenu de la minorité
Chaque action reste un brouillon à ordonner, attribuer et dater par l’ingénieur, puis à faire approuver par le superviseur.
Report d’imposition
Faible gestion
Faible performance
IR = impôt sur le revenu · PS = prélèvements sociaux · PFU = prélèvement forfaitaire unique · CGI = Code général des impôts
LE CT (compte-titres)
Principe : enveloppe financière permettant une grande diversification et dont la clôture n’est pas obligatoire au décès du titulaire
Réserve non-résident : l’imposition des plus-values et revenus dépend de la convention fiscale du pays de résidence (retenue à la source éventuelle)
Phase d’épargne
Versement volontaire :
Pas d’obligation de versement
Fiscalité en cas d’arbitrage
Revenus issus du portefeuille (dividendes, intérêts)
PFU ou barème progressif sur option (40 % d’abattement sur les revenus des capitaux mobiliers et CSG déductible)
L’abattement ne s’applique pas aux PS
Démembrement possible (usufruit, nue-propriété)
À la sortie
Fait générateur de plus-value :
Transfert de propriété
Plus-value nette réalisée :
PFU (30 %)
Option possible pour le barème progressif (abattement pour durée de détention pour les titres acquis avant 2018)
Au décès
Intègre l’actif successoral du titulaire
Barème progressif selon le lien de parenté
La clôture n’est pas obligatoire
Avantages
Dynamisation du capital
Grand choix d’actifs (plus large que le PEA)
Choix fiscal possible sur les gains
Diversification du capital
Pas de plafond de versements
Inconvénients
Nécessite une gestion rigoureuse
Pas d’avantage lors de la transmission
Risque de perte en capital
Frais
IR = impôt sur le revenu · PS = prélèvements sociaux · PFU = prélèvement forfaitaire unique · CGI = Code général des impôts
L’ASSURANCE-VIE
Principe : enveloppe financière permettant une grande diversification et présentant de multiples avantages fiscaux, notamment lors de la transmission
Réserve non-résident : la fiscalité ci-dessous vise un résident fiscal français ; pour un non-résident, elle dépend de la convention applicable (retenue à la source ; art. 990 I sous conditions de résidence de l’assuré ou du bénéficiaire)
Phase d’épargne
PS sur la partie fonds euros (17,20 %)
Pas de fiscalité en cas d’arbitrage
Pas de fiscalité sur les unités de compte
Démembrement possible (usufruit, nue-propriété)
Rachats
Fiscalité en cas de rachat avant les 8 ans d’antériorité du contrat :
PFU (30 %) sur les intérêts ou barème progressif (40 % d’abattement sur les revenus des capitaux mobiliers)
L’abattement ne s’applique pas aux PS
Fiscalité en cas de rachat après les 8 ans d’antériorité du contrat :
Abattement de 4 600 € (personne seule) ou 9 200 € (couple)
Abattement rechargé annuellement
PFU de 30 % sur les intérêts après abattement
Taux d’IR réduit (7,5 % au lieu de 12,8 %) pour la portion de versement de 0 à 150 000 €
Possibilité de souscrire un contrat d’ingénierie permettant de faire des retraits jusqu’à la valeur du capital versé en franchise de fiscalité
Non-résident :
Prélèvement / retenue à la source ou imposition selon la convention fiscale du pays de résidence, en lieu et place du régime résident ci-dessus
À la sortie
Sortie en rente ou en capital
Rente : IR + PS sur une partie de la rente en fonction de l’âge du crédit-rentier
Capital : PFU sur les intérêts générés
Au décès
Versements faits avant les 70 ans de l’assuré :
Abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis fiscalité à 20 % jusqu’à 700 000 €, puis 31,25 % au-delà (art. 990 I du CGI)
Exemple : avec 3 enfants bénéficiaires, abattement cumulé de 152 500 € × 3 = 457 500 €
Versements faits après les 70 ans de l’assuré :
Abattement global de 30 500 € puis barème des droits de succession en fonction du lien de parenté pour l’excédent
Non-résident :
L’article 990 I s’applique sous conditions de résidence de l’assuré ou du bénéficiaire ; à défaut, imposition selon la convention fiscale applicable
Avantages
Dynamisation du capital
Diversification du capital
Grand choix d’actifs
Capital placé disponible
Stratégie de transmission puissante
Choix de la sortie (rente ou capital)
Fiscalité de rachat avantageuse
Fiscalité de décès avantageuse
Pas de plafonds de versement
Fonds euros garanti
Peut s’adapter à tous les profils de risque
Possibilité de bénéficier de l’univers luxembourgeois
Inconvénients
Nécessite une gestion rigoureuse
Risque de perte en capital
Frais
IR = impôt sur le revenu · PS = prélèvements sociaux · PFU = prélèvement forfaitaire unique · CGI = Code général des impôts
—
Quotité d’assurance
—
Type de prêt
—
Service annuel de la dette
—
Bien non renseigné — le régime d’imposition des loyers (revenus fonciers, micro-foncier ou réel) et le cashflow seront documentés une fois le bien saisi.
—
Mensualité
—
Quotité d’assurance
—
Type de prêt
—
Service annuel de la dette
—
Bien non renseigné — la plus-value latente (réintégration des amortissements comprise) et le retour de trésorerie en cas de revente seront documentés une fois le bien saisi.
Préconisation : cadrer le régime fiscal de l’assurance emprunteur et la stratégie d’étalement, pour la SCI comme pour la location meublée (analyse détaillée dans le thème « Sociétés »).
Préconisation : cartographie consolidée des engagements bancaires et mise en conformité déclarative.
—
Plus-value nette
—
Produit net de cession (retour de trésorerie)
—
La conservation présente un coût d’opportunité : le rendement net du bien (—) est inférieur à ce qu’offrirait le réinvestissement du produit de cession. L’arbitrage doit toutefois être mis en balance avec la fiscalité de la plus-value (—), la perte de l’effet de levier futur, le potentiel d’appréciation du bien et les conséquences patrimoniales et successorales de la sortie de l’actif.
Projection indicative. Le réinvestissement à un taux cible suppose une allocation diversifiée nette de frais ; le scénario retenu est tracé dans le rapport. Méthode & sources
Optimisation chiffrée : coût d'opportunité (ci-dessous) · Préconisation : arbitrage vers une enveloppe diversifiée et performante adaptée au profil dynamique et à l'horizon long terme (plus de 5 ans).
Optimisation chiffrée :
Préconisation :
Consolidé
—
—
—
—
—
Capitalisation composée nette de frais. Méthode & sources
—
Assurance emprunteur
Délégation d’assurance
—
Risque couvert
—
Options & spécificités
Option de modulation des échéances
—
Option de suspension des échéances
—
Indemnités de remboursement anticipé
—
Garantie du prêt
—
Clause de bonification
—
Préconisation : instaurer une veille des taux et étudier le rachat des lignes les plus chères (chiffré dans la partie « Préconisations »).
Préconisation : cadrer le régime fiscal de l’assurance emprunteur et la stratégie d’étalement, pour la SCI comme pour la location meublée (analyse détaillée dans le thème « Sociétés »).
Préconisations : renégociation des cautions bancaires des sociétés civiles et délégation d’assurance emprunteur (chiffrées dans la partie « Préconisations »).
Actualisation des clauses bénéficiaires d’assurance-vie.
Stratégie de transmission progressive exploitant les abattements.
Le statut social du ou des dirigeants (TNS, assimilé salarié, gérance non rémunérée) sera déterminé sur les statuts et les bulletins.
Les garanties santé, prévoyance et retraite éventuellement portées par la structure seront recensées à réception des contrats.
RisqueUne gérance non rémunérée ou une structure sans charges sociales n’ouvre aucun droit propre : en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès, la couverture reposerait sur les seuls contrats personnels.
OpportunitéL’audit des garanties portées par la structure et des contrats personnels permet de vérifier l’absence de trou de garantie.
OptimisationCompléter si nécessaire la couverture par une prévoyance dédiée ou une rémunération de gérance ouvrant des droits.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Statuts, contrats de prévoyance et relevés de carrière — pièces à collecter.
Préconisation : auditer et compléter la couverture sociale rattachée à la structure (partie « Préconisations »).
Le statut social du ou des dirigeants (TNS, assimilé salarié, gérance non rémunérée) sera déterminé sur les statuts et les bulletins.
Les garanties santé, prévoyance et retraite éventuellement portées par la structure seront recensées à réception des contrats.
RisqueUne gérance non rémunérée ou une structure sans charges sociales n’ouvre aucun droit propre : en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès, la couverture reposerait sur les seuls contrats personnels.
OpportunitéL’audit des garanties portées par la structure et des contrats personnels permet de vérifier l’absence de trou de garantie.
OptimisationCompléter si nécessaire la couverture par une prévoyance dédiée ou une rémunération de gérance ouvrant des droits.
Impact quantifié
Données non renseignées — l’impact sera quantifié à réception des pièces (statuts, pacte, comptes annuels, avis d’imposition).
Justification
Statuts, contrats de prévoyance et relevés de carrière — pièces à collecter.
Préconisation : auditer et compléter la couverture sociale rattachée à la structure (partie « Préconisations »).
Gérance — qualité du client dans la société
—
Gérance — qualité du conjoint dans la société
—
Gérance — mode de nomination du dirigeant
—
Gérance — durée du mandat du dirigeant
—
Gérance — pouvoirs du dirigeant
—
Majorités de vote — quorum
—
Majorités de vote — décisions ordinaires
—
Majorités de vote — décisions extraordinaires
—
Majorités de vote — droits de veto
—
Clauses d’agrément — existence
—
Clauses d’agrément — champ d’application
—
Clauses d’agrément — majorité requise
—
Clauses d’agrément — conséquences du refus
—
Clauses d’agrément — modalités de rachat en cas de refus
—
Statuts à jour de la société civile
Gérance — identité du ou des dirigeants
Monsieur AOURAOU Omar (gérant)
Gérance — qualité du client dans la société
—
Gérance — qualité du conjoint dans la société
—
Gérance — mode de nomination du dirigeant
Le gérant est nommé pour une durée indéterminée par décision ordinaire des associés.
Gérance — durée du mandat du dirigeant
indéterminée
Gérance — pouvoirs du dirigeant
Le gérant engage la société par les actes entrant dans l'objet social. Les décisions d'acquérir ou vendre un immeuble, d'emprunter, de se porter caution ou consentir des sûretés réelles sur les immeubles sociaux nécessitent une décision de l'assemblée générale extraordinaire.
Majorités de vote — quorum
Pour les assemblées générales, la feuille de présence est signée par les associés présents ou représentés. Chaque associé dispose d'un nombre de voix égal à son nombre de parts sociales.
Majorités de vote — décisions ordinaires
Les décisions ordinaires sont prises à la majorité des voix attachées aux parts.
Majorités de vote — décisions extraordinaires
Les décisions extraordinaires nécessitent l'accord d'associés représentant les deux tiers au moins du capital social.
Majorités de vote — droits de veto
non
Clauses d’agrément — existence
Toute cession de parts entre non-associés est soumise à l'agrément préalable obtenu par décision unanime des associés. Procédure détaillée : notification du projet, consultation des associés, réponse sous 15 jours, possibilité de rachat par les associés ou la société en cas de refus.
Clauses d’agrément — champ d’application
—
Clauses d’agrément — majorité requise
—
Clauses d’agrément — conséquences du refus
En cas de refus d'agrément, les associés peuvent se porter acquéreurs des parts. Si aucun associé ne se porte acquéreur, la société peut racheter les parts ou les faire acquérir par un tiers agréé. Si aucune offre n'est faite sous 6 mois, l'agrément est réputé acquis.
Clauses d’agrément — modalités de rachat en cas de refus
La société peut racheter les parts en cas de refus d'agrément ou les faire acquérir par un tiers agréé. Le prix est notifié au cédant. En cas de contestation, le prix est fixé selon l'article 1843-4 du Code civil.
Statuts à jour de la société civile
Gérance — identité du ou des dirigeants
—
Gérance — qualité du client dans la société
—
Gérance — qualité du conjoint dans la société
—
Gérance — mode de nomination du dirigeant
—
Gérance — durée du mandat du dirigeant
—
Gérance — pouvoirs du dirigeant
—
Majorités de vote — quorum
—
Majorités de vote — décisions ordinaires
—
Majorités de vote — décisions extraordinaires
—
Majorités de vote — droits de veto
—
Clauses d’agrément — existence
—
Clauses d’agrément — champ d’application
—
Clauses d’agrément — majorité requise
—
Clauses d’agrément — conséquences du refus
—
Clauses d’agrément — modalités de rachat en cas de refus
—
Document libre complémentaire transmis par Omar AOURAOU
Gérance — identité du ou des dirigeants
Madame Farida MEHARZI épouse AOURAOU
Gérance — qualité du client dans la société
—
Gérance — qualité du conjoint dans la société
—
Gérance — mode de nomination du dirigeant
Le ou les gérants sont désignés pour une durée déterminée ou non, par décision ordinaire des associés.
Gérance — durée du mandat du dirigeant
sans limitation de durée
Gérance — pouvoirs du dirigeant
Dans les rapports avec les tiers, le gérant engage la société par les actes entrant dans l'objet social. Dans les rapports entre associés, le gérant peut accomplir tous les actes de gestion que demande l'intérêt social. Les actes suivants exigent l'accord préalable des associés : constitution de baux commerciaux, achat ou vente de droit au bail, acquisition ou aliénation d'immeubles sociaux, échange ou apport en société desdits biens, constitution hypothèque, emprunt de quelque montant que ce soit, option pour l'application du régime fiscal des sociétés de capitaux.
Majorités de vote — quorum
Les décisions collectives sont prises sur l'initiative de la gérance. Tout associé peut convoquer une assemblée après avoir vainement sollicité la gérance. En cas d'urgence, un mandataire de justice peut être désigné pour convoquer l'assemblée. Les convocations sont faites par lettres recommandées avec demande d'avis de réception postées quinze jours francs avant la réunion.
Majorités de vote — décisions ordinaires
Les décisions de nature ordinaire sont prises par des associés représentant plus de la moitié du capital social.
Majorités de vote — décisions extraordinaires
Les décisions de nature extraordinaire sont prises par des associés représentant au moins les trois-quarts du capital social.
Majorités de vote — droits de veto
non
Clauses d’agrément — existence
Les parts sociales ne peuvent être cédées même entre associés ou entre ascendants et descendants, qu'en tenant compte de l'agrément de la collectivité des associés donné par décision extraordinaire. Le projet de cession est notifié à la société et à chacun des co-associés. En cas de refus d'agrément, les co-associés disposent d'une faculté de rachat à proportion du nombre de parts qu'ils détenaient. Si aucune offre d'achat n'est faite dans un délai de trois mois, l'agrément est réputé acquis. Le prix est fixé par un expert en cas de désaccord.
Clauses d’agrément — champ d’application
—
Clauses d’agrément — majorité requise
—
Clauses d’agrément — conséquences du refus
En cas de refus d'agrément, chacun des co-associés du cédant dispose d'une faculté de rachat à proportion du nombre de parts qu'il détenait. Si aucune offre d'achat n'est faite dans un délai de trois mois, l'agrément est réputé acquis. Le prix est fixé par un expert en cas de désaccord.
Clauses d’agrément — modalités de rachat en cas de refus
Les co-associés disposent d'une faculté de rachat à proportion du nombre de parts qu'ils détenaient. Le prix est fixé par un expert en cas de désaccord. La société peut proposer la candidature d'un tiers acquéreur ou racheter elle-même les parts non attribuées.
Document libre complémentaire transmis par Omar AOURAOU
Gérance — identité du ou des dirigeants
—
Gérance — qualité du client dans la société
—
Gérance — qualité du conjoint dans la société
—
Gérance — mode de nomination du dirigeant
—
Gérance — durée du mandat du dirigeant
—
Gérance — pouvoirs du dirigeant
—
Majorités de vote — quorum
—
Majorités de vote — décisions ordinaires
—
Majorités de vote — décisions extraordinaires
—
Majorités de vote — droits de veto
—
Clauses d’agrément — existence
—
Clauses d’agrément — champ d’application
—
Clauses d’agrément — majorité requise
—
Clauses d’agrément — conséquences du refus
—
Clauses d’agrément — modalités de rachat en cas de refus
—
Document libre complémentaire
Gérance — identité du ou des dirigeants
Omar AOURAOU
Gérance — qualité du client dans la société
associé
Gérance — qualité du conjoint dans la société
associé
Gérance — mode de nomination du dirigeant
Désignation par décision collective ordinaire des associés représentant la majorité du capital social.
Gérance — durée du mandat du dirigeant
non déterminée (durée déterminée ou non)
Gérance — pouvoirs du dirigeant
Pouvoirs étendus sous réserve d'autorisation préalable pour certains actes (achat/vente d'immeubles, emprunts, hypothèques, etc.).
Majorités de vote — quorum
—
Majorités de vote — décisions ordinaires
Plus de la moitié des parts sociales
Majorités de vote — décisions extraordinaires
2/3 des parts sociales
Majorités de vote — droits de veto
non
Clauses d’agrément — existence
Oui, agrément requis pour toute cession de parts sauf exceptions (cession entre associés, conjoint, ascendants/descendants). Majorité requise : 2/3 des associés pour les décisions extraordinaires.
Clauses d’agrément — champ d’application
—
Clauses d’agrément — majorité requise
—
Clauses d’agrément — conséquences du refus
Les associés peuvent se porter acquéreurs des parts. Si aucun associé ne se porte acquéreur, la Société peut faire acquérir les parts par un tiers agréé ou racheter les parts en vue de leur annulation.
Clauses d’agrément — modalités de rachat en cas de refus
La Société peut racheter les parts en vue de leur annulation ou faire acquérir les parts par un tiers agréé à la majorité des 2/3 des associés.
Document libre complémentaire
Gérance — identité du ou des dirigeants
M. Omar AOURAOU
Gérance — qualité du client dans la société
—
Gérance — qualité du conjoint dans la société
—
Gérance — mode de nomination du dirigeant
Désignation par décision collective ordinaire des associés (> 50% des parts).
Gérance — durée du mandat du dirigeant
indéterminée
Gérance — pouvoirs du dirigeant
Pouvoirs étendus avec limitations pour actes majeurs (achat/vente immeubles, emprunts, hypothèques) nécessitant autorisation des associés.
Majorités de vote — quorum
—
Majorités de vote — décisions ordinaires
Majorité simple (> 50% des parts)
Majorités de vote — décisions extraordinaires
2/3 du capital social
Majorités de vote — droits de veto
non
Clauses d’agrément — existence
Oui, agrément requis pour cessions de parts sauf exceptions (conjoint, ascendants, descendants, associés). Majorité des 2/3 du capital pour décision extraordinaire.
Clauses d’agrément — champ d’application
—
Clauses d’agrément — majorité requise
—
Clauses d’agrément — conséquences du refus
Offre d'achat par les associés à proportion de leurs parts, puis possibilité de rachat par la société ou un tiers agréé. Si aucun rachat, agrément réputé acquis après 6 mois.
Clauses d’agrément — modalités de rachat en cas de refus
Rachat par la société ou un tiers agréé à la majorité des 2/3 des associés. Prix fixé par accord ou expert.
Document libre complémentaire
Gérance — identité du ou des dirigeants
—
Gérance — qualité du client dans la société
—
Gérance — qualité du conjoint dans la société
—
Gérance — mode de nomination du dirigeant
—
Gérance — durée du mandat du dirigeant
—
Gérance — pouvoirs du dirigeant
—
Majorités de vote — quorum
—
Majorités de vote — décisions ordinaires
—
Majorités de vote — décisions extraordinaires
—
Majorités de vote — droits de veto
—
Clauses d’agrément — existence
—
Clauses d’agrément — champ d’application
—
Clauses d’agrément — majorité requise
—
Clauses d’agrément — conséquences du refus
—
Clauses d’agrément — modalités de rachat en cas de refus
—
Couvertures sociales — prévoyance collective
—
Couvertures sociales — épargne retraite individuelle du dirigeant
Le coût annuel d'une telle garantie est modique, de l'ordre de 20 à 30 € par an et par lot.
Justification
Inventaire des biens immobiliers et contrats d'assurance en place.
Préconisation : vérifier la responsabilité civile des biens annexes (partie « Préconisations »).
Cohérence entre l'assuré désigné et le propriétaire réel du bienConfiance · à évaluer
Constat & origine
Un contrat d’assurance peut être libellé au nom d’une personne physique alors que le bien appartient à la société propriétaire (AOURAOU INVEST, SCI TRÉMOILLE, SCI HORIZON).
L'assureur identifierait alors l'assuré comme une personne physique, distincte du propriétaire légal.
RisqueCette discordance de personnalité juridique pourrait être invoquée pour frapper le contrat de nullité lors d'un sinistre, avec un refus d'indemnisation au motif que la personne désignée n'est pas le propriétaire du bien.
OpportunitéUne mise en cohérence de la dénomination sécuriserait l'actif en faisant coïncider l'identité de l'assuré avec celle du propriétaire réel.
OptimisationFaire corriger le libellé du contrat au nom de la société propriétaire.
Impact quantifié
Un sinistre non indemnisé exposerait le foyer à la charge intégrale du dommage, malgré des primes régulièrement acquittées.
Justification
Conditions particulières du contrat d'assurance et statuts de la société propriétaire.
Préconisation : vérifier et régulariser la désignation de l’assuré (partie « Préconisations »).
Impact quantifié
L’écart entre capital déclaré et valeur de remplacement n’est pas renseigné (—) : la réduction d’indemnité éventuelle est à chiffrer sur la base de l’inventaire du matériel.
Justification
Conditions particulières du contrat multirisque et inventaire du matériel d'exploitation.
Préconisation : réévaluer les capitaux du matériel professionnel (partie « Préconisations »).
Impact quantifié
Plusieurs mois de charges fixes resteraient à la charge du foyer en l'absence de cette garantie.
Justification
Conditions des contrats professionnels et structure des revenus du foyer.
Préconisation : souscrire une garantie de pertes d’exploitation (partie « Préconisations »).
OptimisationÉtudier la souscription d'une garantie des risques numériques adaptée à l'activité.
Impact quantifié
Le coût d'un incident (remédiation et interruption) peut représenter plusieurs dizaines de milliers d'euros.
Justification
Inventaire des contrats et nature des données traitées par l'activité.
Préconisation : étudier une garantie des risques numériques (partie « Préconisations »).
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Adam
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Total
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Étape 2 — La taxation de l’assurance-vie
Les capitaux décès issus de versements effectués avant les 70 ans de l’assuré ne sont pas soumis aux droits de succession : ils relèvent du prélèvement spécifique de l’article 990 I du Code général des impôts. Chaque bénéficiaire profite d’un abattement de 152 500 €, puis la fraction taxable est prélevée à 20 % (31,25 % au-delà de 700 000 € de fraction taxable).
Capital reçu par chaque enfant
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Prélèvement dû par chaque enfant
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Total du prélèvement (3 bénéficiaires)
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Coût global de la successionDroits de succession — + prélèvement assurance-vie ——
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Total
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Adam
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Total
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Étape 2 — La taxation de l’assurance-vie
Les capitaux décès issus de versements effectués avant les 70 ans de l’assuré ne sont pas soumis aux droits de succession : ils relèvent du prélèvement spécifique de l’article 990 I du Code général des impôts. Chaque bénéficiaire profite d’un abattement de 152 500 €, puis la fraction taxable est prélevée à 20 % (31,25 % au-delà de 700 000 € de fraction taxable).
Capital reçu par chaque enfant
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Prélèvement dû par chaque enfant
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Total du prélèvement (3 bénéficiaires)
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Coût global de la successionDroits de succession — + prélèvement assurance-vie ——
Préconisation : Engager une stratégie d’anticipation de la transmission, à commencer par la révision des clauses bénéficiaires d’assurance-vie afin de mobiliser les abattements des enfants.